12/10/2009
un éclat auquel elle ne s’attendait pas ; vous faites parler un Nègre
Lyonnais(es), gones , bougez-vous !
Evènement à ne pas louper !
Allez vite ici : plein les yeux et le plein d'humour en plus.

Vous ne verrez plus la ville comme avant (mais faites gaffe quand même avant de traverser ) !
Vous ne pourrez pas le regretter , sinon je vous rembourse (sur la base d'une photocopie du ticket de bus certifiée par votre commissariat ).
http://www.flickr.com/photos/kala69
Aux rétrécis du bulbe qui osent encore affirmer que Volti est raciste, -qu'il méprise les Noirs,- et qui le font en tronquant ses écrits (castrateurs castrés que vous êtes ! ), au hasard d'une lecture, cette lettre qui vous renvoie dans les coulisses.
Voir ceci , lu et approuvé par Volti :
[PDF]
Doigny Du Ponceau (1750-1830). Discours d'un nègre à un Européen ...
D'UN NEGRE A UN EUROPÉEN. Tu viens de m'acheter : mais je n'ai pu me vendre. Dans tes fers, de moi feul tu me verras dépendre. Tu trahis la nature, ...
www.congoforum.be/upldocs/1775%20discours.pdf -
« A René-François Chauvin Doigny du Ponceau
La ville du Mans, Monsieur, n’avait point passé jusqu’ici pour être la ville des bons vers. Vous allez lui donner un éclat auquel elle ne s’attendait pas ; vous faites parler un Nègre [Dans le Discours d’un Nègre à un Européen –Paris 1775- qui a concouru pour le prix de poésie à l’Académie.] comme j’aurais voulu faire parler Zamore [dans Alzire ou les Américains] ; vous m’adressez des vers charmants, et l’Académie a dû être très contente de ceux que vous lui avez envoyés. Je suis fâché seulement que les habitants de la Pennsylvanie après avoir longtemps mérité vos éloges, démentent aujourd’hui leurs principes en levant des troupes contre leur mère patrie [le congrès de Philadelphie vient de nommer Washington commandant en chef des insurgés]; mais vos vers n’en sont pas moins bons. Ils étaient faits apparemment avant que la Pennsylvanie se fût ouvertement déclarée contre le parlement d’Angleterre. Ils méritent toujours l’éloge que vous leurs donnez d’avoir rendu la liberté à la plupart des Nègres qui servaient chez eux. Vous pensez et vous écrivez avec autant d’humanité que de force.
Agréez, M[onsieur], tous les sentiments d’estime et de reconnaissance avec lesquels un malade de quatre-vingt-deux ans a l’’honneur d’être votre très humble et très obéissant serviteur.
Voltaire
12 octobre 1775, à Ferney. »
18:53 | Lien permanent | Commentaires (2)
Pour moi je ne me mêle en aucune façon de cette querelle
"Pour moi je ne me mêle en aucune façon de cette querelle"
Laquelle , il y en a tant et tant ?
Les Renseignements Généraux auraient-ils été dépassés, pas au courant de ce qui était publié ?
Frédéric Mitterrand doit-il démissionner ?
Est-il homme à dire, comme je l'ai entendu il y a environ vingt-cinq ans de la bouche d'un queutard impénitent :"chez moi, c'est la petite tête qui mêne la grande" ?
Amis de la poésie et de la télé-réalité, vous appréciez !
Pour avoir lu quelques pages de F. M., la réponse est "non", pas de confusion entre vie sexuelle et travail, pas de démission pour ce motif .
Chère Marine (sans voile , surtout islamique ! ) Le Pen (sans -cil, ni -duick) je ne sais comment vous vous comportez au déduit, toujours est-il que ce sera sans moi !
Je préfère la franchise d'un homme qui a eu le courage de se dévoiler, à la prétendue défense de la nation par une femme qui ment comme elle respire (elle peut plaider les circonstances atténuantes si ça lui chante avec un père pareil : no comment ! ).
Après l'enquête sur l'état des biens des hommes politiques appelés au pouvoir, réclamons , "ô ministres intègres", un enquète sur leur vie sexuelle présente, passée et à venir . Enfin pour ceux qui en ont une ! Preuves à l'appui, avec rapports de notaires ou huissiers ? Y-aura-t-il un corps nouveau d'inspecteurs la-bavure ? C'est dit, je n'ai pas encore de prétention à un poste ministériel, mais je regarderai désormais sous mon lit avant de me coucher (même seul ! ) .
« A Charlotte-Sophie Von Altenburg, comtesse de Bentinck
J’ai eu l’honneur, Madame, de voir le jeune homme que vous m’avez adressé [Pierre-François Hugues, dit Hancarville, accusé de changement d’identité et d’essai d’escroquerie, mais ensuite auteur d’un Essai « de morale et de politique » dont V* fait éloge au roi], et je chanterai ses louanges.
Voici paquet sur la dispute de Koenig tel que je viens de le recevoir par la poste de Berlin. J’ai été effrayé des manœuvres de Maupertuis auprès de Mme la princesse d’Orange . Cela est bien insolent, et quand avec cela on a tort, quel nom donner à de tels procédés ? Je vous supplie, Madame, de vouloir bien me renvoyer le paquet avec l’enveloppe, quand vous en aurez fait prendre copie si vous le jugez à propos.
On prétend que la lettre que vous trouverez dans ce paquet est d’un M. Joncourt, ami de Koenig [« Professeur en mathématiques et en théologie à Bois-le-Duc », écrit la comtesse à sa mère ; sans doute Elie de Joncourt, traducteur de Berkeley, Lyttelton, Wallace … . Il s’agit –d’après la lettre de la comtesse- de la « Réponse d’un académicien de Berlin à un académicien de Paris » et qui est certainement de V*] . Apparemment qu’on envoie à beaucoup d’autres personnes des copies de cette lettre et de l’Extrait de Cologne [« Extrait de la gazette manuscrite de Cologne du 18 août 1752 » où sont mentionnées toutes les pressions que Maupertuis cherche à faire exercer sur Koenig pour lui imposer silence.]
Pour moi je ne me mêle en aucune façon de cette querelle. Je ne suis point ami de Maupertuis et je déclare que je trouve son livre et son procédé mauvais. Mais le roi sait que je m’occupe d’autre chose que de ces querelles. Je vous supplie instamment, Madame, de bien dire partout que je n’écris ni pour l’un, ni pour contre. Je laisse Maupertuis tyranniser, cabaler, voyager, et mourir d’une réplétion d’orgueil, et je reste tranquille.
Je vous ai mandé naïvement ce qu’on pensait ici au sujet de l’homme que vous protégez [le 9 octobre il a écrit à la comtesse que le roi est au courant de la conduite passée du jeune homme]. Pour moi qui ne le connais que par son ouvrage [Sans doute l’ « Essai de politique et de morale calculée » qui sera publié en 1759] et par les bontés dont vous l’honorez, je lui trouve beaucoup d’esprit et je voudrais bien lui rendre service. Mais ma plus grande envie est d’être incessamment à vos pieds et de vous renouveler les sentiments respectueux de l’attachement le plus inaltérable.
V.
Potsdam 11 octobre 1752. »
P.-F. Hugues, dit d’Hancarville : http://en.wikipedia.org/wiki/Pierre-Fran%C3%A7ois_Hugues_d'Hancarville :
« … le jeune homme que vous m’avez adressé, et je chanterai ses louanges », «… je lui trouve beaucoup d’esprit et je voudrais bien lui rendre service » :
d’après ces quelques renseignements Wiki, vous pouvez constater que Volti a eu du flair en décelant les talents multiples (vraiement multiples !! )de ce gaillard érudit et entreprenant, véritable homme cultivé (touche-à-tout ! vous confirmez, Mesdames ? ).
16:35 | Lien permanent | Commentaires (0)

