Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08/11/2026

Il me semble qu'on se soucie fort peu à Paris du Parlement

... L'outrecuidant Mélenchon a retenu quelque temps l'attention hier, le ton y était, la gestuelle , la recherche d'approbation du côté de ses séides, laïus qui ne supportera pas une analyse favorable , tout ça pour finir avec une citation de l'Internationale : élève Mélenchon vous êtes recalé, retour à France Emploi !

 

 

« A Charles-Frédéric-Gabriel Christin

22 février 1771 1

Si j'étais à Paris mon cher philosophe, je me ferais votre clerc, votre commissionnaire, votre solliciteur . Je frapperais à toutes les portes . Je crierais à toutes les oreilles . Tout ce que je puis faire dans le triste état où je suis c'est d’écrire à monsieur le chancelier, c'est d’intéresser sa gloire à signaler son ministère par celle belle action . J'en aurai bientôt l'occasion la plus favorable . M. de La Ponce vous servira auprès de M. Marie, qui dressera la rapport . Mais c'est le chancelier qu'il nous faut . C'est de lui que tout dépend . Mes obéissances à M. Chéry . Portez-vous bien, et écrivez moi, aimez-moi .

V.

 

Si vous avez quelques instructions à me faire parvenir, envoyez-les-moi par M. Marin, secrétaire général de la Librairie, rue des Filles-Saint-Thomas . Il est bon même de me faire parvenir toutes vos lettres par cette voie .

Il me semble qu'on se soucie fort peu à Paris du Parlement . Au bout du compte, il est dans son tort avec le Roi, et l'assassinat du chevalier de L.B. Et de Lally ne doit pas le rendre cher à la nation . »

1 Manuscrit olographe. On a dit que cette lettre avait été amalgamée avec d'utres fragments ; voir lettre du 5 février 1771 : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2026/10/17/je-pense-fermement-qu-il-est-de-son-interet-de-vous-etre-fav-6612092.html

Écrire un commentaire