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29/08/2017

Il n'y a pas un mot de ce prétendu mariage

... de François et Julie . Cette dernière ayant été -trés- émue par son Fanfoué qui renonçant à la présidence laissait peut-être un espoir de conjugalité "normale" . Hélas, tout finit par des pleurs, ce n'est qu'un épisode sans suite de Plus belle la vie à Tulle ( tulle , tout à fait emblématique matériau où il y a plus de trous que de matière , comme la pensée du Fanfoué ).

http://www.francetvinfo.fr/politique/vie-privee-de-hollan...

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« A Gabriel Cramer

[septembre-octobre 1762] 1

Caro envoyez-moi je vous prie des programmes avec la liste des souscripteurs . Vous pouvez adresser tous les matins les feuilles chez MM. Souchai et Lefort pour épargner des voyages à votre courrier .

Vous me ferez plaisir de marquer d'une croix les souscripteurs qui n'ont point payé .

Je n'ai point de feuilles de l'édition de Corneille depuis la page 480 t. IV . Envoyez-moi tout ce qui me manque . Il n'y a pas un mot de ce prétendu mariage . Je vous embrasse .

V. »

1 Passé à la vente Piot à Paris , 1890, collection Portalis .

28/08/2017

M. de Voltaire m'a donné, propria manu, un signe de son existence en date du 30è septembre dernier

...Et je le prouve : http://www.monsieurdevoltaire.com/2016/09/correspondance-...

Alors , chers lecteurs, convaincus qu'il est toujours vivant ? et que mieux que faire tourner des tables spirites, pour le rencontrer il suffit de  lire son oeuvre . CQFD .

 Résultat de recherche d'images pour "monsieur de voltaire"

... comme la vérité .

 

 

« A Jean de Turckheim 1

[30 septembre 1762]

[Lui rappelle que le paiement semi-annuel de la rente est échu .]2

2 Cette lettre est connue par la lettre de Turckheim à François-Louis Jeanmaire, de Riquewihr [voir : http://gw.geneanet.org/jpbohin?lang=fr&n=jeanmaire&oc=2&p=francois+louis ], dont voici le texte : « Strasbourg, le 9 octobre 1762 . Monsieur, / M. de Voltaire m'a donné, propria manu, un signe de son existence en date du 30è septembre dernier . Vous en devinez, monsieur, le sujet sans que je vous le répète . Comme j'ai à faire à un homme avec lequel je n'aime pas me brouiller, je ne puis lui refuser des secours qu'il réclame au moins pour partie de son semestre ; sans qu’il soit besoin entre vous et moi, de faire à la fois ce paiement . Je me borne à vous proposer, de vouloir bien payer à M. Buob successivement ce que vous aurez d'argent de prêt, destiné à ce paiement sur ses reçus et de me faire savoir par M. le conseiller Treitlinger le temps que vous comptez pouvoir remplir la somme, pour me conduire en conséquence . Agréez […]. »