09/05/2022
ceux qui servent l’État doivent passer devant moi
... Ce que ne dira jamais le logorrhéique , trompeur et vain Mélenchon .
« A Louis Phélypeaux, comte de Saint-Florentin 1
[vers janvier 1767]
[…] 2 une pension de deux mille livres en dédommagement d'une perte considérable de mon bien au système. Je n'en sollicite jamais le paiement, persuadé que ceux qui servent l’État doivent passer devant moi . Mais s'il est possible que vous daignassiez faire passer à M. de La harpe la moitié de ma pension, vous le tireriez de la misère, vous encourageriez ses talents qui peuvent être utiles aux lettres . J'ose vous répondre de sa sagesse et de ses mœurs . Il ne m'appartient pas, monseigneur, de vous faire cette prière . Je mets seulement sous vos yeux son besoin et son mérite . Ce petit discours ne serait pas indigne de la générosité du roi .
Je me borne aux sentiments que je dois à la sagesse et à l’équité de votre ministère .
Je suis avec un profond respect, monseigneur, votre très humble et très obéissant serviteur
Voltaire
gentilhomme ordinaire
de la chambre du roi.
Vous m'avez permis d'adresser mes lettres à M. Moreau sous votre enveloppe . »
1 Voir : https://data.bnf.fr/fr/10741813/louis_phelypeaux_saint-florentin/
et : https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Ph%C3%A9lypeaux_de_Saint-Florentin
2 La première feuille du manuscrit manque .
09:15 | Lien permanent | Commentaires (0)
qui pourra amuser mon cher corsaire
... Personne, lorsque celui-ci est incarné en Vladimir Poutine, dictateur, donc voleur et menteur par essence , le trouillomètre à zéro de peur qu'on le descende prochainement .

Tar' ta gueule à la récré !
« A Henri Rieu
[vers janvier 1767]
J'ai oublié de demander à mon cher corsaire si Duvillard a vendu quelques exemplaires du factum pour ce pauvre Sirven .
Voici un mémoire qu'on m'a envoyé de Paris et qui pourra amuser mon cher corsaire . »
08:27 | Lien permanent | Commentaires (0)

