Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

17/01/2017

Il n'est pas mal de rabattre un peu l'orgueil des Anglais qui se croient souverains

... Dédicace aux rois du Brexit , en particulier Boris Johnson, individu blond pisseux qui fait la paire de ce côté de l'Atlantique avec un mauvais goût à la Trump . Il semblerait bien que ces délabrés capillaires soient aussi désordonnés sous leur crâne que dessus .

"God save the queen" est aussi ridicule que le "God save USA", rituels de trouillards débiles  .

Résultat d’images pour boris johnson donald trump caricatures

On va pouvoir transposer les histoires de blondes , en pire .

 

 

 

 

« A Charles Pinot Duclos

Aux Délices 20 janvier 1762

Ni le petit mémoire 1, monsieur, que vous avez eu la bonté de communiquer à l'Académie, ni aucun des commentaires qu'elle a bien voulu examiner, ne sont destinés à l'impression . Ce ne sont je le répète encore, que des doutes et des consultations . Je demande les avis de l'Académie pour pressentir le jugement du public éclairé et pour avoir un guide sûr qui me conduise dans un travail très épineux et très pénible . Non seulement je consulte l'Académie en corps, mais je m'adresse à des membres qui ne peuvent assister aux assemblées . M. le cardinal de Bernis par exemple a présentement entre les mains mes doutes sur Rodogune et je vous les enverrai dès qu'il me les aura rendus . Encore une fois il s'agit d'avoir toujours raison et je ne peux demander trop de conseils .

Je tâche d'égayer et de varier l'ouvrage par tous les objets de comparaison que je trouve sous la main . Voilà pourquoi je rapporte la chanson des sorcières de Shakespear qui arrivent sur un manche à balai et qui jettent un crapaud dans leur chaudron . Il n'est pas mal de rabattre un peu l'orgueil des Anglais qui se croient souverains du théâtre comme des mers et qui mettent sans façon Shakespear au dessus de Corneille .

J'ai une chose particulière à vous mander, dont peut-être l'Académie ne sera pas fâchée pour l'honneur des lettres . Vous savez que j'avais autrefois une pension, je l'avais oubliée depuis douze ans, non seulement parce que je n’en ai pas besoin, mais parce qu'étant retiré et inutile, je n'y avais aucun droit . Sa Majesté de son propre mouvement et sans que je pusse m'y attendre ni que personne au monde l'eût sollicitée, a daigné me faire envoyer un brevet et une ordonnance . Peut-être est-il bon que cette nouvelle parvienne aux ennemis de la littérature et de la philosophie . Je me recommande toujours aux bontés de l'Académie et je vous prie de me conserver les vôtres . »

 

Écrire un commentaire