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03/03/2017

ayez la bonté de payer cent louis pour nos facéties . Il nous viendra des secours au mois de mai

"... Amis contribuables et encartés de tous partis, merci pour vos dons involontaires et forcés, nous faisons le show pour vous, un seul restera, le pire ou le meilleur [sic] . A 5% ce sera la jackpot pour quelques uns , et en mai "fais ce qu'il te plait", tout est encore possible . Ne pas oublier que l'expression de nos préférences tient compte de nos exigences financières personnelles ."

 signé : Majorité des candidats à la présidentielle .

 

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« A Ami Camp, Banquier

à Lyon

A Ferney 27 mars 1762 1

Mon cher correspondant, Joyar a pu vous dire qu'il n'a point de nièce qui fasse bâtir des théâtres, habille les acteurs, et donne à souper à cent cinquante personnes . Que voulez-vous que je fasse ? Il faut bien souffrir mon plaisir et le payer . Je vous demande donc son mois . Remettons à un autre temps la défalcation, et ayez la bonté de payer cent louis pour nos facéties .

Il nous viendra des secours au mois de mai . Avez-vous des nouvelles bien vraies sur la roue de Calas ? Était-il innocent ou coupable ? Voilà d'un côté ou d'un autre le fanatisme le plus horrible dans le siècle le plus éclairé . Mes tragédies ne sont pas si tragiques . Mille tendres amitiés .

V. »

1 L'édition Gaullieur limite cette lettre à un court extrait non daté ; Cayrol donne un autre fragment fondu à une « lettre » du 27 août 1762 avec J.-R. Tronchin pour destinataire .

 

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