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17/10/2026

Je pense fermement qu’il est de son intérêt de vous être favorable

... Avis au gouvernement face à la grogne ambiante estudiantine , paysanne et toutes branches de métiers esquintés par la canicule, le prix du fuel et des revenus insuffisants . L'hiver se présente mal .

 

« A Charles-Frédéric-Gabriel Christin

5è février 1771 1

Mon très cher avocat de l’humanité contre la rapine sacerdotale, voici deux lettres 2 que je vous envoie ; c’est tout ce que peut faire pour le présent votre ami moribond. Je ne crois pas que votre affaire soit sitôt jugée ; tout le Conseil est actuellement occupé à remplacer le Parlement.

Dès que vous serez près d’être jugés, je prendrai la liberté d’écrire 3 à monsieur le chancelier, à qui j’ai déjà écrit 4 sur cette affaire . Vous pouvez en assurer vos clients. Je pense fermement qu’il est de son intérêt de vous être favorable, et qu’il se couvrira de gloire .

Adieu, mon cher ami ; je suis à vous et à vos clients jusqu’au dernier jour de ma vie. »

1 Original ; éd. Kehl qui suivant le manuscrit et suivie des autres éditions amalgame en une lettre datée du 5 février des fragments de celle-ci et des lettres du 22 février et 27 février et 12 avril 1771 . Voir : https://fr.wikisource.org/wiki/Correspondance_de_Voltaire/1771/Lettre_8198

3 Voir lettre du 4 février à Joly de Fleury où il indique la même intercession .

4 La lettre manque.