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24/05/2015

Je suis plus capable de faire des sottises que des miracles

...Comme dit Rafael Nadal avant de tenter un dixième succès à Roland Garros, tout comme le pense (s'il pense encore ) notre M. Kinder Bueno-Tsonga national .

Pour le miracle, se reporter au dernier en puissance, celui d'une victoire de la France au GP de l'Eurovision avec une chanson cucul-gnangnan, bien chantée par Lisa Angell, mais parfaitement indigeste et franco-française à outrance . Nous ne sommes plus au Siècle des Lumières, mais à celui du clinquant , du rap qui qui me les brise menu et du bling-bling qui m'insupporte, et le Français est désormais bien une langue étrangère pour le reste de l'Europe .

Pour les sottises, la liste est trop longue pour être citée ; voir : journaux, et tous médias, vous n'aurez pas assez de toute une vie pour en espérer voir la disparition . 

 

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Ou une petite fin sans plaisir ?

 

 

« A François de CHENNEVIÈRES
Aux Délices, 26 mai 1760 1.

 Ressusciter est sans doute un grand cas ;
C'est un plaisir que je viens de connaître ;
Mais le plus grand, ce serait d'apparaître
A ses amis; je ne m'en flatte pas.
Pour ce prodige, il est quelques obstacles.
C'en serait trop pour les gens d'ici-bas
Que deux plaisirs, et surtout deux miracles.

 J'ai grande envie de ressusciter entièrement, c'est-à-dire de voir M. et Mme de C[hennevières], et votre ami, qui me fait d'aussi jolis compliments ; mais un maçon, un laboureur, un jardinier, un vigneron, tel que j'ai l'honneur de l'être, ne peut quitter ses champs sans faire une sottise. Je suis plus capable de faire des sottises que des miracles.
Bonjour, homme aimable. »

 

Mettez-moi un peu au fait des sottises courantes : je tâcherai de les peindre ; cela m'amuse quand je digère mal

... Je digère fort bien, physiologiquement parlant, mais j'ai du mal à faire passer quelques faits de l'état brut en énergie utile comme cela se passe normalement avec mon petit déjeuner ou le moindre sandwich, en voici quelques uns que je vous recommande : http://www.lepoint.fr/medias/palmyre-lavrilleux-diam-s-zahia-le-debriefing-de-la-semaine-par-lewino-23-05-2015-1930576_260.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Mi-journee]-20150523

en vous laissant faire le tri, car honnêtement tout n'est pas mauvais , ni uniquement critiquable .

 

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Parfois ! car il est des certitudes qui font mal

 

 

« A Jean Le Rond d'ALEMBERT.
A Tournay, par Genève 26 mai [1760].
Mon cher et grand philosophe, j'ai suivi vos conseils 1 : j'ai retiré ma pièce; je n'ai pas voulu que les comédiens jouassent quelque chose de moi immédiatement après avoir déshonoré la nation. Comme je ne donnais mon très-faible drame 2 ni par vaine gloire, ni par intérêt, et que j'abandonne tout aux comédiens, je ne perds rien à mon sacrifice.
Je n'ai point vu la pièce contre les philosophes ; j'en ignore jusqu'au titre. Il pleut des monosyllabes. On m'a envoyé les Que, on m'a promis les Oui, les Non, les Pour, les Qui, les Quoi 3, les Si 4.
Il est très-bon de rire aux dépens des faquins qui font les importants, et des absurdes faiseurs de réquisitoires ; je crois que chacun aura son tour.
On parle d'une comédie de Hume, à la tête de laquelle on vous appelle par votre nom 5.
Pourriez-vous me rendre un petit service ? J'ai fait jadis des Éléments de Newton ; ils se trouvent dans l'édition des Cramer ; je les ai fait examiner avec soin. On trouve que je ne me suis pas mépris ; pourrais-je les faire approuver par l'Académie des sciences ? Comment faut-il s'y prendre ? Mettez-moi un peu [au]6 fait des sottises courantes : je tâcherai de les peindre ; cela m'amuse quand je digère mal. Vous devriez venir nous voir ; les Cramer imprimeraient tout ce que vous voudriez, et, à l'égard des plats sociniens honteux, vous les recevriez dans votre antichambre, comme de raison.
Je vous embrasse de tout mon cœur; ainsi fait Mme Denis.

V.
J'apprends que demoiselle Clairon est malade : cela concourt à la soustraction de ma pauvreté tragique ; mais je ne veux pas que cela m'en ôte l'honneur. »

1 Le 6 mai 1760 d’Alembert écrivait à V* : « Vous êtes indigné ….. » page 379 : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6514333b/f393.image.r=6%20mai

4 Les Si sont de Morellet.

5 Dans la préface de l'Écossaise, d'Alembert et Diderot sont appelés, sans être nommés, hommes de génie ; voir : http://www.monsieurdevoltaire.com/2015/03/theatre-l-ecossaise-partie-3.html

6 Mot oublié par V*.

 

 

23/05/2015

celui qu'on va pendre ne doit pas pérorer longtemps : tout sermon est ennuyeux

...

 

 

 

« A Charles-Augustin Ferriol, comte d'ARGENTAL.
Aux Délices, 25 mai 1760
Je n'aime point, mon divin ange, que Mme Scaliger soit toujours malade : cela nuit beaucoup à la douceur de ma vie.
Vous êtes un homme bien hardi de vouloir faire jouer la Mort de Socrate ; vous êtes un anti-Anitus. Mais que dira maître Anitus- Joly de Fleury ? Ce Socrate est un peu fortifié depuis longtemps par de nouvelles scènes, par des additions dans le dialogue. Toutes ces additions ne tendent qu'à rendre les persécuteurs plus ridicules et plus exécrables ; mais aussi elles ne contribueront pas à les désarmer. Les Fleury feront ce qu'ils firent à Mahomet, et ce pantalon de Rezzonico ne fera pas pour moi ce que fit ce bon polichinelle de Benoît XIV. Voyez ce que vous pouvez hasarder. Je suis à vos ordres avec toute la témérité possible. Je vous avertis seulement que les déclamations de Socrate, sur la fin, doivent être bien courtes, et que celui qu'on va pendre ne doit pas pérorer longtemps : tout sermon est ennuyeux.
Si vous avez la probité et le courage de faire jouer ce bon pasteur Hume 1, il n'y a qu'à donner à Fréron le nom de guêpe, au lieu de frelon ; M. Guêpe fera le même effet. Quant au petit procès-verbal des raisons pourquoi cette Lindane est à Londres, c'est l'affaire d'un moment. Les Français aiment donc ces procès-verbaux ; les Anglais ne s'en soucient guère. Lindane est à Londres ; on ne se soucie point de savoir comment elle y est arrivée d'Écosse ; et toutes ces vétilles ne font rien à l'intérêt et au succès. Mais, si vous exigez ces préliminaires, vous serez servi, et vite.

26 mai.
On pourrait rendre le Droit du Seigneur très-intéressant au troisième acte. Cette pièce fut jetée en sable 2; elle n'a jamais coûté quinze jours. On peut aisément donner quelques coups de ciseau ; vous serez encore servi sur cet article quand vous voudrez.
Très-bonne idée, excellente idée de reculer Médime: elle n'en vaudra que mieux ; on aura le temps de la coiffer; elle ne paraîtra point immédiatement après l'infamie contre les philosophes, et j'aurai la gloire de n'avoir pas voulu que les comédiens profitassent de ma pièce après s'être déshonorés en se prêtant, pour de l'argent, au déshonneur de la nation.
Mon très-cher ange, voilà une vilaine époque. La pièce de Palissot, le discours de maître Joly, celui de maître Lefranc de Pompignan, mettent le comble à l'ignominie de la France; cela vient tout juste après Rosbach, les billets de confession, et les convulsions.
M. de Choiseul est-il bien affligé de la maladie de Mme de Robecq ? Je la tiens morte; c'est la maladie de sa mère 3. C'est bien dommage; mais pourquoi protéger Palissot? Hélas! M. de Choiseul protège aussi ce Fréron. Il a bien mal fait de s'adresser à lui pour répondre aux invectives horribles de Luc contre le roi ; il ne connaît pas Fréron ; c'est un monstre, mais un monstre dont je ne fais que rire. Je ris de tout; je m'en trouve bien; mais c'est bien sérieusement que je vous aime avec la plus grande tendresse. »

1 V* avait publié L'Ecossaise sous le nom de Hume .

2 Terme de fonderie : la matière en fusion est jetée dans un moule de sable, et l'oeuvre n'est donc pas finie .

3 La duchesse de Luxembourg, morte en 1747.

 

 

22/05/2015

Les petites guerres intestines qu'on se fait à Paris sont aussi plates, que nos aventures sur terre et sur mer sont malheureuses

... Tristounettes pagailles politiciennes sur fond de théâtre guerrier sur terre africaine et orientale et lutte, -le mot n'est pas trop fort,- contre l'afflux migratoire en Méditerranée .

 

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« A Louise-Marie-Madeleine Dupin 1

Au château de Tournay pays de Gex

par Genève 22 mai [1760]

La lettre dont vous m'honorez, madame, m'a été rendue bien tard , mais vous ne doutez pas de mes transports en la recevant . Plus j'ai renoncé à Paris, et moins je renonce à votre souvenir . Vous me consolez de toutes les nouvelles ou tristes ou ridicules qu'on reçoit de ce pays-là depuis plus d'une année . Les petites guerres intestines qu'on se fait à Paris sont aussi plates, que nos aventures sur terre et sur mer sont malheureuses . Les billets de confession, la condamnation de l'Encyclopédie, les convulsions, des citoyens joués sur le théâtre, des libelles de Fréron protégés, des gens de mérite persécutés, une foule de mauvais livres et de mauvaises pièces, ce sont là les beaux avantages de notre siècle . Si je n’avais pas pris depuis longtemps le parti de la retraite, je le prendrais aujourd'hui . Je ne suis heureux et je n'ai vécu que du jour où je me suis soustrait à toutes ces misères . Le goût de la campagne augmente encore le bonheur de ma retraite . Je n'y marche pas à quatre pattes, je crois qu'on peut être philosophe avec les aisances de la vie . J'avoue , madame, qu'il serait encore plus agréable d'avoir l'honneur de vivre avec vous . Votre société vaut assurément mieux que mes campagnes . On dit que vous n'allez guère à votre magnifique terre de Chenonceaux et que vous vous partagez entre Paris et Clichy . Heureux ceux qui vous y font la cour .

Oserai-je , madame, abuser de votre bonté pour vous faire une prière ? Pourrais-je obtenir un exemplaire des réflexions très judicieuses que M. du Pin fit sur L'Esprit des lois ?2 Cet ouvrage ne sortirait point de ma bibliothèque et servirait beaucoup à m'instruire . Donnez-moi votre protection auprès de lui . Il peut m'envoyer le livre par la poste sous l'enveloppe de M. Bouret . Accordez-moi cette faveur pour me dédommager de la société délicieuse que j'ai perdue, et conservez vos bontés pour le Suisse

V. »

 

21/05/2015

Je fais encore plus cas vous dis-je d'un pré que d'un fonds public

... Eternelle sagesse terrienne de Voltaire qui voit plus loin que les promesses bancaires, en particulier celles du trésor royal qui était bancal, pour ne pas dire davantage, et dont le Trésor public actuel est digne égal dans la dèche .

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 Le bonheur est dans le pré

 

« A Jean-Robert Tronchin

Aux Délices 21 mai [1760]1

Mon cher correspondant, les plus courtes folies sont les meilleures quand les guerres sont longues . Cette guerre-ci le sera à moins que Luc ne soit tué d'un coup de canon .

Si on peut vendre annuités, billets de loterie à un tiers de perte, je vous prie de vendre . Deux tiers valent mieux que rien . Je fais encore plus cas vous dis-je d'un pré que d'un fonds public 2. Vive la vie pastorale . Les hommes sont trop fous . Revenez et aimez-moi, les Délices sont un petit paradis .

V. »

1 Sur le manuscrit on peut lire aussi la date de la réponse « 30 mai »

2 Ce en quoi V* est d'un avis totalement différend de celui du duc de Choiseul ; voir lettre du 20 mai 1760 : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2015/05/18/demande-au-ministre-son-avis-sur-la-stabilite-des-fonds-publ-5624317.html

 

20/05/2015

L'encre de Genève n'est point coulante

... Mais l'argent liquide y coule à flot autant que les eaux du Rhône . Ces dernières sont de meilleure qualité et plus propres dans le même temps que le blanchiment de la monnaie la salit , ô paradoxes du vocabulaire  !

 

 

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 Or noir à Genève

 

« A Ami Camp

21 mai [1760] aux Délices

Grand merci mon cher monsieur, de vos anchois, de vos câpres, de votre cire . J'abuse de vos bontés comme de celles de M. Tronchin . J'ose vous supplier encore de m'envoyer encore une écritoire de bureau . On ne trouve point de cela à Genève . Ce sont de ces écritoires où il y a place pour tout, plumes , encre, poudre, éponge, petits pains . Cela est propre, on en trouve à Lyon . Je ne peux pas trouver une écritoire honnête à Genève .

J'ai pris la liberté de vous adresser par la messagerie un ballot de livres ; c'est pour un abbé Bertrand qui demeure à Lyon chez MM. Bertrand négociants .

Vous me feriez grand plaisir de me dire quelle espèce d'homme est cet abbé Bertrand .

Voici un petit mot de lettre pour notre ami Robert .

Votre très humble et obéissant serviteur .

V.

L'encre de Genève n'est point coulante . On ne trouve point de sandarac 1 à Genève . Pour Dieu envoyez -moi un petit paquet de sandarac .

Vraiment la caisse de bougie est pour nous ?"

1 Le sandaraque ou sandarac est une gomme employée pour les vernis, ou, en poudre fine, pour faire sécher l’encre .

 

19/05/2015

je me fous de Joly de Fleury et de - et de , ainsi que de Chaumeix, et que je leur donnerai sur les oreilles dans l'occasion

...

 

 

 

« A Henri Lambert d'Herbigny, marquis de THIBOUVILLE.
A Tournay, par Genève,

20 mai [1760].
Si vous avez eu mal à la jambe, mon cher marquis, votre tête et votre cœur vont très-bien. Votre lettre 1 m'a enchanté ; tout ce que vous dites est vrai, hors les louanges dont vous m'honorez, la fin surtout de cette Chevalerie étant fort languissante. Figurez- vous que cela avait été imaginé, fait, et envoyé en trois semaines.
Les jeunes gens sont toujours un peu trop vifs ; mais on fait ensuite des retours sur soi-même. J'ai l'impudence de penser que Mlle Clairon ne serait pas mécontente de la dernière scène. Oreste a des fureurs tout seul ; mais des fureurs auprès de son amant qui expire, aux yeux d'un père qui est cause en partie de tant de malheurs, aux yeux de ceux qui avaient proscrit l'amant et condamné à mort la maîtresse ; des fureurs mêlées de l'excès de l'amour ; mais embrasser son amant qui meurt 2 pour elle, mais repousser son père et lui demander pardon, et tomber dans les convulsions du désespoir : si cela n'est point fait pour le jeu de Mlle Clairon, j'ai tort.
Je crois qu'en tout le rogaton de la Chevalerie est moins mauvais que le rogaton de Médime; mais c'est à ceux qui me gouvernent à régler les rangs et l'ordre des sifflets. Je n'ai point fait les Quand 3; mais il me prend envie de les avoir faits. Il n'y a qu'à rire de tout ce qui se passe; les philosophes surtout doivent rire, s'ils sont sages. On m'envoie de Paris les pauvretés 4 ci-jointes; on les dit de Robbé ; en ce cas Robbé est un sage, car il rit. La guerre des auteurs est celle des rats et des grenouilles; cela ne fait de mal à personne. Jansénistes, molinistes, convulsionnaires ; Jean- Jacques voulant qu'on mange du gland ; Palissot monté sur Jean-Jacques allant à quatre pattes ; maître Joly de Fleury braillant des absurdités, les chambres assemblées : tout cela empêche qu'on ne soit trop occupé des désastres de nos armées, et de nos flottes, et de nos finances. Il faut vivre en riant 5 et mourir en riant ; voilà mon avis, et la façon dont j'en use. Les Délices rient et vous embrassent.
N. B. On me reproche d'être comte 6 de Tornet; que ces jean- f[outre]-là viennent donc dans la terre de Ferney, je les mettrai au pilori. N'allez pas vous aviser de m'écrire à monsieur le comte, comme fait Luc 7; mais écrivez à Voltaire, gentilhomme ordinaire du roi, titre dont je fais cas, titre que le roi m'a conservé avec les fonctions : car, pardieu ! ce qu'on ne sait pas, c'est que le roi a de la bonté pour moi, c'est que je suis très-bien auprès de Mme de Pompadour et de M. le duc de Choiseul, et que je ne crains rien, et que je me f[ous]. de Joly de Fleury 8 et de - et de , ainsi que de Chaumeix, et que je leur donnerai sur les oreilles dans l'occasion. Pourtant brûlez ma lettre, et gardez le secret à qui vous aime. »

1 Que l'on ne connait pas .

2 V* a d'abord écrit expire .

4 Sans doute quelques-unes des pompignonades en prose qui sont dans les Mélanges, à l'année 1760, ou quelques-unes de celles en vers (les monosyllabes) qui sont dans les Poésies mêlées, à la même année. Robbé, à qui il voulait les attribuer, était un poète connu par ses débauches, par un poème du sujet duquel il était plein, et, plus tard, par sa dévotion. Né à Vendôme en 1714, il est mort en 1792. (Beuchot.)

Pierre-Honoré Robbé de Beauveset, auteur d’œuvres « badines » . V* n'a pas oublié son Épître du sieur Rabot, maître d'école de Fontenoy, sur les victoires du roi, 2è,3è ,4è,5è,6è,7è et dernière édition, augmentée d'une complainte à l'apollon de la France . Georges d'Heylli, dans son édition des Lettres inédites adressées par le poète Robbé de Beauveset au dessinateur Aignan Desfriches (1875) prend au sérieux cette page de titre et avance que l’Épître eut sept rééditions .

5 Ce mot mis en surcharge remplace peut-être mourant .

6 Lire Tournay ; l’Éditeur du Supplément au recueil, suivi des autres éditions donne Ferney, de même que deux lignes plus loin, ce qui est impossible ; voir lettre du 21 mai 1760 à d’Alembert : »Au château de Tournay par Genève, 21 mai » et l'en-tête de la lettre du 26 mai 1760 à Thieriot : « A Tournay et non à Tornet, 26 mai » .

Voir les signatures de la lettre à Collini du 21 janvier 1760  http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2015/01/23/vous-me-ferez-un-grand-plaisir-de-m-ecrire-quelquefois-5543020.html ; et à Pierron du même jour : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2015/01/24/je-ne-puis-m-empecher-de-dicter-ce-petit-billet-de-malade-po-5543049.html .

7 Voir lettre de Frédéric II du 1er mai 1760 : page 374 : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6514333b/f388.image.r=21%20mai

8 Mot soigneusement biffé sur le manuscrit et difficilement interprétable .