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20/03/2018

dire aussi à vos ministres qu'ils fassent le plus d'enfants qu'ils pourront aux servantes, mais que d'ailleurs ils soient infiniment circonspects

... Non, ce n'est pas un mot d'ordre, ni une note de service, non plus qu'une prière concernant nos ministres gouvernementaux, quoique ...

 Il est vrai que certains feraient mieux de s'occuper d'une famille, ça leur éviterait peut-être d'être malhonnêtes, comme un Claude Guéant, par exemple . Malheureusement SGDG .

 

« A Jean Ribote-Charron

à Montauban .

[vers le 25 mars 1763]1

On aura bientôt l'arrêt du Conseil imprimé . En attendant voici une relation que l'on m'a envoyée . Elle amuse toute la cour, il y en a cinq ou six autres de cette façon , et surtout une chanson que tout le monde chante* à table . L'ami Pompignan tient la nation en joie . Si vous pouvez faire dire de ma part au ministre Rabaut 2 qu'il est un fou et qu'il faut qu'il se taise jusqu'à ce que le procès des Calas soit entièrement gagné, vous rendrez un très grand service et de dire aussi à vos ministres qu'ils fassent le plus d'enfants 3 qu'ils pourront aux servantes, mais que d'ailleurs ils soient infiniment circonspects . Il est question de leur faire du bien pourvu qu'ils ne l'empêchent pas .

On vous fait, monsieur, mille compliments très sincères .

* Le refrain de la chanson est vive le roi et Simon Lefranc, son favori, son favori . 4»

1 Jusqu'en 1981 cette lettre a été datée de 1764 .

3 Depuis fassent le plus d'enfants, passage omis dans les éditions .

4 La note a été ajoutée par V* à la tête de la première page, elle n'a pas été reproduite dans les éditions .

il me semble que cette affaire presse

... La vaccination !

Je suis effaré de savoir que tant de mes concitoyens soient aveuglément contre cet acte médical et social, au mépris de leur santé, celle de leurs enfants et celle de tous les autres humains . Pour les réfractaires, petite piqure de rappel très actuelle et proche :

https://www.mesvaccins.net/web/news/12100-debut-d-une-epi...

 

 

 

« A Joseph-Marie Balleidier, Procureur

à Gex

J'attends de monsieur Balleidier des nouvelles de ce qu'il a fait pour Mme Burdet ; il ne m'en donne aucune ; il me semble que cette affaire presse . Dès que je le verrai, je lui donnerai cinq louis d'or pour achever la subhastation du morceau de terre à Pasteur, joignant celui que j 'ai acquis à l'Ermitage .

Une affaire qui doit l'intéresser est celle de MM. de Crassy ; elle est considérable, MM. de Crassy étant réformés, ne sont pas en état de la poursuivre . Il faut, ou que je me fasse rembourser de dix-huit cents francs que j'ai prêtés à M. de Crassy le second, ou que l'appel du sieur Chapeaurouge soit jugé . Or, pour le juger il faut une procuration de la mère qui est tutrice des mineurs ; celle que m'a donnée M. de Crassy le second ne vaut rien, et il ne m'a pas accusé juste quand il m'a dit qu'il était seul tuteur . Il a emprunté 1800 livres : sur cette affaire, je suis en droit de le faire condamner, c'est à monsieur Balleidier à conduire cette affaire avec prudence ; elle fera le bien des mineurs, et opèrera mon remboursement .

Je le prie encore de m'informer s'il est vrai que les jésuites abandonnent Ornex, si on pourrait acquérir quelque terre de leur domaine, et à qui il faudrait s'adresser . Je lui envoie cette lettre par la poste, je lui rembourserai ses petits frais ; il faut qu'il m'écrive aussi par la poste de Genève .

Voltaire.

Aux Délices 25è mars 1763 .1 »

1 Balleidier a noté sur le manuscrit : « R[eçu] le 27è / port 4 [sous] . »

19/03/2018

J’aime encore mieux un sifflet qu’un changement fait malgré moi

...

 

« A Charles-Augustin Ferriol, comte d'Argental

et à

Jeanne-Grâce Bosc du Bouchet, comtesse d'Argental

25è mars [1763]

Je viens de la lire 1 ; la voilà donc , il en sera ce qu’il pourra . Mais c’est à cette seule condition qu’on la jouera comme je l’ai faite, et non point comme je ne l’ai pas faite, parce que c’est mon ouvrage que je donne, et non pas celui d’un autre. J’aime encore mieux un sifflet qu’un changement fait malgré moi. S’il y a la moindre difficulté, je supplie mes anges de supprimer tout.

Le rôle d’Olympie demande de la naïveté, de la tendresse, et au cinquième acte une douleur renfermée en elle-même : cela n’exige pas des talents bien supérieurs ; pour peu que l’actrice ait une voix et une figure intéressantes, le rôle doit être touchant.

Il s’agirait d’avoir un Cassandre qui eût de la voix, de la figure, et de la chaleur ; sans quoi le risque est assez grand. Enfin voilà de quoi amuser mes anges pendant le saint temps de Pâques.

Ils n’ont pas daigné me dire s’il est vrai qu’on ait mis à la Bastille un réviseur théâtral nommé Marin, pour quatre vers d’un Théagène 2 dont on a fait, dit-on, l’application la plus maligne et la plus injuste au roi 3. Il me paraît qu’au contraire ce Marin est très louable de n’avoir pas seulement soupçonné que ces vers pussent regarder Sa Majesté. Je ne crois pas qu’il y ait de pièce qui pût rester au théâtre, si on y cherchait des allusions. Cela est du plus mauvais exemple du monde.

On dit que Jean-Jacques a écrit une lettre à l’archevêque de Paris, dont le titre est : Jean-Jacques à Christophe 4. La lettre, dit-on, est fort salée : on peut écrire comme on veut à des archevêques quand on est à Neuchâtel, dans le pays du roi de Prusse.

Madame Denis remercie bien mes anges : elle est fort languissante . Mes yeux vont en dépérissant, comme de raison. Lisez le bonhomme Salomon : vous verrez que quand celles qui se mettent à la fenêtre ne s’y mettent plus, quand celles qui allaient au moulin n’y vont plus, quand la corde s'est cassée sur le bord du puits 5, il faut faire une honnête retraite etc.

Mes tendres respects pour moi et ma pupille. »

1 Olympie .

2 Théagène et Chariclée, tragédie de Dorat, jouée le 2 mars 1763 .

3 Marin , dont on a déjà parlé dans la lettre du 4 janvier 1763 à Cramer ( http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2017/11/14/si-on-ne-prend-pas-ce-parti-tout-sera-infailliblement-perdu-5999156.html ) avait été embastillé quelques jours pour avoir laissé passer les vers suivants, aussi malveillants que détestables :

Au trône, du berceau ces monarques admis,

Ont droit de végéter dans la pourpre endormis,

Et , chargeant de son poids un ministre suprême,

De garder pour eux seuls l'éclat du diadème .

4 Rousseau avait répondu à la condamnation de l'Emile par l'opuscule intitulé Jean-Jacques Rousseau, citoyen de Genève, à Christophe de Beaumont, archevêque de Paris ; sous le titre de son exemplaire, V* a écrit : « Le titre est une bouffonnerie et l'ouvrage veut être sérieux. » . Voir : https://www.rousseauonline.ch/pdf/rousseauonline-0027.pdf

et : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lettre_%C3%A0_Christophe_de_Beaumont

5 Référence biblique à l'Ecclésiaste,XII, 3-6, dont V* fait usage à bon escient .

18/03/2018

cet homme serait bien dangereux s’il avait autant de pouvoir que d’impertinence

... Et Vlad' Poutine dispose , use et abuse des deux, conforté par une majorité que beaucoup lui envient . L'hiver russe n'est pas près de finir .

Alea jacta est , -à l'Est- , précisément .

A l'ouest , rien de nouveau ! au Moyen Orient, Receip et Achar peuvent continuer à broyer les Kurdes avec l'aide et la bénédiction du grand frère Russe , écoeurant .

 

 

« A Etienne-Noël Damilaville

Aux Délices , 23 mars 1763

Mon cher frère, l’illustre frère qui daigne tant aimer Brutus 1 me paraît avoir suppléé, par sa brillante imagination, à ce qui manque à cette pièce. Je ne peux en conscience lui en savoir mauvais gré. Un tel suffrage et le vôtre sont d’une grande consolation. Je me souviens que, dans la nouveauté de cette pièce, feu Bernard de Fontenelle, et compagnie, prièrent l’ami Thieriot de m’avertir sérieusement de ne plus faire de tragédies . Ils lui dirent que je ne réussirais jamais à ce métier-là. J’en crus quelque chose, et cependant le démon du théâtre l’emporta 2. Parlez-en à frère Thieriot, il vous confirmera cette anecdote, car il a la mémoire bonne.

Je vous renouvelle mes félicitations sur le succès des Calas. J’ai appris une des raisons du jugement de Toulouse qui va bien étonner votre raison.

Ces Visigoths ont pour maxime que quatre quarts de preuve et huit huitièmes font deux preuves complètes ; et ils donnent à des ouï-dire le nom de quarts de preuve et de huitièmes.

Que dites-vous de cette manière de raisonner et de juger ? est-il possible que la vie des hommes dépende de gens aussi absurdes ? Les têtes des Hurons et des Topinambours sont mieux faites.

Pour notre ami Pompignan, les preuves de son ridicule sont complètes. Je vous répète que cet homme serait bien dangereux s’il avait autant de pouvoir que d’impertinence. Je sais de très bonne part qu’il ne vint à Paris que dans le dessein de se faire valoir auprès de la cour, en persécutant les philosophes. Les quarts de plaisanterie qui sont dans la Relation du voyage de Fontainebleau, et les huitièmes de ridicule dont l’hymne est parsemé, seront pour lui un affublement complet. Cet homme voulait nuire, et il ne fera que nous réjouir.

Vous m’avez promis quelques articles de l’Encyclopédie, je les attends comme les articles de mon symbole.

Buvez, mes très chers frères, à la santé de votre vieux frère

Voltaire. »

1 Brutus vient d'être représenté le 14 mars 1763 : les termes par lesquels Grimm rend compte de la représentation dans la Correspondance littéraire du 1er avril, montrent qu'il est bien le « frère » en question .

2 La Harpe rapporte cet incident dans son Lycée, ou cours de littérature, 1821 : « Je tiens de la bouche même de Voltaire que les plus beaux esprits de ce temps, que Mme de Tencin réunissait chez elle, et à leur tête Fontenelle et La Motte, engagèrent cette dame à lui conseiller de ne plus s’obstiner à suivre une carrière [d'auteur dramatique] pour laquelle il ne semblait pas fait […] Je demandai à Voltaire ce qu'il avait répondu à ce beau conseil . Rien me dit-il, mais je donnai Zaïre ».

17/03/2018

je présume que qui a reçu le supplément a reçu le principal

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« A François Tronchin

Conseiller d’État

rue des Chaudronniers

à Genève

Mardi 22è mars 1763

J'apprends, mon cher monsieur, que M. le grand trésorier de la République me demande trois cents livres courant pour la muraille du grand chemin faite il y a quatre ans . Comment donc ? quid sibi vult ?1 Est-ce que cette muraille n'a pas été payée ? Certainement, ou vous, ou moi avons satisfait Mirani, puisque ce Mirani m'a demandé deux ans après un maudit supplément, et qu'il conste 2 par mes livres que ce supplément a été payé, signé Mirani .

Je n'ai point à la vérité de livre antérieur, mais je présume que qui a reçu le supplément a reçu le principal . Je présume de plus que ce principal a été payé par vous , ou par moi . S'il a été payé par vous, nous n'avons rien à faire avec la République, et monsieur votre frère 3 doit avoir alloué cet article il y a longtemps, et l'avoir passé à mon compte . Mettez-moi au fait de cette affaire, je vous en prie, et que la République ne me fasse pas saisir au corps pour crime de péculat .

Je vous embrasse très tendrement . »

1 Que veut-il ?

2 Latinisme ( constat) signifiant « il appert », « il est parent » ; voir lettre du 16 juillet 1760 à De Brosses : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2016/09/11/j-ai-fait-le-bien-pour-l-amour-du-bien-meme-et-le-ciel-m-en-5846552.html

3 Jean-Robert Tronchin , banquier à Lyon .

J'étais déjà persuadé, que les fiefs héréditaires avaient été connus dans presque toute l'Europe longtemps avant Charlemagne

... Et les cheminots français, surdoués de la grève, maîtres chanteurs, vivent encore avec cette intime conviction que leurs statuts nés dans la vapeur et la fumée sont inaltérables ; ce sont nos "nobles" modernes accrochés à leurs privilèges comme des morpions au cul de la marquise (comme le chante le grand Georges Brassens ) : parasites !

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« Au comte Giorgio di Polcenigo e Fanne 1

Je vous suis doublement redevable : vous m'avez honoré d'un très beau présent et vous m'avez instruit 2. J'étais déjà persuadé, que les fiefs héréditaires avaient été connus dans presque toute l'Europe longtemps avant Charlemagne ; et cela est bien naturel . Des Hérules, des Goths, des Huns, des Vandales qui s'en vont de compagnie à la chasse ne sont pas d'humeur à perdre le partage qu'ils ont fait des dépouilles . J'ai toujours été de cette opinion . Vous l'avez mise au plus grand jour . La science et la raison vous ont également servi . Je vous demande pardon, monsieur, de ne vous pas écrire de ma main : mais j'ai soixante et dix ans, je suis malade, et presque aveugle . Voici des trop fortes raisons . J'ai l'honneur d'être avec l'estime la plus respectueuse

monsieur

votre très humble et très obéissant serviteur

Voltaire

gentilhomme de la chambre du roi.

Des Délices auprès de Genève 21 mars 1763.3 »

2 Polcenigo a envoyé à V* , le 15 février 1763 son ouvrage intitulé De' nobili, de' parlamenti, e de' feudi, 1761 ; https://books.google.fr/books?id=ecC4jaEvNjMC&printsec=frontcover&hl=fr&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false

3 Edition Quirico Vivani : Lettere inedite d'illustri friulani del secolo XVIII o scritte da altri uomini celeberri à personggi friulani, 1826 .

16/03/2018

on est plus raisonnable dans l’Armorique que dans la Septimanie . Les têtes bretonnes tiennent de Locke et de Newton, et les têtes toulousaines tiennent un peu de Dominique et de Torquemada

... Tout ceci reste à prouver me disent les Languedochiens .

 

 

« A Louis-René de Caradeuc de La Chalotais

21 mars [1763] , aux Délices

J’ai l’honneur, monsieur, de vous renvoyer par M. d’Argental le manuscrit que vous avez bien voulu me confier, et je vous assure que c’est avec bien de la peine que je m’en dessaisis. Il le fera contre-signer par M. le duc de Praslin, ou par quelque autre contresigneur.

Ne doutez pas que cet ouvrage ne soit imprimé dans plus d’une ville, dès qu’il l’aura été à Rennes. Il sera bien plus aisé de le contrefaire que de l’imiter. Vous me ferez une très grande grâce, monsieur, de daigner me faire parvenir le mémoire sur l’origine du parlement 1. Si le paquet est gros, je vous prierai de l’adresser pour moi à M. Damilaville, premier commis du vingtième, quai Saint-Bernard, à Paris. Si le volume n’est pas considérable, comme je le crains, ayez la bonté de me l’envoyer en droiture.

J’ai peur de n’avoir pas des notions assez justes de cette origine ; car, à commencer par l’origine du monde, je n’en vois aucun bien claire. Elles ressemblent assez aux généalogies des grandes maisons, qui commencent toutes par des fables. Quoique le nouveau tableau des sottises du genre humain soit déjà achevé d’imprimer sous le titre d’Essai sur l’Histoire générale, je n’en profiterai pas moins des lumières que vous aurez la bonté de me communiquer. Tout se rajuste au moyen de quelques cartons.

Vraiment, monsieur, le Jugement de la Raison est un joli sujet ; mais les appels à la raison 2 sont déjà oubliés ; et les plaisanteries ne sont bonnes que quand elles sont servies toutes chaudes. D’ailleurs il me paraît bien difficile que la raison prononce sur les enfants de Loyola, sans dire son avis sur ceux de cet extravagant François d’Assise, et de cet énergumène de Dominique, et de cet insolent Norbert 3, et de tous ces instituteurs de milice papale, toujours à charge aux citoyens, et toujours dangereuse pour les gouvernements.

Je me chargerai bien pourtant, et très volontiers, d’être le greffier de la raison dans un tribunal dont vous êtes le premier président ; mais je suis depuis longtemps occupé d’une affaire qui n’est ni moins raisonnable ni moins pressante ; c’est malheureusement contre le parlement de Toulouse. La destinée a voulu qu’on me vînt chercher dans les antres des Alpes pour secourir une famille infortunée, sacrifiée au fanatisme le plus absurde, et dont le père a été condamné à la roue sur les indices les plus trompeurs. Vous aurez sans doute entendu parler de cette aventure : elle intéresse toute l’Europe ; car c’est le zèle de la religion qui a produit ce désastre. Il me paraît que, grâce à vous, monsieur, on est plus raisonnable dans l’Armorique que dans la Septimanie 4. Les têtes bretonnes tiennent de Locke et de Newton, et les têtes toulousaines tiennent un peu de Dominique et de Torquemada.

Je vous avoue que j’ai eu une grande satisfaction quand j’ai su que tout le conseil, au nombre de cent juges, avait condamné, d’une voix unanime, le zèle avec lequel huit catholiques toulousains ont condamné à la roue un père de famille, parce qu’il était huguenot ; car voilà à quoi se réduit tout le procès.

J’ai lu les deux tomes de votre société d’agriculture, et j’en ai profité. J’ai fait semer du fromental ; j’ai défriché ; j’ai fait une terre de sept à huit mille livres de rente d’une terre qui n’en valait pas trois mille. Cette occupation de la vieillesse vaut mieux que de faire des Agésilas et des Suréna. Cependant j’en fais encore pour mon malheur, mais je n’en ferai pas longtemps . Vox quoque Mœrim deficit 5; ce qui ne me déficite point, c’est l’estime très respectueuse et le sincère attachement avec lesquels j’ai l’honneur d’être, etc. »

1 Mémoire touchant l'origine et l'autorité du parlement de France appelé judicium Francorum, 1732 . Cette brochure de sept pages a été condamnée par le Parlement de Paris le 2 septembre 1732 : https://books.google.fr/books/about/Arrest_de_la_cour_du_Parlement_qui_ordon.html?id=arw7twAACAAJ&redir_esc=y

4 La Septimanie était un des royaumes des Goths en Gaule ; le mot désigne ici le Languedoc, pays des juges des Calas .

5 La voix aussi manqua à Moeris ; Virgile, Bucoliques, IX, 53-54 .