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08/12/2019

ni l’un ni l’autre n’ont pu le remercier encore

...

 

« A Monsieur Bazire, chez M. de Montagnier, maire de Seissel à Seissel

Aux Délices, 20 octobre 1764 1

M. de Voltaire était très malade lorsqu’il a reçu la lettre obligeante et les vers encore plus agréables de M. Bazire. Madame Denis était auprès de lui, et ni l’un ni l’autre n’ont pu le remercier encore. Ils l’assurent tous deux de leur reconnaissance et de l’extrême envie qu’ils auraient de la lui témoigner.

J’ai l’honneur d’être son très humble et très obéissant serviteur

Voltaire. »

1 D'après la copie du XIXè siècle , d'après l'original se trouvant en possession de Mlle Victorine Bazire, à Livarot ; voir : http://villesducalvados.free.fr/01stmargueriteloges.htm

et : http://le50enlignebis.free.fr/spip.php?article13472

07/12/2019

Un fripon armé des armes de la calomnie et de la vraisemblance peut faire beaucoup de mal

... Les fake news qui sont désormais majoritaires en ce monde de bavards, vantards et faux-jetons sont un triste exemple de malveillance à retentissement planétaire . De quoi hérisser la poil de tout voltairien, de toute personne raisonnable , mais en reste-t-il encore suffisamment ?

 

 

« A Charles-Augustin Ferriol, comte d'Argental

et à

Jeanne-Grâce Bosc du Bouchet, comtesse d'Argental

Aux Délices 20è octobre 1764

Mon divin ange, je vous ai écrit un petit mot par M. le duc de Praslin ; j’ai écrit à madame d’Argental, qui vous communiquera ma lettre. Le petit ex-jésuite est toujours plein de zèle et d’ardeur ; et quand il reverra ses Roués, il attendra quelque moment d’enthousiasme pour faire réussir votre conspiration ; vous connaissez l’opiniâtreté de sa docilité.

Pour moi, vieux ex-Parisien et vieux excommunié, je suis toujours occupé de ce malheureux Portatif, qu’on s’obstine à m’imputer. Un petit abbé d’Estrées, dont je vous ai, je crois, parlé dans mon billet, qui a travaillé autrefois avec Fréron, qui s’est fait généalogiste et faussaire, qui, à ce dernier métier, a obtenu un petit prieuré dans le voisinage de Ferney, et qui a tous les vices d’un fréronien 1 et d’un prieur, ce petit monstre, dis-je, est celui qui a eu la charité de se rendre mon dénonciateur.

Il faut que vous sachiez que ce polisson vint, l’année passée, prendre possession de son prieuré dans une grange, en se disant de la maison d’Estrées, promettant sa protection à tout le monde et se faisant donner des fêtes par tous les gentilshommes du pays. Je n’eus pas l’honneur de lui aller faire ma cour ; il m’écrivit que j’étais son vassal pour un pré qui relevait de lui ; que mes gens étaient allés chasser une fouine auprès de sa grange épiscopale ; qu’il voulait bien me donner à moi personnellement permission de chasser sur ses terres, mais qu’il procéderait, par voie d’excommunication, contre mes gens qui tueraient des fouines sur les siennes.

Comme je suis fort négligent, je ne lui fis point de réponse ; il jura qu’il s’en vengerait devant Dieu et devant les hommes, et il clabaude aujourd’hui contre moi chez M. l’évêque d’Orléans 2 et chez M. le procureur-général. Un fripon armé des armes de la calomnie et de la vraisemblance peut faire beaucoup de mal.

On m’impute le Portatif, parce qu’en effet il y a quelques articles que j’avais destinés autrefois à l’Encyclopédie, comme Amour, Amour-propre, Amour socratique, Amitié, etc. . Mais il est démontré que le reste n’en est pas. J’ai heureusement obtenu qu’on remît entre mes mains l’article Messie, écrit tout entier de la main de l’auteur. Je ne vois pas ce qu’on peut répondre à une preuve aussi évidente. Tout le reste est pris de plusieurs auteurs connus de tous les savants.

En un mot, je n’ai nulle part à cette édition, je n’ai envoyé le livre à personne, je n’ai d’autres imprimeurs que les Cramer, qui certainement n’ont point imprimé cet ouvrage . Le roi est trop juste et trop bon pour me condamner sur des calomnies aussi frivoles qui renaissent tous les jours, et pour vouloir accabler, sur une accusation aussi vague et aussi fausse, un vieillard chargé d’infirmités.

Je finis, mon cher ange, parce que cette idée m’attriste ; et je ne veux songer qu’à vos bontés, qui me rendent ma gaieté.

N.B. – Non, je ne finis pas. Le roi a chargé quelqu’un d’examiner le livre, et de lui en rendre compte ; c’est ou le président Hénault ou M. d'Aguesseau : je soupçonne que l’illustre abbé d'Estrées a dîné avec le président chez le procureur-général dont il fait sans doute la généalogie. Cet abbé d’Estrées a mandé à son fermier qu’il me perdrait. Il a toujours sa fouine sur le cœur. Dieu le bénisse !

J’ai actuellement les yeux dans un pitoyable état ; cela peut passer, mais les méchants ne passeront point.

Malgré mes yeux, j’ajoute que Montpéroux 3, résident à Genève, aurait mieux fait de me payer l’argent que je lui ai prêté que d’écrire ce qu’il a écrit à M. le duc de Praslin 4.

Sub umbra alarum tuarum. »



1 Mot de la série de neutonien, etc.

3 Montpéroux a écrit le 26 septembre au ministre pour lui faire connaître l'indignation soulevée à Genève par le Dictionnaire philosophique et la condamnation de l'ouvrage au feu , voir lettre du 29 septembre 1764 à Damilaville : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2019/11/17/non-seulement-il-faut-crier-mais-il-faut-faire-crier-les-criailleurs-en-fav.html

4 A l'ombre de tes ailes .

06/12/2019

Les gens dont le métier est de faire du mal pourraient abuser de cette conformité

... Philippe Martinez -encore lui- tente encore, chefaillon d'un syndicat à la ramasse, de recruter des grévistes . Que n'essaie-t-il  de recruter des chômeurs pour en faire des travailleurs ? Mais cet homme est plus doué pour la démolition que pour la construction, le mensonge que la vérité, l'illusion que la réalité . Et dire que ce profiteur/fainéant est mieux payé qu'une infirmière : https://lentreprise.lexpress.fr/rh-management/remuneratio...

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« A Elisabeth-Sophie Gilly, marquise de Jaucourt

Madame la marquise de Jaucourt ayant acheté ce livre à Genève est très humblement suppliée de vouloir bien rendre justice à la vérité . Comme M. le chevalier de Jaucourt veut bien travailler à l'Encyclopédie, et que la persécution excitée contre le Dictionnaire philosophique peut s'étendre jusqu'au dictionnaire de l'Encyclopédie, il y a quelque intérêt de connaître et de faire voir combien on a tort de m'imputer le petit dictionnaire en question . Je proteste sur mon honneur que je n'ai aucune part à cette édition misérable .

L'article Moïse qui est dans le petit dictionnaire se trouve probablement dans les tomes de l'Encyclopédie qui n'ont pas encore paru . Les gens dont le métier est de faire du mal pourraient abuser de cette conformité .

J'ose supplier madame la marquise de Jaucourt de communiquer ce mémoire à monsieur son oncle . Je lui demanderais pardon de la liberté que je prends si je ne connaissais sa bienfaisance . Je la prie aussi bien que toute sa famille d'agréer mon respect et ma reconnaissance .

V.

Aux Délices 19 octobre [1764] 1»

1 Les pages 3 et 4 de ce manuscrit comportent le mémorandum (mis en note ) dans la lettre du 12 octobre à d'Alembert : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2019/11/29/une-main-comme-la-votre-doit-servir-a-ecraser-les-monstres-d-6194369.html

05/12/2019

Jam proximus ardet Ucalegon / Déjà brûle la maison toute proche d'Ucalegon

... Il est triste de voir que ce n'est pas au sens figuré .

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Trop de mauvaises nouvelles

 

 

« A Etienne-Noël Damilaville

19 octobre 1764 1

Mon cher frère, je sais, à n’en pouvoir douter, que le procureur-général a ordre d’examiner le livre et d’en poursuivre la condamnation. Je sais bien qu’il est prouvé que je n’en suis pas l’auteur ; mais je n’en serai pas moins persécuté, et Dieu sait jusqu’où cette persécution peut aller. J’ai heureusement recouvré deux articles, dont l’un est tout entier de la main de l’auteur. Il est clair comme le jour que l’ouvrage est de plusieurs mains, et qu’on s’est servi de mon orthographe pour me l’attribuer ; n’importe, mon innocence ne me servira de rien. C’est toujours pour moi une consolation bien chère que vous me rendiez justice, et que la voix de nos frères se joigne à la vôtre pour publier la vérité. Je subis le sort de tous ceux qui se sont consacrés aux lettres : on les a opprimés ; mais tous n’ont pas trouvé un frère tel que vous.

Je joins ici un petit mémoire que je vous prie d’envoyer à Briasson pour le communiquer aux encyclopédistes 2, et surtout à M. le chevalier de Jaucourt, dont la nièce a acheté à Genève plusieurs exemplaires du Portatif. Les encyclopédistes doivent sentir qu’on ira du Portatif à eux. Jam proximus ardet Ucalegon 3. C’est un nommé l’abbé d’Estrées, petit généalogiste et un peu faussaire de son métier qui a donné le livre au procureur-général. On trouve partout des monstres. Cher frère, il faut savoir souffrir. »

1 L'édition Voltaire à Ferney termine la fin du premier paragraphe par un frère tel que vous .

2 C'est le mémoire qu'on voit en note de la lettre du 12 octobre 1764 à d’Alembert : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2019/11/29/une-main-comme-la-votre-doit-servir-a-ecraser-les-monstres-d-6194369.html

On voit l'usage que V* en fait .

3 Déjà brûle la maison toute proche d'Ucalegon ; l'Enéide, II, 311-312, de Virgile : http://bcs.fltr.ucl.ac.be/Virg/V02-268-437.html

Cet appel de V* à la solidarité des philosophes à son endroit contraste avec les conseils d'audace qu'il leur donne souvent .

comme Castor et Pollux, nous ne devons pas paraître sur le même hémisphère

... Notre président Macron, Angela Merkel, Donald Trump le donneur de leçons, et Erdogan le lâche sont bien de cet avis .

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Photo de classe pour les grands

 

 

« A Cosimo Alessandro Collini

19 octobre [1764]

Mon cher ami si le zèle peut donner des forces, je viendrai assurément vous embrasser avant de mourir . Je vous adresse cette lettre pour votre adorable maître . Avez-vous encore Fréron chez vous ? Nous devons être lui et moi comme Castor et Pollux, nous ne devons pas paraître sur le même hémisphère 1.

Evviva mio caro 2. »

2 Vivat, mon cher !

à la cour, on n’est pas si bien informé. La calomnie y arrive en poste, et la vérité, qui ne marche qu’à pas comptés, a la réputation de n’y être pas trop bien reçue

... On en a la confirmation en ce jour pourri par des syndicats qui ne répugnent jamais à travestir la vérité pour prouver qu'ils existent en prétendus défenseurs des salariés, n'est-ce pas M. Martinez ! https://www.lepoint.fr/economie/retraites-les-petits-arra...

Et d'autre part, comment ne pas pleurer sur le sort de ces "pauvres" cheminots usés avant l'âge , tant et tant, qu'il est bien juste qu'ils reçoivent plus qu'ils n'ont donné, non ? https://www.lepoint.fr/economie/le-regime-de-retraite-des-cheminots-est-il-si-special-04-12-2019-2351459_28.php

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T'ar ta gueule à la récré !

 

 

« A Jeanne-Grâce Bosc du Bouchet, comtesse d'Argental

19è octobre 1764 aux Délices

Vous avez écrit, madame, une lettre charmante à madame Denis ; j’y ai vu la beauté de votre âme et la bienfaisance de votre caractère : tous les Corneille seront heureux. Il ne m’appartient pas de l’être à mon âge de soixante-onze ans, malingre et presque aveugle au pied des Alpes ; cependant je le serais, je conserverais encore ma gaieté, et je travaillerais avec l’ex-jésuite pour vous plaire, si je n’étais un peu assommé par la persécution. La clique Fréron, la clique Pompignan crie que je suis l’auteur de je ne sais quel Dictionnaire philosophique portatif, tout farci de citations des Pères de l’Eglise et des rêveries des rabbins. On sait très bien, dans le pays que j’habite, que c’est un recueil de plusieurs auteurs, rassemblés par un libraire ignorant qui a fait des fautes absurdes ; mais à la cour, on n’est pas si bien informé. La calomnie y arrive en poste, et la vérité, qui ne marche qu’à pas comptés, a la réputation de n’y être pas trop bien reçue.

Cependant, comme M. d’Argental est à Fontainebleau, la vérité a là un bon appui. Je compte sur les bontés de M. le duc de Praslin. Pourquoi m’attribuer un livre que je renie , un recueil de dix ou douze mains différentes ? Condamne-t-on les gens sans preuve, et sur des soupçons aussi mal fondés ? Le roi est juste, il ne me jugera pas sans doute sur des présomptions si légères ; et puisqu’il fait élever une statue à Crébillon, il ne me fera pas brûler au pied de la statue, car enfin ce Crébillon a fait cinq tragédies, et j’en ai fait environ trente, et sûrement je n’ai point fait le Portatif.

Il est si vrai que le livre est de plusieurs auteurs, que j’ai en main l’original d’un des articles connus depuis quelques années.

On dit qu’un nommé l’abbé d’Estrées, autrefois associé avec Fréron, depuis généalogiste et faussaire, et qui a un petit prieuré dans mon voisinage, a donné le Portatif au procureur-général, lequel instrumente. Je vous supplie, madame, de communiquer cette lettre à M. d’Argental, qui est à Fontainebleau.

Je n’ai pas un moment à moi ; mais tous les moments de ma vie vous sont consacrés à tous deux avec le plus tendre respect. 

V.»

 

 

04/12/2019

Par là ils invitent le parlement à donner de nouveaux arrêts ; ils embouchent la trompette de la persécution 

... Tel est le sentiment que j'ai à l'écoute des syndicats appelant à la grève , vrais Caliméros "ô c'est trop inzuste !" et Satanas, tout à tour . Je n'y vois rien de constructif .

 

 

« A Jean Le Rond d'Alembert

19 d'octobre [1764]

Non, vous ne brairez point, mon cher et grand philosophe, mais vous frapperez rudement les Welches, qui braient 1. Je vous défie d’être plus indigné que moi de la maligne insolence de ces malheureux, qui, dans leurs lettres sur l’Encyclopédie 2, vous ont attaqué si mal à propos si indignement et si mal. Je voudrais bien savoir le nom de ces ennemis du sens commun et de la probité. Ils sont assez lâches pour réimprimer à la fin de leur livre les arrêts du conseil contre l’Encyclopédie. Par là ils invitent le parlement à donner de nouveaux arrêts ; ils embouchent la trompette de la persécution ; et, s’ils étaient les maîtres, il est sûr qu’ils verseraient le sang des philosophes sur les échafauds.

Vous souvenez-vous en quels termes s’exprima Omer dans son réquisitoire ? On l’aurait pris pour l’avocat-général de Dioclétien et de Galérius : on n’a jamais joint tant de violence à tant de sottises. Il prétendait que, s’il n’y avait pas de venin dans certains articles de l’Encyclopédie, il y en aurait sûrement dans les articles qui n’étaient pas encore faits . Les renvois indiquaient visiblement les impiétés des derniers volumes ; au mot Arithmétique, voyez Fraction ; au mot Astre, voyez Lune ; il était clair qu’aux mots Lune et Fraction la religion chrétienne serait renversée : voilà la logique d’Omer.

Votre intérêt, celui de la vérité, celui de vos frères, ne demande-t-il pas que vous mettiez dans tout leur jour ces turpitudes, et que vous fassiez rougir notre siècle en l’éclairant ?

Il vous serait bien aisé de faire quelque bon ouvrage sur des points de philosophie intéressants par eux-mêmes, et qui n’auraient point l’air d’être une apologie ; car vous êtes au-dessus d’une apologie. Vous exposeriez au public l’infamie de ces persécuteurs ; vous ne mettriez point votre nom, mais ils sentiraient votre main, et ils ne s’en relèveraient pas. Permettez-moi de vous parler encore de ce Dictionnaire portatif ; je sais bien qu’il y en a peu d’exemplaires à Paris, et qu’ils ne sont guère qu’entre les mains des adeptes. J’ai empêché jusqu’ici qu’il n’en entrât davantage, et qu’on ne le réimprimât à Rouen ; mais je ne pourrai pas l’empêcher toujours. On le réimprime en Hollande. Vous me demandez pourquoi je m’inquiète tant sur un livre auquel je n’ai nulle part : c’est qu’on me l’attribue, c’est que par ordre du roi le procureur-général prépare actuellement un réquisitoire ; c’est qu’à l’âge de soixante et onze ans, malade, et presque aveugle, je suis prêt à essuyer la persécution la plus violente ; c’est qu’enfin je ne veux pas mourir martyr d’un livre que je n’ai pas fait. J’ai la preuve en main que M. Polier, premier pasteur de Lausanne, est l’auteur de l’article Messie ; ainsi c’est la pure vérité que ce livre est de 3 plusieurs mains, et que c’est un recueil fait par un libraire ignorant.

Par quelle cruauté a-t-on fait courir sous mon nom, dans Paris, quelques lignes de cet ouvrage ? Enfin, mon cher maître, je vous remercie tendrement d’élever votre belle voix contre celle des méchants. Je vous avertis que je serais très fâché de mourir sans vous revoir.

N.B. – Un abbé d’Estrées 4, jadis confrère de Fréron, a donné un Portatif au procureur-général. »

1 D'Alembert concluait sa lettre du 10 octobre 1764 par :  « Adieu, mon cher confrère, soyez tranquille, comptez que je vais braire comme un âne ... » , voir : http://www.monsieurdevoltaire.com/2015/02/correspondance-avec-d-alembert-partie-33.html

2 Lettres sur l’Encyclopédie, pour servir de supplément aux sept volumes de ce dictionnaire (par l’abbé Saas). L’Encyclopédie, comme on l’a vu, avait été arrêtée au septième volume. (Georges .Avenel.)

3Ce de est omis dans l'édition Besterman .

4 Jacques Destrées, dont parle V* dans les Honnêtetés littéraires, XVIII