30/04/2026
Nous ne savons pas le nom du recommandé
... Telle est la récente défense du délinquant Sarkozy qui ment comme il respire et a une mémoire sélective et défaillante, lui qui se vantait toujours d'être hyper mnésique au temps qu'il était au pouvoir . Ce rat est dans la nasse et prêt à tout pour en sortir . Voyons ça : https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/proces-en-ap...
« A Gabriel Cramer
28 octobre [vers 1770]
Nous prions instamment monsieur Cramer de vouloir bien donner à notre homme des lettres de recommandation pour Vevey . Nous pensons Mme Denis et moi que monsieur Cramer y connaît beaucoup de monde . Nous ne savons pas le nom du recommandé mais nous supposons qu'il est du pays de Gex et de la religion réformée . Il se propose de porter les lettres sur-le-champ . Nous aurons grande obligation à monsieur Cramer .
V. »
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29/04/2026
je m’en rapporte toujours à la nature, qui en sait plus que nous, et je me défie de tous les systèmes
...Le doute m'habite, sauf quand il s'agit de la pluie et de mon chat .
« A Félix-François Le Royer d'Artezet de La Sauvagère
25 octobre au château de Ferney 1
J’ai eu l’honneur de vous envoyer, par la voie de Paris, le petit livre des Singularités de la Nature 2 ; il y a des choses dans ce petit ouvrage qui sont assez analogues à ce qui se passe dans votre château 3 : je m’en rapporte toujours à la nature, qui en sait plus que nous, et je me défie de tous les systèmes. Je ne vois que des gens qui se mettent sans façon à la place de Dieu, qui veulent créer un monde avec la parole.
Les prétendus lits de coquilles qui couvrent le continent, le corail formé par des insectes, les montagnes élevées par la mer, tout cela me paraît fait pour être imprimé à la suite des Mille et une Nuits.
Vous me paraissez bien sage, monsieur, de ne croire que ce que vous voyez ; les autres croient le contraire de ce qu’ils voient, ou plutôt ils veulent en faire accroire ; la moitié du monde a voulu toujours tromper l’autre ; heureux celui qui a d’aussi bons yeux et un aussi bon esprit que vous .
J’ai l’honneur [d’être] avec la plus respectueuse estime,
monsieur,
votre etc. »
1 Copie ancienne . L'original signé est passé à la vente Charavay du 19 décembre 1903 ; éd. F.-F. Le Royer d'Artezet de La Sauvagère, Recueil de dissertation . Moland a imprimé cette lettre datée de 1770 puis de 1776 , à partir de sources seondaires et contradictoires . L'année correcte est fixée par la référence dans la lettre à Marin du 24 octobre : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2026/04/27/c-est-un-peu-abuser-de-vos-bontes.html
2 Ouvrage imprimé depuis 1768 , voir : https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Voltaire_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes_Garnier_tome27.djvu/133
Voir lettre du 26 août 1768 à Villevielle : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2024/03/16/gonfle-d-un-amour-propre-feroce-persecuteur-et-calomniateur-6489821.html
3 Singularités que La Sauvagère a rapportées dans un ouvrage antérieur, également envoyé à V* ; voir lettre du 11 juin 1764 : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2019/07/19/je-m-applaudis-de-penser-comme-vous.html
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28/04/2026
Quand une fois la terreur s’est emparée d’une nation, elle ne fait qu’augmenter, à moins que le temps ne la rassure
... Ukraine ? Iran ? Liban ? Gaza - Palestine ? Soudan ? et tant d'autres pays en guerre ou en famine ? Où en sont ces pays dévastés ? Que deviennent les expatriés ? Que font ceux qui restent ?
Plus discrete que les âneries trumpiennes, la misère au Soudan : https://unrefugees.ch/fr/news/oubliee-par-le-silence-la-plus-grande-crise-de-deplacement-au-monde-na-ni-images-ni-voix
Combien de temps faudra-t-il pour que la terreur s'atténue et disparaisse ?

Inadmissible, intolérable . Le monde est fou
https://news.un.org/fr/story/2025/11/1157854
« A Catherine II, impératrice de Russie
À Ferney 25è octobre 1770 1
Madame,
Clazomène était autrefois une très belle ville : Alexandre l’augmenta ; les Turcs l’ont dévastée ; mais sous votre empire elle redeviendrait florissante.
La lettre de Votre Majesté impériale du 16-27 septembre 2 me fait tressaillir de joie et frémir d’horreur. Tous ces comtes Orlof sont des héros, et je vous vois la plus heureuse ainsi que la première princesse de l’univers. Je plains beaucoup M. le prince de Kosloufsky. Comment ne pleurerais-je pas celui qui m’a apporté le portrait de mon héroïne ? Enfin il est mort en vous servant 3.
Quel fruit tirera à la fin Votre Majesté impériale de tout ce carnage dont Moustapha est la seule cause, et dont il doit être aussi las qu’intimidé ? Il faut que ce prince soit ensorcelé, si de son sofa il ne demande pas la paix à votre trône.
Les Anglais et les Espagnols sont prêts à se faire la guerre dans les deux mondes, pour une petite île déserte 4; mais Votre Majesté combat à présent pour l’empire d’Orient.
On mande de Marseille qu’Ali-bey s’est donné en effet en Égypte un pouvoir dont le Padisha Moustapha ne peut plus le priver ; mais qu’il n’a pas entièrement rompu avec la Porte ottomane. Cependant je persiste toujours à croire que les provisions ne peuvent plus venir d’Égypte à Constantinople devant votre flotte victorieuse.
Je crois Votre Majesté impériale maîtresse de la mer Noire ; ainsi je ne vois que l’Anatolie qui puisse fournir des vivres et des secours à la capitale de votre ennemi.
Je n’en sais certainement pas assez pour oser examiner seulement si votre armée peut passer ou non le Danube ; il ne m’appartient que de faire des souhaits. Le bruit se répand que le prince Repnin et le général Bauer ont traversé ce fleuve avec des troupes légères pour reconnaître les Turcs et les inquiéter. Je m’en rapporte à la prudence et au zèle de vos généraux ; mais j’ose être presque sûr que les Turcs ne tiendront pas devant vos troupes. Quand une fois la terreur s’est emparée d’une nation, elle ne fait qu’augmenter, à moins que le temps ne la rassure. Jamais les conquérants du pays que les Turcs occupent aujourd’hui n’ont donné à leurs ennemis le temps de respirer.
Je vois que Votre Majesté les imite parfaitement . Il n’y a point d’ailleurs de saisons pour vos soldats ; ils peuvent prendre Bender en octobre, et marcher vers Andrinople en novembre.
Plus vos succès sont grands, plus mon étonnement redouble qu’on ne les ait pas secondés, et que la race des Turcs ne soit pas déjà chassée de l’Europe.
Je pense que les plus grands princes se trompent souvent en politique beaucoup plus que les particuliers dans leurs affaires de famille. Ils aiment fort leurs intérêts, ils les entendent ; et, par une fatalité trop commune, ils ne les suivent presque jamais.
Quoi qu’il en soit, voici le temps de la plus belle et de la plus noble révolution, depuis les conquêtes des premiers califes. Si cette révolution ne vous est pas réservée, elle ne l’est à personne. Je serais très affligé que Votre Majesté ne retirât de tant de travaux que de la gloire. Votre âme forte et généreuse me dira que c’est beaucoup ; et moi, je prendrai la liberté de répondre qu’après tant de sang et de trésors prodigués, il faut encore quelque autre chose . Les rayons de la gloire des souverains, dans de pareilles circonstances, se comptent par le nombre des provinces qu’ils acquièrent.
Pardon de mes inutiles réflexions. Votre Majesté les excusera, puisque le cœur les dicte, et vous vous en direz plus en deux mots que je ne vous en dirais en cent pages.
Que Votre Majesté impériale daigne agréer avec sa bonté ordinaire ma joie de vos succès, mon admiration pour MM. les comtes Orlof, pour vos généraux et vos braves troupes, mes vœux pour des succès encore plus grands, mon profond respect, mon enthousiasme, et mon attachement inviolable.
Le vieil Ermite.
Je ne manque pas de faire part des bonnes nouvelles aux incrédules volontaires 5. »
1 Minute corrigée par V* ; copie contemporaine contenant seule le post scriptum ; éd. Kehl.
2 Après avoir écrit à V* un bref billet le 10/21 septembre 1770 ( (https://fr.wikisource.org/wiki/Correspondance_de_Voltaire... ) pour lui apprendre la prise de Kilianova, s'ajoutant à celle d'Ismaïl (Ismaïlia) sur le Danube, Catherine lui a encore envoyé le 16/27 septembre la lettre suivante , datée de St Pétersbourg : https://fr.wikisource.org/wiki/Correspondance_de_Voltaire/1770/Lettre_8032 ; y ajouter la post scriptum de la main de V* : « Le prince Koslofski qui a été chez vous a péri sur l'Eustache lorsqu'il a sauté . »
3 C'est en effet le prince Koslowski qui a apporté à V* les cadeaux envoyés par Catherine II en février 1769 ; voir lettre du 26 février 1769 à Catherine : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2024/08/27/je-ne-sais-pas-ce-qui-est-arrive-a-notre-nation-qui-donnait-autrefois-de-gr.html
4 Les îles Falkland, que la France a cédées à l'Espagne en 1767 . L'Angleterre qui avait pris de facto possession de ces îles en 1764, les réclama à l'Espagne, qui finit par les céder en 1771, après une période de tension culminant en 1769-1770 . on sait que le conflit armé entre l'Angleterre et la République Argentine aura finalement lieu en 1983.
5 Ce post scriptum a dû être ajouté par V* sur l'original de la présente lettre . C’est bien entendu pour que V* fasse connaître et répandre ces nouvelles que Catherine prend soin de les lui communiquer .
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C'est un peu abuser de vos bontés
... "Oui , et je ne crains pas de continuer ainsi, président Trump, grâce à vos errements qui détournent l'attention, je peux, en toute impunité continuer à massacrer les Ukrainiens " Vladimir Poutine dixit .
Actu : https://www3.nhk.or.jp/nhkworld/fr/news/20260428_02/
« A François-Louis-Claude Marin
24è octobre 1770
J'adressai par la dernière poste à mon cher philosophe correspondant un petit paquet pour le graveur de Henri IV, de Louis XIV et de leur barbouilleur .
Voici maintenant deux paquets, l’un pour M. Capperonnier 1, et l'autre pour un physicien 2 qui n'est point du tout de l’avis de M. de Buffon sur les coquilles et sur les montagnes . J'ai pris la liberté de demander la feuille de l'âne littéraire où une certaine édition est annoncée 3 . J'ai poussé l’indiscrétion jusqu'à demander encore les Mémoires de Russie par le général Manstein 4 . C'est un peu abuser de vos bontés ; mais puisque je suis en train, j’insiste pour savoir s'il est vrai qu'on a arrêté M. Dupaty, l'avocat général de Bordeaux . Je m'y intéresse infiniment .
J'ai lu enfin les Canaux et les Lettres de M. Linguet 5. Cet homme est intrépide, il traite Cicéron comme le dernier des hommes 6, et n'est en rien de l'avis de personne . Paris a donc aussi son Jean-Jacques, mais puisqu'il n'est que parisien il n'aura jamais autant de vogue à Paris qu'un étranger .
Je vous ai envoyé aussi un reçu de Chirol . Voilà tout . Le pauvre malade vous embrasse de tout son cœur . »
1 Lettre inconnue .
2 De La Sauvagère ; voir lettre du 25 octobre 1770 : https://fr.wikisource.org/wiki/Correspondance_de_Voltaire/1770/Lettre_8064
Voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9lix_Le_Royer_de_La_Sauvag%C3%A8re
3 Un compte-rendu peu favorable des Guèbres avait paru dans l'Année littéraire, 1770, VI, 3-27 .
4 Sur ces Mémoires de Manstein, voir lettre du 22 juillet 1770 à Marin : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2026/01/10/on-me-mande-que-tout-le-fond-de-ce-qu-on-dit-de-lui-est-vrai-6578548.html
5 Respectivement l'ouvrage dont on a parlé à propos de la lettre du 4 mars 1769 à Thieriot : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2024/09/07/tout-est-coup-de-des-dans-ce-monde-6513623.html
et des Lettres sur la théorie des lois civiles ( voir lettre du 23 décembre 1768 à d'Alembert : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2024/06/28/p... )
6Dans les Questions, article « Cicéron » V* cite et réfute un passage des Canaux de Linguet . Voir : https://books.google.fr/books?redir_esc=y&hl=fr&id=Lx9CAAAAcAAJ&q=cic%C3%A9ron#v=snippet&q=cic%C3%A9ron&f=false
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27/04/2026
Vous avez daigné m'envoyer l'apologie d’un homme qui n'en a certainement pas besoin
... Ô vous, laudateurs de Donald Trump, renoncez à vos louanges, jamais vous ne serez à la hauteur des discours d'autosatisfaction de cet individu ! Le "miraculé" auto-proclamé ne remet pas en cause sa responsabilité, en exacerbant le recours à la violence en tout temps . Il mène son pays dans une impasse proportionnelle à son inaptitude à voir plus loin que sa mèche queue de vache .
« A Anne-Charlotte de Crussol-Florensac, duchesse d'Aiguillon
A Ferney par Versoix 24 octobre 1770
Madame,
Vous avez daigné m'envoyer l'apologie d’un homme qui n'en a certainement pas besoin 1 . Souffrez que je mette à vos pieds celle de Louis XIV et de ses successeurs . Vous verrez à la page 367 du second tome ce que je pensais il y a longtemps d'une personne qui vous est chère à si juste titre 2 . Ceux dont la France doit le plus se louer sont précisément ceux qui vous tiennent de plus près .
Pardonnez à ma vieillesse et aux maladies qui m'accablent si je ne donne pas ici plus d'étendue aux expressions de tous les sentiments qui m’attacheront à vous jusqu'aux derniers moments de ma vie .
J'ai l'honneur d'être avec un profond respect madame etc.
Voltaire. »
1 Mémoire pour M. le duc d'Aiguillon, 1770 de Simon Nicolas Henri Linguet : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1507275z.texteImage
2 Richelieu .
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26/04/2026
Ma passion n’est pas malheureuse
... Passion pour Voltaire, passion partagée avec Mam'zelle Wagnière ( hélas, que n'est-elle encore en vie ! ).
« A Jean Gal-Pomaret 1
A Ferney 24 octobre 1770
Je savais bien, monsieur, que vous faisiez de très bonne prose, et je suis d’autant plus aise que vous fassiez des vers que je ne puis plus en faire. Ma vieillesse et mes maladies m’ont tout enlevé, hors cet amour pour la tolérance dont vous me parlez . Ma passion n’est pas malheureuse.
J’ai chez moi actuellement deux cents protestants de Genève, avec lesquels mes catholiques vivent comme des frères.
Il est vrai que la ville de Versoix, dans laquelle on doit avoir liberté de commerce et de conscience, n’a pas été commencée au mois de mai comme je l’espérais ; mais du moins les rues en sont tracées ; tout le terrain est acheté, et le port est presque fini. Ainsi, vous et vos amis, vous pouvez absolument compter sur ce que j’avais l’honneur de vous mander. La première pierre qui sera posée à cette ville sera la plus heureuse époque de ma vie, que je finirai sans regret, quoiqu’au milieu des souffrances.
J’ai l’honneur d’être, etc. »
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24/04/2026
Fi, que cela est mal de crier famine sur un tas de blé !
... C'est aussi ridicule que de se retrouver en manque d'oeufs dans nos supermarchés simplement pour en avoir prédit la raréfaction : nos poules en avaient été surinformées sans doute ne sachant pas faire le distinguo entre real et fake news .
« A Mathieu-Henri Marchant de La Houlière 1
commandant à Salses.
À Ferney, 22 octobre 1770
Mon cher neveu à la mode de Bretagne , car vous l’êtes 2, et non pas mon cousin, apprenez, s’il vous plaît, à prendre les titres qui vous conviennent.
Vous vous lamentez, dans votre lettre du 20 de septembre, de n’être point brigadier des armées du roi, tandis que vous l’êtes. Fi, que cela est mal de crier famine sur un tas de blé !
Pour vous prouver que vous avez tort de dire que vous n’êtes point brigadier, lisez, s’il vous plaît, la copie de ce que M. le duc de Choiseul a la bonté de m’écrire de sa main potelée et bienfaisante, du 14 d’octobre :
« J’ignorais, mon cher Voltaire, que M. de La Houlière fût votre neveu ; mais je savais qu’il méritait de l’être, et d’être brigadier ; qu’il nous a bien servis, et qu’il s’occupe d’agriculture, ce qui est encore un service pour l’État, pour le moins aussi méritoire que celui de détruire. Votre lettre m’apprend l’intérêt que vous prenez à M. de La Houlière, et j’ose me flatter que le roi ne me refusera pas la grâce de le faire brigadier à mon premier travail 3, etc., etc. »
M. Gayot, à qui j’avais pris la précaution d’écrire aussi, me mande :
« Les dispositions du ministre n’ont rien laissé à faire à mes soins pour le succès. J’aurai tout au plus le petit mérite d’accélérer, autant qu’il sera en moi, l’expédition de la grâce accordée, etc., etc. »
Dormez donc sur l’une et l’autre oreille, mon cher petit neveu, et mandez cette petite nouvelle à votre frère 4. Il est vrai qu’il ne me fit point part du mariage de sa fille ; mais il est fermier général, ce qui est une bien plus grande dignité que celle de brigadier, d’autant plus qu’ils ont des brigades à leur service. Il n’y a pas longtemps que M. le brigadier Courtmichon se fit annoncer chez moi c’était un employé au bureau de la douane.
Mme Denis, qui est véritablement votre cousine, vous fait les plus tendres compliments . Je présente mes très humbles obéissances à madame la brigadière. »
1 Voir lettre du 8 juin 1743 à Marc-Pierre de Voyer, comte d’Argenson : https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Voltaire_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes_Garnier_tome36.djvu/215
et lettre du 15 juillet 1743 au même : https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Voltaire_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes_Garnier_tome36.djvu/226
2 Petit-fils de Marie Arouet, sœur du père de Voltaire .
3 C'est-à-dire lorsqu'il « accouchera » de la feuille de nominations et promotions qui paraissent en principe au début de l’année.
4 Philippe-François Marchant de Varennes : https://gw.geneanet.org/pierfit?lang=no&n=marchant+de+varennes&p=philippe+francois et voir :
https://francearchives.gouv.fr/fr/facomponent/51c514570cf63359dc985575c227682238e8a61a
et : https://fr.wikisource.org/wiki/Histoire_posthume_de_Voltaire/Pi%C3%A8ce_4
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