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26/03/2026

Il me semble qu’il y a eu dans tout cela beaucoup de malentendu, ce qui arrive fort souvent...Le bon temps est passé, mon cher ange ; nous sommes en tout dans le siècle du bizarre et du petit

... Petites idées de petites gens pour de petits partis avides de gros profits, tel est notre lot actuel . Malentendus : normal, personne n'écoute personne . Braillards inconséquents . Peste !

 

 

« A Charles-Augustin Ferriol, comte d'Argental

26 septembre 1770

Mon cher ange, quoique mon âme et mon corps soient terriblement en décadence, il faut que je vous écrive au plus vite concernant votre protégée de Strasbourg 1. Il me paraît qu’elle n’a nulle envie de se transporter au soixante et deuxième degré 2, et je crois qu’actuellement cette transmigration serait difficile. Il y a deux grands obstacles : sa naissance, et le peu de goût qu’on a actuellement pour la nation française. Je ne lui ai point encore fait réponse sur son dessein d’aller à Paris, et de pouvoir se ménager pendant l’hiver quelque asile agréable où elle pourrait rester jusqu’au printemps. Ma maison est à son service, dès ce moment jusqu’à celui où elle pourra se transporter à Paris . Je vous prie de le lui mander, et je lui écrirai en conformité, dès que vous aurez appris ses sentiments et ses desseins . Mais je vous prie aussi de lui dire combien mes affaires ont mal tourné, et combien peu je suis en état de faire pour elle ce que je voudrais. Mon zèle pour les colonies m’a mangé ; le zèle de monsieur le contrôleur général pour les rescriptions m’a achevé. Il ne m’est pas possible, dans cette situation, de payer aux mânes d’Adrienne ce que je voudrais.

Je pense que vous pouvez lui parler à cœur ouvert sur tout ce que je vous mande. Mme Denis tâcherait de lui rendre la vie agréable pendant le temps de son entrepôt 3; pour moi, je ne dois songer qu’à achever ma vie au milieu des souffrances.

J’ai ici pour consolation M. d’Alembert et M. le marquis de Condorcet. Il ne s’en est fallu qu’un quart d’heure que M. Seguier et M. d’Alembert ne se soient rencontrés chez moi . Cela eût été assez plaisant. J’ai appris bien des choses que j’ignorais 4. Il me semble qu’il y a eu dans tout cela beaucoup de malentendu, ce qui arrive fort souvent. La philosophie n’a pas beau jeu ; mais les belles-lettres ne sont pas dans un état plus florissant. Le bon temps est passé, mon cher ange ; nous sommes en tout dans le siècle du bizarre et du petit.

On m’a parlé d’une tragédie en prose 5 qui, dit-on, aura du succès. Voilà le coup de grâce donné aux beaux-arts.

Traître, tu me gardais ce trait pour le dernier !6

J’ai vu une comédie où il n’était question que de la manière de faire des portes et des serrures 7. Je doute encore si je dors ou si je veille.

Je vous avoue que j’avais quelque opinion de la Pandore de La Borde . Cela eût fait certainement un spectacle très neuf et très beau ; mais La Borde n’a pas trouvé grâce devant M. le duc de Duras.

La Sophonisbe de Lantin 8 aurait réussi il y a cinquante ans ; je doute fort qu’elle soit soufferte aujourd’hui, d’autant plus qu’elle est écrite en vers.

S’il ne tenait qu’à y faire encore quelques réparations, Lantin serait encore tout prêt ; mais n’est-il pas inutile de réparer ce qui est hors de mode ?

J’aurai beaucoup d’obligation à M. le duc de Praslin, s’il daigne envoyer des montres au dey et à la milice d’Alger, au bey et à la milice de Tunis.

À l’égard des diamants qu’on envoyait à Malte 9, comme les marchands qui les ont perdus n’avaient point de reconnaissance en forme, je ne crois pas que je doive importuner davantage un ministre d’État pour cette affaire ; mais quand il voudra des montres bien faites et à bon marché, ma colonie est à ses ordres.

Adieu, mon très-cher ange ; conservez vos bontés, vous et Mme d’Argental, au vieux et languissant ermite.

V. »

1 Mlle Daudet-Lecouvreur, fille de la célèbre actrice. (Kehl)

 

2 A St Petersbourg qui est sur le soixantième degré nord .

3 Ce mot qu'on a déjà rencontré dans la lettre du 10 septembre 1770 à d'Argental, est employé par plaisanterie au sens figuré ; il s'agit proprement d'une place de commerce où l'on entrepose des marchandises serinées à être réexportées .

4 Voyez la lettre à Mme de Saint-Julien, du 22 janvier 1772 : https://fr.wikisource.org/wiki/Correspondance_de_Voltaire/1772/Lettre_8463

5 Maillard ou Paris sauvé, tragédie en prose et en cinq actes, par Sedaine, écrite en 1770, publiée en1788, in-8°. L’auteur se décida à l’imprimer, après en avoir sollicité inutilement pendant dix-sept ans la représentation. (Beuchot.)

7 La Gageure imprévue, comédie de Sedaine, jouée le 27 mai 1768.

Voir lettre du 1er juillet 1768 à Saurin : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2024/02/17/le-public-est-d-opinion-qu-il-eut-du-faire-tout-le-contraire.html

25/03/2026

Scélératesse . Ce titre pourrait contenir les archives du monde en deux lignes

... Et trois siècles après toi, mon cher Voltaire, on ne peut y rajouter une seule ligne tant le fond mauvais des humains est immuable . Il n'est qu'à lire ou entendre les nouvelles des fracas sanguinaires qui agitent tous les continents . Scélératesse de quelques uns, souffrance et mort de millions d'humains, comme toujours .

 

 

« A Élie Bertrand

25è septembre 1770 à Ferney

Monsieur,

En vous remerciant de Scélératesse 1. Ce titre pourrait contenir les archives du monde en deux lignes.

Nous avons du gypse dans notre petit canton ; mais on ne s’est jamais avisé de s’en servir pour fertiliser nos terres, qui seront toujours infertilisables 2. Nous avons de très belles vues et de très chétives moissons ; c’est notre partage, on ne change point la nature.

Des personnes qui me sont chères 3, et auxquelles par conséquent je m’intéresse, m’ont compromis d’une manière bien désagréable. Je ne les en servirai pas moins dans l’affaire que vous m’avez recommandée. Je souhaite, autant que vous, que messieurs vos parents gagnent ce procès 4; je l’ai sollicité autant que je l’ai pu, et je continuerai.

On ne peut, monsieur, vous être plus sincèrement dévoué que j’ai l’honneur de vous l’être. »

1 Cet écrit de Bertrand m’est inconnu. (Beuchot.)

Peut-être s'agissait-il d'une contribution aux Questions, mais il n'y a pas d'article indépendant sous ce titre .

2 Néologisme si naturel qu'il est à peine nécessaire de le signaler .

3 Le neveu de Bertrand et Osterwald, de la Société typographique, voir lettre du 7 mai 1770 : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2025/10/12/s...

4 Au sens figuré : c'est-à-dire qu'ils obtiennent une participation dans les activités de Cramer concernant l'édition des œuvres de V* . Le même jour la Société typographique de Neuchâtel disait à Daudet de Jossan de Paris ( voir : https://www.persee.fr/doc/dhs_0070-6760_2000_num_32_1_2346 )

, qu'ils avaient espéré « obtenir une permission au moins tacite de M. de Sartines pour pouvoir introduire notre encyclopédie de V[oltaire] dans Paris, moyennant qu'on en envoie un ex[emplaire] à ce magistrat ".

il me semble que l’esprit philosophique s’est répandu sur tout votre ouvrage ; on ne peut le lire sans concevoir la plus grande estime pour l’auteur

... Vu au second degré, c'est effectivement ce qu'on peut dire, en riant jaune, des discours et jérémiades de Donald Trump . Où en est-on en France avec notre président ?

https://www.bfmtv.com/international/moyen-orient/direct-guerre-en-iran-et-au-moyen-orient-l-iran-lance-une-nouvelle-salve-de-missiles-sur-israel-le-prix-du-petrole-repart-a-la-hausse-au-lendemain-de-la-volte-face-de-donald-trump_LN-202603240087.html

 

 

 

« A Félix-François Le Royer d'Artezet de La Sauvagère

Au château de Ferney 23 septembre 1770 1

Monsieur,

Une longue maladie, qui est le fruit de ma vieillesse, ne m’a pas permis de vous remercier plut tôt de votre excellent ouvrage 2. Il y avait déjà longtemps que je savais quelles obligations vous a l’histoire naturelle 3, et combien vous aimez la vérité. Vous en avez découvert, dans votre nouveau livre 4, de très intéressantes qui étaient peu connues ; il y en a même qui donnent de grands éclaircissements sur l’histoire ancienne du genre humain, comme les longues et larges pierres qui servaient de monuments à presque tous les peuples barbares, telles qu’on en voit encore en Angleterre. Il est à croire que c’est par là que les Égyptiens commencèrent avant que de bâtir des pyramides.

J’ai passé autrefois quelques mois à Ussé 5, mais les deux momies n’y étaient plus 6. L’explication que vous en donnez me paraît très vraisemblable : il me semble que l’esprit philosophique s’est répandu sur tout votre ouvrage ; on ne peut le lire sans concevoir la plus grande estime pour l’auteur. Je joins à ce sentiment la reconnaissance et le respect avec lesquels j’ai l’honneur d’être,

monsieur,

votre etc. »

1 Copie contemporaine ; éd. F.-F. Le Royer d'Artezet de La Sauvagère, Recueil de dissertations, 1776.

2 F.-F. Le Royer d'Artezet de La Sauvagère, Recueil d'antiquités dans les Gaules, 1770 .

3 Voir l'ouvrage pour lequel V* remercie La Sauvagère, dans la lettre du 11 juin 1764 : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2019/07/19/je-m-applaudis-de-penser-comme-vous.html

4 Voir note page 148 : https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Voltaire_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes_Garnier_tome27.djvu/156

Recueil d’Antiquités romaines dans les Gaules, 1770, in-4°.

5 V* rendit des visites au marquis d'Ussé en 1716, 1722 et 1723 .

6 On les avait peut-être déplacées pour en réparer les piédestaux. (Note de La Sauvagère.)

24/03/2026

Je ne vois pas pourquoi tant se modérer avec Moustapha, qui ne se modérerait point s’il était vainqueur... la première des qualités en politique, la hardiesse. La finesse n’a jamais réussi à personne dans les grandes choses 

... Quelques motifs de réflexion en ces temps de guerre orientale ...

 

« A Catherine II, impératrice de Russie

À Ferney, 21 septembre 1770

Madame,

Vive l’auguste, l’adorable Catherine ! vivent ses troupes victorieuses ! Sa lettre du 20 auguste, nouveau style 1, est du plus beau style dont on ait jamais écrit. L’armée d’Alexandre forcera enfin les Athéniens à dire du bien d’elle. L’envie est contrainte d’admirer.

Votre Majesté a bien raison ; la guerre est très utile à un pays quand on la fait avec succès sur les frontières. La nation devient alors plus industrieuse, plus active, comme plus terrible 2. Les Turcs sont battus de tous côtés chez eux, et chaque victoire augmente encore le courage et l’espérance de vos troupes. Les échos ont dit à nos Alpes que, tandis que le vizir repasse le Danube en désordre, le général Tottleben a vaincu un corps considérable de Turcs vers Erzerum, et s’est même emparé de cette ville.

Si la chose est vraie, il me semble que Votre Majesté ne peut hésiter à suivre sa destinée, qui l’appelle à si haute voix. La plus grande des révolutions est commencée ; votre génie l’achèvera. J’ai dit il y a longtemps que si jamais l’empire turc est détruit, ce sera par la Russie 3  . Mon auguste impératrice accomplira ma prédiction. Je ne crains plus la paix après 4 la lettre dont elle m’honore.

Un grand monarque 5 m’avait mandé que non-seulement Votre Majesté ferait la paix, mais qu’elle la ferait avec modération . Je ne vois pas pourquoi tant se modérer avec Moustapha, qui ne se modérerait point s’il était vainqueur.

Quand je parlais de paix, en la redoutant ; quand je disais que vous en dicteriez les conditions 6, j’étais bien loin d’imaginer que Votre Majesté abandonnerait ces braves Spartiates. Dieu me préserve de l’en soupçonner ! mais, après tant de victoires, il ne s’agit pas d’obtenir leur grâce auprès de leur vilain maître : il est temps qu’ils n’aient d’autre maître que ma protectrice, ou plutôt qu’ils soient libres sous ses drapeaux.

J’ai craint quelque temps que votre armée ne passât le Danube, et ne s’exposât à quelques revers. J’ai cru le Danube très difficile à traverser en présence des Turcs, et la retraite plus difficile ; mais à présent tout me paraît aisé . La terreur s’est emparée d’eux, et cette terreur combat pour vous. Je suis persuadé que dix mille de vos soldats battraient cinquante mille Osmanlis.

Je ne suis pas surpris que votre âme, faite pour toutes les grandes choses, prenne goût à une pareille guerre. Je crois vos troupes de débarquement revenues en Grèce, et votre flotte de la mer Noire menaçant les environs de Constantinople. Si cette révolution de l’Égypte, dont on m’avait tant flatté, pouvait s’effectuer, je croirais l’empire turc détruit pour jamais.

Il me semble qu’il a manqué aux Vénitiens la première des qualités en politique, la hardiesse. La finesse n’a jamais réussi à personne dans les grandes choses ; elle n’est bonne que pour les moines.

Mais devant qui osai-je me livrer à mes idées ? Je parle au génie tutélaire du Nord ; je dois me taire, imposer silence à mon enthousiasme, et rester dans les bornes du profond respect et de l’attachement qui me met aux pieds de Votre Majesté impériale, pour le peu que j’ai à vivre.

L’Ermite de Ferney. »

2 V* ne prend pas garde qu'une formule comme celle-ci le ferait passer pour plus favorable à la guerre de conquête qu'à une guerre défensive .

4 Par un saut du même au même, l'édition de Kehl suivie par les autres éditions omet les mots la paix après, ce qui ôte tout sens à la phrase .

5 Le roi de Prusse ; voir lettre du 18 août 1770 : https://fr.wikisource.org/wiki/Correspondance_de_Voltaire/1770/Lettre_7995

23/03/2026

peut-être tous ces succès et toutes ces espérances s'évanouiront

... Avis prémonitoire à tous ces partis qui se croient glorieux au sortir des ces élections municipales en visant la présidentielle 2027 . 

 

« A Joseph Vasselier, Secrétaire

des Postes, etc .

À Lyon

[vers le 18 septembre 1770] 1

Il y a plus de quinze jours, monsieur, qu'on nous manda de Venise cette fatale nouvelle que je ne crus pas . Elle était pourtant si intéressant et si singulière que j'en dis un mot à M. le duc de Choiseul 2, mais je la regardai comme un bruit vague auquel je n'ajoutai pas de foi .

Je vous demande en grâce de vous informer à Lyon si cette nouvelle est confirmée par quelques autres lettres de Marseille .

Cette horrible aventure serait de la plus grande importance . Il ne faudrait qu’un seul allié à l’impératrice du Nord pour détruire en six semaines l'empire des Turcs . Une flotte russe couvre la mer Noire, les Russes dans la dernière bataille contre le grand vizir n'ont eu que la peine de tuer . Trente mille hommes en ont défait cent cinquante mille bien retranchés , sans perdre un seul officier de marque 3. Voilà le moment de la plus grande et de la plus belle révolution ; mais peut-être tous ces succès et toutes ces espérances s'évanouiront .

Comment se porte M. Tabareau ? »

1 Original passé à la vente chez Charavay le 15 décembre 1879 . La date est fixées par le début de la lettre ; d'autre part V* n'a pas reçu la lettre de Choiseul dont il est question dans la note suivante .

2 C'est dans la lettre du 7 septembre 1770 à Choiseul que V* a parlé des nouvelles alarmantes concernant l'ambassadeur de France à Constantinople, et, précédemment dans une lettre à la duchesse du 2 septembre 1770 ; voir :http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2026/02/28/je-ne-m-accoutume-pas-plus-aux-sottises-enormes-dans-lesquel-6585655.html

et : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2026/03/07/je-ne-crois-point-la-canaille-turque-si-barbare-quoiqu-elle-le-soit-beaucou.html

Le 17 septembre Choiseul répondit à V* : « La nouvelle qui vous est venue de Venise est de toute fausseté ». Elle n’était pas seulement fausse, mais gênait Choiseul, artisan d'une entente avec la Turquie contre la Russie : il n'aurait guère apprécié le mot de V* la trouvant si intéressante.

3 V* fait écho à la lettre de Catherine II du 2/13 août 1770 à propos de la bataille de la rivière Larga et de celle du « ruisseau Kagul » ( près d'Ismaël ou Ismaïlia) : « Il n'y a pas une seule personne de marque tuée. »

Voir : https://fr.wikisource.org/wiki/Correspondance_de_Voltaire/1770/Lettre_7981

22/03/2026

m'en informer si l'on commence à payer les arrérages de l’emprunt de cent soixante millions

... On doit réactualiser en parlant de milliards . Voyons un peu où nous en sommes en France : https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-42...

Edifiant, non ? Vous sentez-vous prêts pour signer cette pétition remarquable par sa discrétion : 11 signatures sur 100000 demandées ! Peanuts !! En avez-vous entendu parler par un quelconque politicard ? Non, ils sont bien trop,occupés à jouer aux chaises musicales municipales, bien plus payantes en vue de 2027 .

 

 

« A Gaspard-Henri Schérer

J'ai reçu, monsieur, votre second group, marqué 3629 livres .

Je vous envoie quatre lettres de change endossées Meiner 3306 ff 14s 2d dont je vous prie de m'accuser le paiement quand il sera fait .

Je vous prie de vouloir bien m'en informer si l'on commence à payer les arrérages de l’emprunt de cent soixante millions, je vous serai très obligé .

J'ai l'honneur d'être bien véritablement, monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur

Voltaire .

A Ferney 17è septembre 1770.1 »

1 Original signé . Endos « Reçue 18 sept[em]bre, le 19 d[udi]t rép[ons]e ; et £ 956 14s 2d 11 octobre

850 --30 septembre

600 --8 septembre

900 - -30 septembre

Total £ 3306 14s 2d »

21/03/2026

l'article Fonte ou Réponse aux juifs, dont on a besoin

... Les mollahs ont choisi de résoudre l'article 2 par l'envoi massif de la matière du premier .

 

« A Gabriel Cramer

[septembre 1770]

Monsieur Cramer est prié d’envoyer deux exemplaires de la brochure intitulée Dieu, ou la réponse au Système de la nature, à la fin de laquelle se trouve l'article Fonte ou Réponse aux juifs, dont on a besoin . »