22/10/2026
Il prétend que nous ne manquons de pain que parce que nous n’avons pas vendu assez de blé à l’étranger
... On croirait entendre un des prétendants à la présidence, remarquables trafiquants de budgets qu'ils sont bien en peine de chiffrer, ignares qu'ils sont dans ce domaine, uniquement attachés à brosser le contribuable électeur dans le sens du poil . La valse des milliards est une valse à l'envers, pas un slow rock ; le risque de marcher sur les pieds de la danseuse Marianne est inévitable avec de tels partenaires qu'un Mélenchon semeur d'embrouilles, pomme pourrie contagieuse à jeter au ruclon ( comme on dit dans le pays de Gex ), un Retailleau qui ne peut tenir la route, une Marine aigrie et superficielle, un Attal qui se croit père Noël ou le messie, et quelques autres gugusses qui ne savent pas suivre la musique et dansent à contretemps .
« Au chevalier Jacques de Rochefort d'Ally
A Ferney 9 février 1771 1
Le vieux solitaire, monsieur, vous fait ses compliments du fond de son cœur sur votre sous-lieutenance des gardes. Vous êtes trop heureux de servir sous M. le duc de Noailles ; je vous supplie de lui présenter mes respects . C’est l’homme de cour qui a le plus d’esprit, et qui, en disant des choses fort plaisantes, s’est toujours conduit avec le plus de sagesse. Je serai sans doute attaché jusqu’au dernier moment de ma vie à la personne que nous regrettons 2. Je lui dois tout ; il n’est pas dans ma nature d’être ingrat. Je ferai partir lundi, 11 du mois, votre montre ; je l’adresserai à M. d’Osny, que sans doute vous avez prévenu.
Nous mourons de faim dans nos beaux déserts ; le setier de blé y vaut environ vingt écus depuis près de quatre mois.
Je ne sais si vous connaissez un journal qu’on appelle les Éphémérides du Citoyen 3. Il prétend que nous ne manquons de pain que parce que nous n’avons pas vendu assez de blé à l’étranger. Vende omnia quæ habes, et sequere me 4.
Adieu, monsieur ; mes respects à Mme Dix-neuf ans ; conservez vos bontés pour le vieux malade du mont Jura.
V. »
1 Copie par Boissy d'Anglas qui a été suivie ; copie contemporaine ; éd. Supplément au recueil qui remplace des par ses à la première ligne, lieutenance par sous-lieutenance, homme de la cour par homme de cour et omet très souvent à l'avant-dernière ligne de la page .
2 Le duc de Choiseul.
3 Voir note 1 : https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Voltaire_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes_Garnier_tome29.djvu/369
4 Vends tout ce que tu as, et suis-moi : Marc, X, 21 : https://www.aularge.eu/blog/2017/12/06/que-nous-veux-tu-jesus-de-nazareth/
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21/10/2026
voir les trésors de l'Antiquité
... Heureux vacanciers profitez-en !
Conseil d'IA : https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&q=vo...
« A Francis Fawkes 1
9è février 1771 à Ferney 2
Monsieur,
Quoique l'état où je suis me permette à peine de voir les trésors de l'Antiquité que vous avez rajeuni 3 , je me hâte de vous en remercier de peur de mourir sans m'être acquitté de ce devoir . J'interromps l'agonie pour vous dire combien je suis sensible à votre mérite et reconnaissant de vos bontés . Si je réchappe de ma maladie, je vous remercierai plus au long, sinon je vous prierai de faire l'épitaphe de votre très humble et très obéissant serviteur
Voltaire . »
2 Original signé ; éd. Augusta Hall, Lady Llandover, The Autobiography and correspondance of Mary Granville, Mrs. Delany, 1861.
3 Fawkes doit avoir envoyé à V* quelque manuscrit car il ne semble avoir publié aucune traduction à cette époque, à moins qu'il ne s'agisse des Idylles de Théocrite dont V* l'a déjà remercié le 8 août 1770 : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2026/01/28/je-ne-puis-vous-dire-a-quel-point-je-suis-rempli-d-estime-po-6581043.html
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Le destin fait de ces tours-là tous les jours sans y songer
... Faire recherche par exemple "faits divers en france le 20 octobre" et toutes dates qui peuvent vous intéresser , ou pas , et tous lieux depuis votre rue jusqu'à la Station spatiale .
« A Catherine II, impératrice de Russie
A Ferney 8 février 1771 1
Madame,
On dit qu’enfin Moustapha se résout à demander grâce, qu’il commence à concevoir que Votre Majesté impériale est quelque chose sur le globe, et que l’étoile du Nord est plus forte que son croissant.
Je ne sais si le chevalier de Tot sera le médiateur de la paix. Je me flatte que du moins Sa Hautesse payera les frais du procès que sa petitesse vous a intenté si mal à propos, et qu’il se défera de sa belle coutume de loger aux Sept-Tours 2 les ministres des puissances auxquelles il fait la guerre, coutume qui devrait armer l’Europe contre lui.
Votre Majesté va reprendre ses habits de législatrice, après avoir quitté sa robe d’amazone . Elle n’aura pas de peine à pacifier la Pologne ; enfin mon étoile du Nord sera bien plus brillante que nos soleils du Midi.
Je suis toujours fâché que mon étoile n’établisse pas son zénith directement sur le canal de la mer Noire . Mais enfin si la paix est écrite dans le ciel, il faut bien que votre belle et auguste main la signe . Je me soumets aux ordres du destin. C’est une autre sacrée majesté qui de tout temps a mené les majestés de ce bas monde. Elle vient d’envoyer le duc de Choiseul, et le duc de Praslin, et le parlement de Paris 3, à la campagne, au milieu de l’hiver. Elle a fait un cordelier pape 4. Elle va ôter au pauvre Ali-bey l’espérance d’être pharaon en Égypte, et pourrait bien [le] réduire à l’état que Joseph prédit au grand panetier de Pharaon 5.
Le destin fait de ces tours-là tous les jours sans y songer ; les bons chrétiens comme vous, madame, disent que c’est la Providence, et je le dis aussi pour vous faire ma cour.
Cependant, si Votre Majesté est prédestinée à ne point convenir des articles avec le Divan, je supplie votre providence de faire passer le Danube à vos troupes victorieuses, et de donner des fêtes à M. le prince Henri dans l’Atméidan 6.
Je murmure un peu contre ce destin, qui m’a donné soixante-dix-sept ans, et une santé si faible, avec une passion si violente de voir la cour de mon héroïne garnie de ses héros.
J’ai le malheur de me mettre de loin à ses pieds avec le plus profond respect.
L’Ermite de Ferney.
P. S. J’ai écrit une lettre en vers au roi de Danemark, dans laquelle se trouve le nom de Votre Majesté impériale 7; mais je n’ose vous l’envoyer sans votre permission. »
1 Copie contemporaine ; éd. Kehl qui date à tort du 9 février 1770, erreur corrigée depuis longtemps en ce qui concerne l'année .
2 Les Sept-Tours sont la prison d’état.
3 Le duc de Choiseul, le duc de Praslin, et les membres du parlement venaient d’être exilés.
4 Ganganelli, qui prit le nom de Clément XIV.
5 Genèse, chapitre XL, versets 19 et 20 : https://www.biblegateway.com/passage/?search=Gen%C3%A8se%2019-20&version=LSG
L’État que Joseph prédit au panetier du pharaon est d'être décapité . Nouvel indice de la familiarité de V* avec l'Ancien Testament à cette époque, à l'occasion de la rédaction des Questions sur l'Encyclopédie .
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20/10/2026
juger entre un Français et un Vandale.Ceci devient une affaire importante, une affaire de parti, et par conséquent très convenable au temps où nous sommes
... Jugement d'autant plus difficile quand le Vandale est Français, au moins sur le papier s'il ne l'est pas de coeur, comme nous venons de le voir au cours des manifestations destructives et des voyous pillards . Affaire importante, il faut croire que le président en est conscient pour avoir fait une allocution télévisée . Affaire de parti quand on doit constater les encouragements délétères d'un Mélenchon et la vaine opposition d'une Marine Le Pen qui cogne sur le gouvernement en le traitant d'incapable . Belle paire ! que Nanabozo le Grand Lapin mon totem nous protège de ces destructifs vantards vindicatifs .
« A Henri Lambert d'Herbigny, marquis de Thibouville
6è février 1771
Partisan du bon goût dans un siècle dégénéré, protecteur d’un théâtre en décadence, connaisseur dans un art où presque personne ne se connaît plus, élève de Baron, dont on devrait prendre des leçons, et dont on n’en prend guère, le jeune provincial 1 a envoyé aux anges Les Pélopides. Il vous prie de les lire avec attention ; il vous prie encore de relire, si vous pouvez, le barbare Atrée du barbare Crébillon 2, et de juger entre un Français et un Vandale. Ceci devient une affaire importante, une affaire de parti, et par conséquent très convenable au temps où nous sommes. Prenez cette affaire à cœur ; mettez-y toute la politique et tout le courage possible . Trouvez quelque jeune homme dont vous pourrez disposer, qui passera pour l’auteur, et qui pourra même lire la pièce aux comédiens.
N’y aurait-il point à Paris quelque jeune comédien de campagne qui, moyennant quelques pistoles, pourrait se charger de cette négociation ? Cela serait fort plaisant . Rêvez-y ; amusez-vous, et aimez-moi. Si la chose réussit, je viendrai vous voir.
Mme Denis vous fait mille compliments. »
1 C’était sous le nom de Durand que Voltaire voulait donner les Pélopides ; voir :https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Voltaire_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes_Garnier_tome7.djvu/111
2 Atrée et Thyeste, de Crébillon, tragédie en cinq actes et en vers écrite par Prosper Jolyot de Crébillon (dit Crébillon père), représentée pour la première fois le 14 mars 1707 à Paris au Théâtre de la rue des Fossés Saint-Germain (la Comédie-Française)
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19/10/2026
je n’écris jamais pour écrire ; mais quand j’ai un sujet, je n’épargne pas ma plume
... Et c'est bien pour cela que je me permets de publier la correspondance du Patriarche de Ferney, tout comme l'a fait feu Mam'zelle Wagnière, adorable fan de Monsieur de Voltaire . Tant qu'il me restera deux doigts et un oeil et une connexion ...
« A Michel-Paul-Guy de Chabanon de
l'Académie des belles-lettres
rue du Doyenné-Saint-Louis-du -Louvre
à Paris
6è février 1771
Mon cher ami, je n’écris jamais pour écrire ; mais quand j’ai un sujet, je n’épargne pas ma plume, tout vieux et tout mourant que je suis. Mon sujet aujourd’hui est un étrange livre 1 qu’on vient de m’envoyer, contre M. Delille et contre M. de Saint-Lambert.
Quel est donc ce législateur nommé Clément, qui dicte ses arrêts du haut de son trône ? Je vous avoue que je n’ai jamais rien lu de plus injuste et de plus insolent. Je regarde la traduction des Géorgiques par M. Delille comme un des ouvrages qui font le plus d’honneur à la langue française ; et je ne sais même si Boileau aurait osé traduire les Georgiques.
Dites-moi donc ce que c’est que ce Clément. J’en connais un qui est fils d’un procureur de Dijon, et qui porta, il y a deux ans, une tragédie aux comédiens, et qui fut éconduit par eux dès qu’ils eurent lu le premier acte.
Voilà les barbouilleurs qui se mêlent de juger les peintres. Ce qu’il y a de pis dans cet ouvrage, c’est qu’on y trouve par-ci par-là d’assez bonnes choses, et que les gens malins, à la faveur d’une bonne critique, en adoptent cent mauvaises.
Je ne vous parle point de la critique que monsieur le chancelier a faite du parlement de Paris 2 : j’ai toujours cru, et surtout depuis la catastrophe du chevalier de La Barre, que ses arrêts pouvaient être sujets à la révision de la postérité ; mais je ne me mêle point de cette espèce de controverse. Il me paraît que vous ne vous en mêlez pas plus que moi. Vous êtes occupé de vos plaisirs et de vos talents ; moi, je le suis de mes misères, qui augmentent tous les jours, et qui m’annoncent la fin de ma vie. En attendant, je vous embrasse de tout mon cœur.
V. »
1 Sur cet ouvrage, voir lettre du 2 février 1771 à d'Alembert : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2026/10/11/ne-croyez-pas-un-mot-de-tout-ce-que-je-vous-disais-dans-mon-dernier-billet.html
2 Le parlement avait été cassé le 13 avril 1771 ; voir : https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Voltaire_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes_Garnier_tome15.djvu/428
, et aussi : https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Voltaire_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes_Garnier_tome16.djvu/118
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18/10/2026
La petite prétendue bienséance française est en pareille occasion une puérilité froide et misérable...on n’est pas de fer . Un peu de patience
... Déclaration des forces de l'ordre après ces inutiles manifestations de samedi . Jeunes gens ne vous laissez pas couillonner par les partis des politicards et les zozos syndicalistes qui vont tous à la chasse aux adhérents/fric . Ne croyez surtout pas à leur sincérité, nous sommes en période électorale : bizness is bizness .
A propos que rapporte la chasse à la bonne paye en politique : https://www.journaldunet.com/patrimoine/finances-personnelles/1059791-le-salaire-des-politiques-et-des-elus/1059793-president-de-la-republique#utm_source=MagNews&utm_medium=email&utm_campaign=Magazine_17/10/2026&een=1095eec8bc664062d1a95639d539f2db&seen=2&gbmlus=07b4a7d1c939ab997cf79b6a4ccbeb1a30d147d579fd564bdc05ad0bec70d8e4
« A Charles-Augustin Ferriol, comte d'Argental
6è février 1771
Mes anges, notre jeune homme m’a remis enfin son manuscrit 1, que je vous envoie. Je ne chercherai point à vous séduire en sa faveur ; je ne remarquerai point combien le sujet était difficile ; je ne vous dirai point que Sénèque fut un plat déclamateur, et que Jolyot de Crébillon fut un plat barbare ; je n’insisterai point sur l’artifice des premiers actes et sur la terreur des derniers : c’est à vous de juger, et à moi de me taire.
Je vous prierai seulement de songer que mon jeune homme aurait très grand besoin d’un succès. Ce succès servirait à faire voir qu’il n’est pas possible qu’il fasse tous les ouvrages qu’on lui impute contre l’infâme tandis qu’il est tout entier à sa chère Melpomène.
Notre adolescent pourrait alors prendre cette occasion pour venir faire un petit tour en tapinois dans la capitale des Welches. Je vous avertis qu’il fait beaucoup plus de cas des Pélopides que de la Sophonisbe, et qu’il n’y met aucune comparaison. C’est à Pâques qu’il faudrait donner la fille de Tantale : c’est à présent qu’il aurait fallu donner Sophonisbe. Si Lekain se donne au genre tempéré, il devrait débuter par Massinisse, qui ne demande aucun effort, et qui n’exige un peu de véhémence qu’au 5è acte.
J’ai parlé à M. Lantin de votre plaisante idée, que Sophonisbe fasse des façons comme une femme qui se défend au premier rendez-vous, ou comme une fille qui combat pour son pucelage. Une femme telle que Sophonisbe, m’a-t-il dit, doit se marier sur la cendre chaude de Siphax, sans délibérer. L’horreur de l’esclavage et la haine des Romains doivent dresser l’autel sur-le-champ, et allumer les flambeaux de l’hymen pour en brûler le camp des Romains, et pour la conduire en triomphe au camp d’Annibal.
La petite prétendue bienséance française est en pareille occasion une puérilité froide et misérable.
À ces conditions j’accepte la couronne ;
Ce n’est qu’à mon vengeur que ma fierté se donne 2.
Voilà ce qu’il faut que Sophonisbe dise ; elle n’est pas une petite fille sortant du couvent.
Je me suis rendu au sentiment de M. Lantin, et je lui ai seulement souhaité des acteurs qui pussent rendre sa tragédie de Mairet, dans laquelle il n’y a pas, Dieu merci, un seul mot de Mairet.
Il m’a assuré qu’il avait envoyé à M. de Thibouville ces vers dont je vous parle, et vous êtes prié de les mettre sur votre copie.
Quant au Dépositaire, nous en parlerons une autre fois. On vous enverra Barmécide 3 ; vous aurez aussi le Roi de Danemark 4. Mais la journée n’a que vingt-quatre heures ; les Questions sur l’Encyclopédie 5 en prennent douze ; le reste du temps est employé à souffrir, j’ai la goutte, je suis presque aveugle . J’ai de plus une colonie à conduire ; on n’est pas de fer . Un peu de patience.
Mme d’Argental aura sa chaîne et sa montre dans quelques jours.
Que dites-vous de M. le maréchal de Richelieu, qui se met à la tête d’une faction en faveur du nasillonneur de Brosses ? Parlez fortement à M. de Foncemagne, à M. de Sainte-Palaie, à M. de Mairan. Il faut, malgré ma tendresse pour notre doyen, qu’il ne remporte pas cette victoire. Ne passons pas sous le joug comme le duc de Cumberland à Closter-Severn 6. Il a d’ailleurs assez d’avantage, et son dernier triomphe 7 est assez complet.
Je ne puis finir ma lettre sans vous dire encore un mot des Pélopides. Faudra-t-il que je sois toujours reconnu, comme M. de Pourceaugnac ? ne pourrez-vous point, vous et M. de Thibouville, baptiser mon jeune homme ? M. de Thibouville ne peut-il pas connaître des jeunes gens de bonne volonté, parmi lesquels il choisirait un prête-nom, quelqu’un qui aurait une belle voix, et qui lirait la pièce aux comédiens comme si elle était de lui ? n’y aurait-il pas un plaisir infini de jouer ce tour au public et aux soldats de Corbulon 8? Rêvez à cela, mes anges ; ne m’oubliez pas auprès de votre ami le campagnard.
Adieu, mes anges gardiens ; veillez bien sur moi, car je ne puis rien par moi-même sans votre grâce.9
V.»
1 Les Pélopides.
2Sophonisbe, Ac. III, sc. 3, passage remanié . Voir : https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Voltaire_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes_Garnier_tome7.djvu/82
3 Épître de Benaldaki à Caramouftée : https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Voltaire_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes_Garnier_tome10.djvu/450
Voir lettre du 19 janvier 1771 à Mme Du Deffand : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2026/09/29/voila-de-ces-choses-que-vous-pouvez-savoir-et-que-vous-pouve-6610133.html
4 Voir lettre du 25 décembre 1770 à Cramer : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2026/07/30/triste-patrie-ou-il-est-si-difficile-d-avoir-des-auditeurs-d-6603380.html
Voir : https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Voltaire_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes_Garnier_tome10.djvu/431
5 Il n’en avait encore publié que trois volumes ; voyez l’avertissement de Beuchot en tête du tome XVII : https://fr.wikisource.org/wiki/Dictionnaire_philosophique/Garnier_(1878)/Avertissement_pour_la_pr%C3%A9sente_%C3%A9dition
6 Par la convention de Klosterzeven du 10 septembre 1757 , le duc de Cumberland a accepté de signer une capitulation peu honorable devant Richelieu . Voir : https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Voltaire_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes_Garnier_tome15.djvu/357
7 La disgrâce de Choiseul .
8 Les partisans de Crébillon . Voir la note 2 : https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Voltaire_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes_Garnier_tome37.djvu/416
Voir lettre à Thibouville du 15 avril 1752 : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2010/04/14/il-serait-plaisant-que-ce-rhinoceros-eut-du-succes-a-la-repr.html
9 V* se souvient de l'article « Grâce » des Questions sur l'Encyclopédie .
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17/10/2026
Je pense fermement qu’il est de son intérêt de vous être favorable
... Avis au gouvernement face à la grogne ambiante estudiantine , paysanne et toutes branches de métiers esquintés par la canicule, le prix du fuel et des revenus insuffisants . L'hiver se présente mal .
« A Charles-Frédéric-Gabriel Christin
5è février 1771 1
Mon très cher avocat de l’humanité contre la rapine sacerdotale, voici deux lettres 2 que je vous envoie ; c’est tout ce que peut faire pour le présent votre ami moribond. Je ne crois pas que votre affaire soit sitôt jugée ; tout le Conseil est actuellement occupé à remplacer le Parlement.
Dès que vous serez près d’être jugés, je prendrai la liberté d’écrire 3 à monsieur le chancelier, à qui j’ai déjà écrit 4 sur cette affaire . Vous pouvez en assurer vos clients. Je pense fermement qu’il est de son intérêt de vous être favorable, et qu’il se couvrira de gloire .
Adieu, mon cher ami ; je suis à vous et à vos clients jusqu’au dernier jour de ma vie. »
1 Original ; éd. Kehl qui suivant le manuscrit et suivie des autres éditions amalgame en une lettre datée du 5 février des fragments de celle-ci et des lettres du 22 février et 27 février et 12 avril 1771 . Voir : https://fr.wikisource.org/wiki/Correspondance_de_Voltaire/1771/Lettre_8198
2 Les deux précédentes à M. Joly de Fleury et à M. le chevalier de Chastellux. Voir : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2026/10/15/il-a-cru-que-quinze-mille-cultivateurs-pouvaient-etre-aussi-6611980.html
3 Voir lettre du 4 février à Joly de Fleury où il indique la même intercession .
4 La lettre manque.
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