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28/01/2026

C'est un secours qui est venu fort à propos pour des artistes

... Le "Centre National des Arts plastiques" a vécu, et devenu "Rebond, soutien au développement professionnel" remplace occasionnellement  le sponsor Voltaire  ; de nos jours , en voici le mode d'emploi ( à moins que Mme Dati y ait mis son veto ) : https://www.cnap.fr/soutien-creation/secours-exceptionnel

 

 

« A Gaspard-Henri Schérer, Banquier

à Lyon

Je vous remercie, monsieur, de l'avis que vous m'avez donné du paiement de 150 livres . C'est un secours qui est venu fort à propos pour des artistes qui travaillent chez moi .

Je vous remercie encore du vin que vous m'envoyâtes il y a quelques mois, il est devenu fort bon . Si vous pouvez m'en envoyer encore un gros tonneau je vous serai bien obligé ; sinon, je vous supplie de m'en faire venir de Languedoc par vos correspondants ; je compte toujours sur vos bontés, mais je crains d'en abuser .

J'ai l'honneur d'être, monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur

Voltaire.

8è auguste 1770 à Ferney. 1»

1 Original signé, cachet en relief « Versoix ». Le manuscrit porte la mention :  « reçue le 9 août ».

Je ne puis vous dire à quel point je suis rempli d'estime pour vous

... Oui, mes cher.e.s soignant.e.s, je vous fais confiance, je sais que vous faites tout ce qui est possible et ce ne sont pas quelques margoulins, comme on en trouve dans toutes les professions, qui me feront changer d'avis : merci docteurs , longue et belle vie à vous .

 

« A Francis Fawkes 1

8è auguste 1770 au château de Ferney

Monsieur,

Vous m'avez fait dans ma solitude une faveur dont je sens tout le prix . Votre traduction de Théocrite 2 est sans doute la meilleure qu'on ait faite en aucune langue . Vous avez trouvé le secret de transporter toutes les grâces de la langue grecque dans la langue anglaise . J'ose dire que vous avez bien surpassé Pope dans le style de l'églogue . Voilà un ouvrage qui fait également d'honneur à notre siècle et à l'Antiquité . Je vous rends toute la justice qui vous est due dans une espèce de Dictionnaire encyclopédique 3 auquel je m'amuse dans ma retraite . J'aurai l'honneur de vous l'envoyer dès qu'on aura imprimé l'article « Églogue ».

Souffrez que je fasse mon compliment sur la préférence que vous avez donnée aux vers rimés sur les vers blancs . Je tiens que dans nos langues modernes la rime est absolument nécessaire . Je demandai un jour à Pope pourquoi Milton n'avait pas rimé son Paradis perdu ; c'est qu'il en était incapable, me dit Pope 4.

Je ne puis vous dire à quel point je suis rempli d'estime pour vous . Mon âge et mes maladies m’empêchent de vous écrire de ma main et de vous répondre en anglais .

J'ai l'honneur d'être avec bien de la reconnaissance,

monsieur,

votre très humble et très obéissant serviteur
Voltaire

gentilhomme ordinaire de la

chambre du roi . »

Ce polisson m’ennuie et m’indigne, et ses partisans me mettent en colère

... Valable pour une foule de malfaisants .

 

« A Marie de Vichy de Chamrond, marquise Du Deffand

8è auguste 1770

Eh bien, madame, je ne peux en faire d’autres ; je ne peux louer les gens sérieusement en face. Vous vous doutez bien que les six vers qui commencent par Étudiez leur goût 1 sont pour la petite-fille, et tout le reste pour la grand-maman 2. J’ai été bien aise de finir par La Harpe, parce que le mari de la grand-maman lui fait du bien, et lui en pourra faire encore.

Il faut un tant soit peu de satire pour égayer les louanges. La satire est fort juste, et tombe sur le plus détestable fou que j’aie jamais lu. Son Héloïse me paraît écrite moitié dans un mauvais lieu, et moitié aux petites-maisons. Une des infamies de ce siècle est d’avoir applaudi quelque temps à ce monstrueux ouvrage. Les dames qu’il outrage sont assurément d’une autre nature que lui. La Zaïde de Mme de La Fayette vaut un peu mieux que la Suissesse de Jean-Jacques 3, qui accouche d’un faux germe pour se marier. Ce polisson m’ennuie et m’indigne, et ses partisans me mettent en colère. Cependant il faut être véritablement philosophe et calmer ses passions, surtout à nos âges.

Votre homme 4, qui ne s’intéressait qu’à ce qui le regardait, doit vous raccommoder avec la philosophie. Tout ce qui regarde le genre humain doit nous intéresser essentiellement, parce que nous sommes du genre humain. N’avez-vous pas une âme ? n’est-elle pas toute remplie d’idées ingénieuses et d’imagination ? s’il y a un Dieu qui prend soin des hommes et des femmes, n’êtes-vous pas femme ? s’il y a une Providence, n’est-elle pas pour vous comme pour les plus sottes bégueules de Paris ? si la moitié de Saint-Domingue vient d’être abîmée 5, si Lisbonne l’a été 6, la même chose ne peut-elle pas arriver à votre appartement de Saint-Joseph ?

Un diable d’homme, inspiré par Belzebuth, vient de publier un livre intitulé Système de la Nature, dans lequel il croit démontrer à chaque page qu’il n’y a point de Dieu. Ce livre effraye tout le monde, et tout le monde le veut lire. Il est plein de longueurs, de répétitions, d’incorrections ; il se trompe grossièrement en quelques endroits ; et, malgré tout cela, on le dévore. Il y a beaucoup de choses qui peuvent séduire ; il y a de l’éloquence ; et, sous ce rapport, il est fort au-dessus de Spinosa.

Au reste, croyez que la chose vaut bien la peine d’être examinée. Les nouvelles du jour n’en approchent pas, quoiqu’elles soient bien intéressantes. Ceux qui disent que les pairs du royaume ne peuvent être jugés par les pairs et par le roi sans le parlement de Paris me paraissent ignorer l’histoire de France. Il semble qu’à force de livres on est devenu ignorant. Je ne me mêle point de ces querelles je songe à celle que nous avons avec la nature. J’en ai d’ailleurs une assez grande avec Genève. Je lui ai volé une partie de ses habitants, et je fonde ma petite colonie, que le mari de votre grand-maman protège de tout son cœur. Il n’y a maintenant qu’un tremblement de terre qui puisse ruiner mon établissement ; mais je veux que celui à qui j’ai tant d’obligations donne son denier à la statue, et je veux surtout qu’il donne très peu : premièrement parce qu’on n’en a point du tout besoin ; secondement parce qu’il donne trop de tous les côtés. C’est une affaire très sérieuse ; je casserais à la statue les bras et les jambes si son nom ne se trouvait pas sur la liste.

Adieu, madame ; faites comme vous pourrez : vivez, portez-vous bien, digérez, cherchez le plaisir, s’il y en a, luttez contre cette fatale nature dont je parle sans cesse, et où j’entends si peu de chose ; ayez de l’imagination jusqu’à la fin, et aimez votre très ancien serviteur, qui vous est plus attaché que tous vos serviteurs nouveaux.

V. »

1 Épître à monsieur de La Harpe, vers 17 et suivants ; voir : https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Voltaire_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes_Garnier_tome10.djvu/418

Quand cette épître fut publiée pour la première fois, elle fut donnée comme adressée « à madame la duchesse de Choiseul ». Effectivement , une transcription de ces vers, intitulée « Pot pourri à madame la grand- maman » précède le texte de la présente lettre, copié par Wyart . Du reste Walpole a placé entre crochets, sur ce manuscrit, les six vers indiqués par V*, et noté en marge : « pour Mme Du Deffand ».

2Mme de Wolmar , de La Nouvelle Héloïse .

3 Mme Du Deffand avait écrit à V* le 29 juillet 1770 : https://fr.wikisource.org/wiki/Correspondance_de_Voltaire/1770/Lettre_7979

4 Le président Hénault.

5  Par un tremblement de terre ; Mme Du Deffand avait annoncé la nouvelle de ce séisme de Saint-Domingue survenu le 3 juillet 1770 ; voir aussi lettre de V* à Catherine II : https://www.monsieurdevoltaire.com/article-correspondance-catherine-ii-et-voltaire-partie-7-37188231.html

Voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Domingue_(colonie_fra...)

27/01/2026

Je n’ai jamais, Dieu merci, ni vu ni connu ce misérable... J’ai essuyé bien des malheurs en ma vie, mais j’ai été préservé de celui-là

... Misérable(s) . Voir quelques-uns des chefs d'Etats actuels.

 

 

« A Claude Joseph Dorat

À Ferney, 6è auguste 1770

J’ignore, monsieur, et je veux ignorer quel est le sot ou le fripon, ou celui qui, revêtu de ces deux caractères, a pu vous dire que j’étais l’auteur des Anecdotes sur Fréron 1 . Il aura pu dire avec autant de vraisemblance que j’ai fait Guzman d’Alfarache 2. Je n’ai jamais, Dieu merci, ni vu ni connu ce misérable Fréron . Je n’ai jamais vu aucune de ses rapsodies, excepté une demi-douzaine que je tiens de M. Lacombe 3. Je sais seulement que c’est un barbouilleur de papier complètement déshonoré.

Je ne connais pas plus ses prétendus croupiers 4 que sa personne. Je suis absent de Paris depuis plus de vingt ans, et je n’y ai jamais fait, avant ce temps, qu’un séjour très court.

L’auteur des Anecdotes sur Fréron dit qu’il a été très lié avec lui . J’ai essuyé bien des malheurs en ma vie, mais j’ai été préservé de celui-là.

Je n’ai jamais vu M. l’abbé de Laporte, dont il est tant parlé dans ces Anecdotes. On dit que c’est un fort honnête homme, incapable des horreurs dont Fréron est chargé par tout le public.

Vous sentez, monsieur, qu’il est impossible que j’aie vu Fréron au café de Viseu, dans la rue Mazarine. Je n’ai jamais fréquenté aucun café 5, et j’apprends pour la première fois, par ces Anecdotes, que ce café de Viseu existe ou a existé.

Il est de même impossible que je sache quels sont les marchés de Fréron avec les libraires, et tous les vils détails des friponneries que l’auteur lui reproche. Il serait absurde de m’imputer la forme et le style d’un tel ouvrage.

Vous vous plaignez que votre nom se trouve parmi ceux que l’auteur accuse d’avoir travaillé avec Fréron . Ce n’est pas assurément ma faute. Tout ce que je puis vous dire, c’est que vous me semblez avoir tort d’appeler cela un affront, puisque vous pouvez très bien lui avoir prêté votre plume sans avoir eu part à ses infamies. Vous m’apprenez vous-même que vous avez inséré dans les feuilles de ce Fréron un extrait contre M. de La Harpe.

Je ne sais ce que c’est que l’autre imputation dont vous me parlez.

Si vous étiez curieux de savoir quel est l’auteur des Anecdotes, adressez-vous à M. Thieriot ; il doit le connaître, et il y a quelques années qu’il m’écrivit touchant cette brochure 6. Adressez-vous à M. Marin, qui est au fait de tout ce qui s’est passé depuis quinze ans dans la librairie, et qui sait parfaitement que je ne puis avoir la moindre part à toutes ces futilités. Adressez-vous à Mme Duchesne, à M. Guy, lesquels doivent être fort instruits des gestes de Fréron , adressez-vous à Lambert, chez qui l’auteur dit avoir vu les pièces d’un procès entre Fréron et sa sœur la fripière. Adressez-vous à M. l’abbé de Laporte, qui doit être mieux informé que personne. L’auteur paraît avoir écrit il y a six ou sept ans, et je vous avoue que j’ai la curiosité de savoir son nom.

Je connais deux éditions de ces Anecdotes : l’une, qui est celle dont vous me parlez ; l’autre, qui se trouve dans un pot-pourri 7 en deux volumes. Il faut qu’il y en ait une troisième un peu différente des deux autres, puisque vous me parlez d’une nouvelle accusation contre vous que je ne trouve pas dans celle qui est en ma possession.

En voilà trop sur un homme si méprisable et si méprisé.

Vous pouvez faire imprimer votre lettre et la mienne 8.

J’ai l’honneur d’être, avec tous les sentiments que je dois à votre mérite,

monsieur,

votre très humble et très obéissant serviteur

Voltaire. »

1 Dans les Anecdotes sur Fréron , Dorat est mis au nombre des croupiers de Fréron : voir https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Voltaire_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes_Garnier_tome24.djvu/196

2  Roman espagnol de Mateo Aleman, traduit par Chapelain, puis par Bremond, puis imité par Lesage.

4 Dans les Anecdotes sur Fréron , une vingtaine d'écrivains, y compris Dorat, sont dits « croupiers » de Fréron : comprendre « collaborateurs de L'Année littéraire ». rappelons qu'à l'époque où écrit V*, Fréron jouit d'une large influence parmi les écrivains parisiens non inféodés au mouvement philosophique .

5 De nombreux témoignages, ceux de Fréron entre autres , attestent que V* a fréquenté le café Procope, proche de la Comédie Française, notamment lorsque ses pièces se trouvaient représentées dans ce théâtre .

7  Les Choses utiles et agréables, trois volumes in-8° ; mais il n’en avait paru deux volumes au moment où Voltaire écrivait.

8Dorat n'en fit rien, mais publia contre V* une épigramme cinglante : « Un jeune homme bouillant invectivait Voltaire [...] » ; voir les Mémoires secrets , 27 juillet 1770, ainsi que Bengesco, II, 93-96.

Voir lettre du 17 juin 1770 à Thieriot : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2025/11/20/tant-de-fautes-de-commission-et-d-omission.html

26/01/2026

il faut bien que je souffre qu’on me peigne . J’ai toute honte bue

... Evidemment Mister Trump , tache entre les taches sur ce globe !

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Toujours la main sur le portefeuille 

 

« A Philippe-Antoine de Claris, marquis de Florian

Le 3 d'auguste [1770] 1

Mon cher grand écuyer de Cyrus, buvez à ma santé le jour de la noce 2, vous et Mme de Florian. L’homme du monde qui a le moins l’air d’un garçon de la noce, c’est moi. Si mon cœur décidait de ma conduite, j’assisterais au mariage. Ma chétive santé et mon âge ne me laissent prétendre à d’autre sacrement pour ma personne que celui de l’extrême-onction. Je passe mes derniers jours à établir une colonie . Je ne jouirai pas du fruit de mes travaux ; il est beaucoup plus aisé de marier un jeune conseiller du Parlement que de loger et d’accorder une trentaine de familles. Cependant nous travaillons jour et nuit à présenter à la nouvelle mariée les fruits de notre nouvel établissement. Nous avons fait une montre assez jolie, et qui sera fort bonne. Nos artistes sont excellents : il n’y en a point de meilleurs à Paris ; mais leur transmigration ne leur a pas permis d’aller aussi vite en besogne que M. d’Hornoy. Il se marie le 7, et nous serons prêts le 15. Nous enverrons notre offrande  Mme Denis et moi, par M. d’Osny, à qui nous l’adresserons. Nos fabricants ont voulu absolument mettre mon portrait à la montre. Puisque Pigalle m’a sculpté, il faut bien que je souffre qu’on me peigne . J’ai toute honte bue.

J’embrasse tendrement le nouveau marié, sa mère, et son oncle 3 le Turc.

Je fais grand cas de votre philosophie, qui vous ramène à la campagne. J’aime à être encouragé par votre exemple, à chérir la solitude et à fuir le tracas du monde.

On ne peut vous être plus tendrement dévoué que l’ermite de Ferney. »

1 Copie Beaumarchais-Kehl ; éd. Kehl qui remplace que par qui à la sixième ligne et inverse les mots jour et nuit à la onzième .

2 De M. d’Hornoy, issu du premier mariage de Mme de Florian.

3 L’abbé Mignot.

25/01/2026

J’ai été tout émerveillé de la petite galanterie que vous m’avez envoyée . J’en suis très touché. Vous sentez combien je suis sensible à une telle marque d’amitié

... Au deuxième degré, même au troisième, en grinçant des dents, voici ce qu'aurait pu dire Volodymyr Zelensky au sortir de la réunion avec les émissaires russes et U.S., alors que Poutine dans le même temps envoie encore bombes et drones à qui mieux-mieux sur les civils ukrainiens . Que dit le fantoche Trump ? Il se défile, ne sachant frapper que les plus faibles .  

Voir : https://www.france24.com/fr/europe/20260124-ukraine-en-direct-reprises-discussions-tripartites-abou-dhabi-kharkiv-kiev-frappes-russie

 

 

 

« A François Achard Joumard Tison, marquis

d'Argence, Brigadier des armées

du roi , etc.

à Angoulême

3è auguste 1770

Mon cher philosophe militaire, vous m’aviez mandé, il y a deux mois, que vous passeriez chez nous, et je vous attendais. J’imaginais que vous alliez voir messieurs vos enfants 1, et ç’aurait été une grande consolation pour moi de vous embrasser sur la route. Je suis tombé dans un état de faiblesse dont j’ai l’obligation à ma vieillesse et à un travail un peu forcé ; mais il faut travailler jusqu’à la fin de sa vie. Job, un de mes patrons, dit que l’homme est né pour travailler, comme l’oiseau pour voler 2.

J’ai été tout émerveillé de la petite galanterie que vous m’avez envoyée . J’en suis très touché. Vous sentez combien je suis sensible à une telle marque d’amitié.

Vous ne saviez pas apparemment l’autre galanterie que les gens de lettres de Paris ont bien voulu me faire. Si vous étiez venu à Ferney, vous y auriez vu M. Pigalle, qu’ils m’ont envoyé, et qui a fait le modèle d’une statue dont ils honorent ma très chétive figure. Je n’ai point un visage à statue ; mais enfin il a bien fallu me laisser faire. Il n’y a pas eu moyen de refuser un honneur que me font cinquante gens de lettres des plus considérables de Paris . Cette faveur est rare. Ils ont fait un fonds pour donner à M. Pigalle un honoraire convenable . J’en ai été surpris, et le suis encore. Je ne puis attribuer une chose si extraordinaire qu’au désir qu’on a eu de consoler votre ami des choses dont vous parlez. Il doit actuellement les oublier. Une statue de marbre annonce un tombeau, et j’y descendrai en vous étant aussi attaché que je l’ai été depuis que j’ai eu l’honneur de vous connaître. 

V.»

2 Job, chapitre V, verset 7 : https://www.aelf.org/bible/Jb/5

24/01/2026

On ajoute le mot « Boire », dont la grande Encyclopédie n' a point parlé, ce qui forme un article important pour tous les cabarets du royaume

... La législation du XXème siècle a ajouté le fameux et ridicule "avec modération" : car qui connait ce "Modération" ? Franchement, on préfère bien boire avec un ami ou un parent, sans excès, mais surtout pas avec ce fumeux modération .

 

« A Gabriel Cramer

[juillet-août 1770]

J'envoie à monsieur Cramer un petit renfort de B. Brame, Bourges, Bulles . C'est tout prêt . Je suis à lui par toutes les lettres de l'Alphabet . »

 

 

« A Gabriel Cramer

[juillet-août 1770]

On renvoie ces deux épreuves à monsieur Cramer, et on le supplie de les recommander à son Suisse .

On ajoute le mot « Boire », dont la grande Encyclopédie n' a point parlé, ce qui forme un article important pour tous les cabarets du royaume .

Il faut que le Suisse se souvienne préalablement de l’article de « Bœuf ». »