21/07/2023
Il faut que j'implore votre esprit conciliant contre l'esprit de tracasserie
... Qui dit ceci Emmanuel Macron ou Elisabeth Borne ? Les paris sont ouverts .
« A Suzanne Necker
Au château de Ferney par Genève 28è décembre 1767
Madame,
Il faut que j'implore votre esprit conciliant contre l'esprit de tracasserie . Ce n'est pas des tracasseries de Genève que je parle . On a beau vouloir m'y fourrer, je n'y ai jamais pris part que pour en rire avec la belle Catherine Ferbot, digne objet des amours inconstants de Robert Covelle 1. Il s'agit d'une autre tracasserie que le tendre amour me fait de Paris au mont Jura, à l'âge de soixante-quatorze ans, temps auquel on a peu de chose à démêler avec ce monsieur.
On m'a envoyé de Paris des vers bien faits sur M. Dorat et sa maîtresse 2. On m'a envoyé aussi une réponse de Dorat très bien faite . Mais ce qui est assurément très mal fait, c'est de m'imputer les vers contre les amours et la poésie de M. Dorat. Je jure, par votre sagesse et par votre bonté, madame, que je n'ai jamais su que M. Dorat eût une nouvelle maîtresse. Je leur souhaite à tous deux beaucoup de plaisir et de constance. Mais il me paraît qu'il y a de l'absurdité à me faire auteur d'un petit madrigal qui tend visiblement à brouiller l'amant et la maîtresse, chose que j'ai regardée toute ma vie comme une méchante action.
Je sais que M. Dorat vient chez vous quelquefois . Je vous prie de lui dire, pour la décharge de ma conscience, que je suis innocent, et qu'il faudrait être un innocent pour me soupçonner . C'est apparemment le sieur Coger, ou quelque licencié de Sorbonne, qui a débité cette abominable calomnie dans le Prima mensis 3. En un mot, je m'en lave les mains. Je ne veux point qu'on me calomnie, et je vous prends pour ma caution. Que celui qui a fait l'épigramme la garde; je ne prends jamais le bien d'autrui.
J'apprends, dans le moment, que la demoiselle qui est l'objet de l'épigramme est une demoiselle de l'Opéra. Je ne sais si elle est danseuse ou chanteuse; j'ai beaucoup de respect pour ces deux talents, et il ne me viendra jamais en pensée de troubler son ménage. On dit qu'elle a beaucoup d'esprit; je la révère encore plus. Mais, madame, si l'esprit, les grandes connaissances, et la bonté du cœur, méritent les plus grands hommages, vous ne pouvez douter de ceux que je vous rends, et des sentiments respectueux avec lesquels je serai toute ma vie,
madame
votre très humble et très obéissant serviteur
Voltaire . »
1 Voir La Guerre civile de Genève . Catherine Ferbot était connue aussi dans l’univers par son amour pour l’argent. Voyez, à la fin du IIIè chant de la Guerre civile de Genève (tome IX), comment elle fut miraculeusement ressuscitée par un Anglais hérétique. (Clogenson.)
2 Voir la lettre du 21 décembre à Chabanon : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2023/07/12/on-dit-que-ces-jesuites-ont-emmene-avec-eux-deux-cents-petit-6451991.html
3 La même expression qui signifie « le premier [jour] du mois » apparaît dans la Seconde anecdote sur Bélisaire et dans la Prophétie de la Sorbonne . Il s'agit apparemment d'une réunion mensuelle de la Sorbonne, qui avait lieu le premier jour et était chargée d'examiner les ouvrages nouveaux . Voir la note 4 : https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Voltaire_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes_Garnier_tome26.djvu/179
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20/07/2023
lavez-lui la tête
... Oui, lavez-la lui à cette Première ministre qui sans frémir envoie au casse-pipe Bérengère Couillard chargée de l'Egalité entre les Femmes et les Hommes : sans vouloir être méchant, on aura là un truc mnémotechnique facile pour relier un tel nom à une telle fonction . Que le diable me patafiole d'avoir l'esprit si mal tourné ! Mais bon, il y a eu provoc' : https://www.bfmtv.com/politique/gouvernement/en-direct-re...

« A Etienne-Noël Damilaville
26 décembre 1767
Mon cher ami, j'espère que tout ira bien . Ayez soin de votre santé . Si vous rencontrez Crommelin, lavez-lui la tête . Échauffez celles de tous les sages ; elles sont trop froides . Sachez de qui est ce beau dictionnaire . Faites rendre cette lettre à Protagoras 1 après l'avoir lue . Aimez-moi . Nous nous portons tous mal . Il règne une maladie épidémique dans notre Sibérie . »
1 Voir lettre du 26 décembre 1767 à d'Alembert : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2023/07/20/hercule-ameutez-des-hercules-encore-une-fois-c-est-l-opinion-6453078.html
18:51 | Lien permanent | Commentaires (0)
Hercule, ameutez des Hercules . Encore une fois, c'est l'opinion qui gouverne le monde, et c'est à vous de gouverner l'opinion
... Peut-on crier à l'unisson aujourd'hui "Jupiter, ameutez les Jupiters !" . Notre Jupiter national en est réduit s'occuper de "remaniements" de basse-cour, il reste loin de gouverner l'opinion .
https://www.ouest-france.fr/politique/emmanuel-macron/mac...
« A Jean Le Rond d'Alembert
26 décembre 1767
Sur une lettre que frère Damilaville m'a écrite 1, j'ai envoyé, mon cher frère, chercher dans tout Genève les lettres qui pouvaient vous être adressées; on n'a trouvé que l'incluse. Vous savez que je ne vais jamais dans la ville sainte où Jésus-Christ ne passe pas plus pour Dieu que Riballier et Coger ne passent à Paris pour être des gens d'esprit et d'honnêtes gens. Je ne sais quel démon a soufflé depuis quinze ans sur les trois quarts de l'Europe, mais la foi est anéantie. Mon cœur en est aussi navré que le vôtre. Les jansénistes sont aussi méprisés que les jésuites sont abhorrés. La totale interruption du commerce entre Genève et la France a empêché vos sages lettres sur les jansénistes 2 d'entrer dans le royaume. La douane des pensées les a saisies à Lyon. L'imprimeur jette les hauts cris, et s'en prend à moi. Consolons-nous; un temps viendra où il sera permis de penser en honnête homme.
J'ai écrit, il y a longtemps, à M. le duc de Choiseul, en faveur de frère Damilaville; point de réponse. Un Crommelin, agent de Genève, qui va tous les mardis dîner à Versailles, avec deux laquais à cannes derrière son fiacre, a persuadé aux premiers commis que je prenais le parti des représentants 3. C'est comme si on disait que vous favorisez les capucins contre les cordeliers. Il y a deux ans que je ne bouge de ma chambre, et trois mois que je suis dans mon lit ; mais nous autres pauvres diables de gens de lettres nous sommes faits pour être calomniés.
Ne voilà-t-il pas encore qu'on m'impute une épigramme contre la maîtresse et les vers de M. Dorat ? Cela est très-impertinent 4 ; je ne connais ni sa maîtresse, ni les vers qu'il a faits pour elle. Ce qui me fâche le plus, c'est que les cuistres, les fanatiques, les fripons, sont unis, et que les gens de bien sont dispersés, isolés, tièdes, indifférents, ne pensant qu'à leur petit bien-être; et, comme dit l'autre 5, ils laissent égorger leurs camarades, et lèchent leur sang. Cela n'empêchera pas M. Chardon de rapporter l'affaire des Sirven ; c'est un nouveau coup de massue porté au fanatisme, qui lève encore la tête dans la fange où il est plongé. Hercule, ameutez des Hercules. Encore une fois, c'est l'opinion qui gouverne le monde, et c'est à vous de gouverner l'opinion.
Qui vous aime et qui vous regrette plus que moi? Personne. »
1 L'édition de Kehl omet ces neuf premiers mots de la lettre selon la ligne de conduite constante qui consiste à dissimuler le rôle particulier de Damilaville dans la correspondance .
2 Et surtout sur les jésuites, comme on le sait .
3 Voir lettre du 14 décembre 1767 à Taulès : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2023/07/06/m-6451042.html
4 Voir lettre du 21 décembre 1767 à Chabanon : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2023/07/12/on-dit-que-ces-jesuites-ont-emmene-avec-eux-deux-cents-petit-6451991.html
5 La Bible ne parle de lécher le sang qu'au Troisième livre des Rois, chapitre xxi, verset 19; et dans le Livre de Job, chapitre xxxix, v. 30. (Beuchot.)
07:20 | Lien permanent | Commentaires (0)
19/07/2023
je vous conjure de vous arranger
... C'est le résumé des souhaits présidentiels : https://www.lefigaro.fr/politique/remaniement-macron-appe...
« A Gabriel Cramer
[Vers le 25 décembre 1767]
Je prie instamment monsieur Cramer de m'envoyer encore un exemplaire des quatre volumes des Nouveaux mélanges, par le porteur.
La requête de Balleidier n'est pas bien dressée . J'attends Monpitan pour arranger le tout . Voilà un homme bien insupportable .
Je suis au lit bien souffrant . Je vous embrasse de tout mon cœur. »
« A Gabriel Cramer
[Vers le 25 décembre 1767]
Encore une fois, cher Gabriel, je vous conjure de vous arranger avec ce malheureux Balleidier pour prévenir une condamnation déshonorante qui me rendrait odieux et méprisable à tous mes vassaux. Balleidier a fait faute sur faute et je ne veux pas en porter la peine . Je suis dans mon lit . Je ne puis aller à Gex.
Envoyez-moi, je vous en supplie, une douzaine d’éclaircissements historiques et additions à l'Histoire générale.
Vous savez que les jésuites ont été chassés de Naples la baïonnette au bout du fusil. »
09:07 | Lien permanent | Commentaires (0)
L’horrible absurdité des persécutions, sur des matières où personne ne s’entend, commence à être décriée partout. Nous sortons de la barbarie
... Hélas non !

« A Olivier des Monts
25 décembre 1767 1
La personne à qui vous avez bien voulu écrire, monsieur, le 17 de décembre, peut d’abord vous assurer que vous ne serez point pendu. L’horrible absurdité des persécutions, sur des matières où personne ne s’entend, commence à être décriée partout. Nous sortons de la barbarie. Un édit pour légitimer vos mariages a été mis trois fois sur le tapis devant le roi à Versailles : il est vrai qu’il n’a point passé ; mais on a écrit à tous les gouverneurs de province, procureurs généraux, intendants, de ne vous point molester. Gardez-vous bien de présenter une requête au Conseil, au nom des protestants, sur le nouvel arrêt rendu à Toulouse ; elle ne serait pas reçue . Mais voici, à mon avis, ce qu’il faut faire.
Un conseiller au parlement de Toulouse fit imprimer, il y a environ quatre mois, une lettre contre le jugement définitif rendu par messieurs les maîtres des requêtes en faveur des Calas. Le Conseil y est très maltraité, et on y justifie, autant qu’on le peut, l’assassinat juridique commis par les juges de Toulouse. M. de Chardon, maître des requêtes, et fort avant dans la confiance de M. le duc de Choiseul, n’attend que cette pièce pour rapporter l’affaire des Sirven au conseil privé du roi.
Tâchez de vous procurer cet impertinent libelle par vos amis . Qu’on l’adresse sur-le-champ à M. de Chardon, avec cette apostille sur l’enveloppe : pour l’affaire des Sirven, le tout sous l’enveloppe de Mgr le duc de Choiseul, à Versailles. Cela demande un peu de diligence. Ne me citez point, je vous en prie. Il faut aller au secours de la place sans tambour et sans trompette.
Je vais écrire à M. de Chardon que probablement il recevra, dans quelques jours, la pièce qu’il demande. Quand cela sera fait, je me flatte que M. le duc de Choiseul lui-même protégera ceux qu’on exclut des offices municipaux. La chose est un peu délicate, parce que vous n’avez pas les mêmes droits que les luthériens ont en Alsace, et que d’ailleurs M. le duc de Choiseul n’est point le secrétaire d’État de votre province . Mais on peut aisément attaquer l’arrêt de votre parlement, en ce qu’il outrepasse ses pouvoirs, et que la police des offices municipaux n’appartient qu’au Conseil.
Voilà tout ce qu’un homme qui déteste le fanatisme et la superstition peut avoir l’honneur de vous répondre, en vous assurant de ses obéissances, et en vous demandant le secret. »
1 Lettre apparemment adressée à Anduze .
et :https://journals.openedition.org/rhr/7771?lang=fr
et : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58521008/texteBrut
08:37 | Lien permanent | Commentaires (0)
Personne ne peut être heureux sans avoir de l'ordre dans ses affaires
... Mme Borne sera-t-elle heureuse en remaniant son gouvernement ?
https://www.francetvinfo.fr/politique/gouvernement-d-elis...
« A Charles-Eugène, duc de Wurtemberg
Au château de Ferney 25è décembre 1767
Monseigneur,
Je me tourne de tous les côtés pour me tirer du triste état où je suis, et pour procurer à votre chambre de Montbéliard les facilités qui lui sont absolument nécessaires . Je ne cherche qu'à servir Votre Altesse Sérénissime, en m'assurant mes droits suivant votre justice .
Je trouve un Genevois qui consent à vous prêter, monseigneur, en votre propre et privé nom sur votre billet payable à ordre soixante mille livres pour un an . J'en demeurerai même caution s'il le faut en cas que le Genevois s'y obstine . Il ne demande que l'intérêt ordinaire à cinq pour cent .
Votre Altesse Sérénissime n'a qu'à me confier son billet : « Je paierai au 15 janvier 1768 préfix au sieur Rafot 1 ou à son ordre la somme de soixante mille livres de France valeur reçue comptant », daté, et signé .
Si vous voulez , sans vous gêner, me payer quelque chose sur cette somme, vous serez le maître !
Si vous voulez aussi pour mettre vos affaires en règle avec moi approuver le projet que j'ai l'honneur de vous adresser, c'est l'affaire d'un moment, et vous serez délivré d'un fardeau incommode .
Ce projet communiqué à deux avocats leur a paru très raisonnable . Il vous donne toutes les facilités possibles . Personne ne peut être heureux sans avoir de l'ordre dans ses affaires . Le même homme qui vous prête, me prêtera aussi dès que vous aurez eu la bonté de m'envoyer le double de l’ordre que je demande à Votre Altesse Sérénissime pour votre chambre de Montbéliard, parce que l'acceptation de vos fermiers sera sa sûreté . Si vous aimez mieux m'envoyer un homme de confiance, je lui ferai délivrer les soixante mille livres et il me remettra votre rescrit concernant les délégations .
Votre Altesse Sérénissime me permettra-t-elle de la prier qu'en cas qu'elle m’envoie un homme chargé de ses ordres , il arrive avec deux bons chevaux de carrosse . Je les lui achèterai, ayant été obligé de vendre les miens, et je lui en donnerai un pour son retour .
Je vous demande pardon ,
Monsieur, de la liberté que je prends : mais vos bontés me donnent cette confiance.
Je suis avec le plus profond respect, monseigneur,
de Votre Altesse Sérénissime
le très humble et très obéissant serviteur
Voltaire. »
1 Sur ce Rafot ou Raffo, voir lettre du 21 décembre 1767 à Balleidier : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2023/07/13/vous-vous-plaignez-pendant-que-vous-me-rendez-seul-a-plaindre.html
00:05 | Lien permanent | Commentaires (0)
18/07/2023
je ne sais si c'est parce que je cultive quelques arpents de terre, que je n'aime point que les terres soient seules chargées d'impôts
... Nos temps modernes ont apporté bien des impôts nouveaux et il est désormais possible qu'on en arrive à taxer l'air que nous respirons (dès qu'on aura trouvé le moyen de nous greffer un compteur ! ).

https://www.lemonde.fr/blog/vidberg/2012/09/11/casse-toi-...
« A Daniel-Marc-Antoine Chardon
25 décembre 1767
Monsieur,
Je n'ai pu retrouver le petit mémoire 1 fait par un conseiller du parlement de Toulouse, dans lequel on justifie l'assassinat juridique de Jean Calas, et on soutient l'incompétence et l'irrégularité prétendue de l'arrêt de messieurs les maîtres des requêtes . Mais je crois que vous recevrez dans une quinzaine de jours, au plus tard, cette pièce de Toulouse même. Elle vous sera adressée sous l'enveloppe de M. le duc de Choiseul.
Je crois que les circonstances n'ont jamais été plus favorables pour tirer la famille Sirven de l'oppression cruelle dans laquelle elle gémit depuis six années. Elle a contre elle un juge ignorant, un parlement passionné, un peuple fanatique; mais elle aura pour elle son innocence et M. Chardon.
Cette affaire est bien digne de vous, monsieur. Non-seulement vous serez béni par cinq cent mille protestants, mais tous les catholiques ennemis de la superstition et de l'injustice vous applaudiront. Je me flatte enfin que l'absence de M. Gilbert ne vous empêchera point de rapporter l'affaire devant le roi, et je suis bien sûr que le roi sera touché de la manière dont vous la rapporterez. Je m'intéresse autant à votre gloire qu'à la justification des Sirven.
J'ai lu le livre de M. de La Rivière 2 ; je ne sais si c'est parce que je cultive quelques arpents de terre, que je n'aime point que les terres soient seules chargées d'impôts 3. J'ai peur qu'il ne se trompe avec beaucoup d'esprit; mais je m'en rapporte à vos lumières.
J'ai l'honneur d'être avec beaucoup de respect, et un attachement qui se fortifie tous les jours, monsieur,
votre, etc.
Voltaire.
P. S. J'apprends dans le moment, monsieur, que vous allez faire le rapport devant le roi. Vous n'aurez point encore reçu le mémoire du conseiller de Toulouse contre messieurs les maîtres des requêtes . Mais soyez assuré qu'il existe; je l'ai lu, et je suis incapable de vous tromper. »
1 Dans la lettre précédente, il est appelé Lettre. Cet ouvrage semble n'avoir pas existé .
2 Voir lettre du 8 août 1767 à Damilaville : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2023/03/29/je-vous-l-avais-bien-dit-qu-il-fallait-passer-sa-vie-a-comba-6435778.html
3 La thèse Le Mercier de La Rivière consiste à soutenir que toutes les richesses viennent de la terre ; par conséquent, toutes les denrées devraient être taxées une fois pour toutes au moment de leur production par l'agriculture ou les mines . Tous les autres impôts directs, soit impôts indirects au stade de la transformation seraient abolis . V* avoue naïvement pourquoi ce projet lui convient fort peu .
Voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fiscalit%C3%A9_d%27Ancien_R%C3%A9gime
09:50 | Lien permanent | Commentaires (0)

