25/11/2010
Si vous connaissez des gens qui veuillent de belles montres à bon marché, adressez-vous à la fabrique de Ferney
Des montres comme celle-ci ? http://www.deezer.com/listen-3103246 
Auriez-vous l'heure ?
http://www.deezer.com/listen-5195626
Une discrète allusion au corps malade de Volti : http://www.deezer.com/listen-7198228
A ras le bitume, C'est l'heure : http://www.deezer.com/listen-3770581
Mais au fait Quelle heure est-il ? : http://www.deezer.com/listen-776606
« A Nicolas-Claude Thiriot
A Ferney 26 novembre [1770]
J'ai répondu à M. de Salies à son adresse. Voici, mon ancien ami, un rogaton qui pourra vous amuser 1.Vous connaissez sans doute l'Eloge de Moukden en vers par le roi de la Chine 2.Vous verrez dans la réponse l'éloge de mon pays.
Je crois que voici le temps de donner Ninon et Gourville 3.
Si vous connaissez des gens qui veuillent de belles montres à bon marché, adressez-vous à la fabrique de Ferney. J'y ai accueilli les meilleurs artistes de Genève au nombre de trente familles 4. Vale et me ama.

2 Eloge de la ville de Moukden et de ses environs ... On y a joint une pièce de vers sur le thé de Kien Long, ce poème a été traduit en prose.
http://books.google.at/books?id=8WwTAAAAQAAJ&printsec...
3 Le Dépositaire.http://www.voltaire-integral.com/Html/06/06DEPOSI.htm
4 http://www.worldtempus.com/fr/encyclopedie/horlogers-cele...
http://www.google.fr/imgres?imgurl=http://www.deo-erexit-...
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24/11/2010
vous verrez ce que peut encore un jeune homme de quatre-vingt et un ans, quand il veut vous amuser et vous plaire

Blaireau des Alpes : j'ai du mal à reconnaitre en lui Volti qui n'était vraiment pas si rondouillard, ni si poilu . Par contre leur point commun est de se réfugier loin du froid, dans une tanière, fût-elle un château.
Je signale en passant que le château de Volti à Ferney-Voltaire peut se visiter en période hivernale par groupes constitués et sur réservation ( voir le lien ci-contre ). A tous ceux qui auront la chance de faire cette visite, je conseille de mettre une doudoune car souvent il fait plus chaud dehors que dans le château. Mais votre jeune guide saura vous réchauffer par sa verve.
Gentillet, limite cucul , -comme une chanson de Patrick Sébastien-, mais bon , c'est rythmé et ça réchauffe: http://www.deezer.com/listen-7597940
Plus intello : http://www.deezer.com/listen-6685971
Réaliste ? : http://www.deezer.com/listen-2486481 (tranche de vie avec au passage un petit coup de griffes sur les curés ! promis, juré ce n'était pas prémédité !!)
Dédié à tous ceux qui ne lisent plus que Voici ou Olla et les accros des reality shows : http://www.deezer.com/listen-2635319
Et n'oublions pas que les blaireaux ne sont pas seulement européens, outre-atlantique aussi on en trouve, aucun pays n'y échappe, cette espèce à deux pattes à su s'adapter à tous les climats . J'adore cette chanson et je vous souhaite bien des rires à cette écoute : http://www.deezer.com/listen-6942894
Vous voyez/entendez que le blaireau inspire encore au XXIè siècle !
« A Charles-Augustin Ferriol, comte d'Argental
24 novembre 1774
Mon cher ange, il faut premièrement que madame d'Argental affermisse sa santé contre la rigueur de l'hiver ; pour moi, je ne sors de ma chambre que quatre mois. Tout ce que je crains, c'est de mourir avant que l'affaire du jeune homme si digne de vos bontés soit entamée . Il faut avoir toutes les pièces du procès sans en excepter une, après quoi on prendra le parti que votre prudence et celle des autres sages jugeront le plus convenable. J'écris à Mme la duchesse d'Anville i. Je vous prie de lui demander à voir ma lettre, et de me dire si la vivacité de ma jeunesse ne m'a pas emporté un peu trop loin. Elle pardonnera sans doute à un cœur sensible aussi pénétré de sa générosité que des abominables horreurs dont je lui parle. Je vais écrire à Mme du Deffand ii, j'écrirai aussi à M. Goltz iii. M. de Condorcet dit qu'il aura les pièces à Paris. Je fais mille efforts pour les avoir à Abbeville ; ce que j'ai n'est pas suffisant, et on ne peut rien hasarder sans ce préalable.
M. Turgot nous protègera et certainement nous ne le compromettrons point. J'aimerais mieux mourir (et ce n'est pas coucher gros iv) que d'abuser de son nom et de ses bontés ; il doit en être persuadé, et quand mon cher ange le verra, il le confirmera dans cette sécurité.
Si vous me demandez ce que je fais dans les intervalles que me laisse cette épineuse et exécrable affaire, vous le saurez bientôt, mon cher ange, et vous verrez ce que peut encore un jeune homme de quatre-vingt et un ans, quand il veut vous amuser et vous plaire v.
Je ne sais si d'Hornoy dans ces commencements aura le temps vi de prendre des mesures avec vous pour la résurrection de notre jeune homme vii. Rien ne presse encore ; il faut attendre que la procédure arrive. Vous croyez bien que je ne paraitrai pas m'en mêler ; mes services secrets sont nécessaires ; mais mon nom est à craindre.
Je voudrais bien que vous pussiez rencontrer M. le marquis de Condorcet et causer avec lui sur cet évènement infernal.
Quoi qu'il en arrive, cette entreprise coûtera beaucoup et a déjà coûté, mais on ne peut mieux employer son argent. Vous m'avez mis par votre attention charmante viii en état de faire ce que l'humanité exige de moi. Plût à Dieu que M. le maréchal de Richelieu voulût en user comme vous ! Il me doit beaucoup. Son intendant me mande que l'affaire de Mme de Saint-Vincent l'empêche de me soulager . Cette affaire est bien désagréable. Il valait peut-être mieux s'accommoder avec la famille pour quelque argent, ce qui eut été très facile, que de s'exposer à soixante-dix-huit ans aux discours du tout Paris et de l'Europe, et surtout de plusieurs gens de lettres très accrédités qui se plaignent de lui, et qui ne pardonnent point. Cela me fâche ix. Le marquis de Vence l'appelle dans ses lettres l'antique Alcibiade ; c'est un nom que je lui avais donné dans mes goguettes, quand il n'était point antique x. Le sarcasme retombe un peu sur moi, et cela me fâche encore.
Les Enquêtes de Paris sont fâchées aussi, mais la Grand'chambre doit être bien aise. Le Grand conseil me parait demander de petites modifications nécessaires.
Je me trouve entre mon neveu Mignot et mon neveu d'Hornoy xi. je les aime tous les deux parce qu'ils ont tous deux l'âme très honnête. J'aime la besogne de M. de Maurepas dans cet arrangement difficile. Il a rempli les vœux du public, et en rétablissant le parlement, il n'a donné aucune atteinte à l'autorité royale xii. Voilà certainement l'aurore d'un beau règne. M. de Maurepas commence mieux que le cardinal de Fleury xiii. C'est qu'il a plus d'esprit , qu'il est plus gai , et qu'il n'est point prêtre.
On dit que Henri IV va paraître à la fois à la Comédie italienne et à la Française, comme sur le Pont-Neuf xiv. La nation sera toujours très drôle et il est bon de laisser en cela ses coudées franches.
Adieu, mon cher ange, le grand point est que madame d'Argental se porte bien. Je fais mille voeux pour sa santé, mais à quoi bon les vœux d'un blaireau des Alpes peuvent-ils servir ? Ceux de l'univers entier ne servent pas d'un clou à soufflet . »

i V* écrit à cette dame le 26 : « J'ai appris par M. d'Argental l'action généreuse que vous daignez faire ... Le jugement atroce qui ne passa que de deux voix est mille fois pire que celui des Calas. Il n'y avait certainement pas de quoi fouetter un page ... Un seul homme détermina les juges à être assassins et cannibales, afin de passer pour chrétiens ... je suis persuadé que vous toucherez M. le comte de Maurepas ... Je me jette à vos pieds au nom de l'humanité ... »
Page 269 : http://books.google.be/books?id=eSAQAAAAYAAJ&pg=PA271...
Mme la duchesse d'Anville vue par Boissieu, qui visita Ferney en 1765 : http://www.whitman.edu/VSA/visitors/Boissieu.html
ii Ce jour même : « ... le principal sujet de ma lettre est de vous remercier ... de l'humanité ...avec laquelle vous êtes entrée dans l'affaire dont M. d'Argental vous a parlé. Il me mande que vous voulez bien la solliciter auprès de Mme la duchesse d'Anville. Je sais qu'elle n'attend pas qu'on la prie ... Les éloges que vous donnerez à sa belle action seront sa récompense... »
Page 266 : http://books.google.be/books?id=eSAQAAAAYAAJ&pg=PA271...
iii Envoyé de Prusse ; d'Etallonde étant entré au service du roi de Prusse, celui-ci a promis le 8 octobre d'en faire parler favorablement par son envoyé au nouveau ministre français ; le 18 novembre, il informait V* des bonnes intentions qu'avaient manifesté le vice-chancelier de Vergennes et ajoutait que « cette affaire sera suivie par M. de Goltz ». Le 7 décembre, V* écrit à Goltz : « ... je me flatte que le nom du roi votre maître suffise, avec vos bons offices, pour obtenir la justice qu'on demande. S'il nous est impossible de retirer du greffe (les pièces du procès) nous pourrions alors vous conjurer d'engager M. le comte de Vergennes [ministre des affaires étrangères] à demander la communication de ces pièces à M. le garde des sceaux, et nous saurions enfin précisément ce que nous devons demander. »
Page 271 : http://books.google.be/books?id=eSAQAAAAYAAJ&pg=PA271...
iv= risquer gros .
v Édition proche de Dom Pèdre dans les premiers jours de 1775 ; le 9 décembre il reparle de cet ouvrage en disant qu'il l'enverra dans six semaines.
Page 105 : « Il est très inutile de savoir quel est le jeune auteur de cette tragédie nouvelle ... » :
vi Il y avait neuf édits à mettre au point ; l'ancien parlement avait été rétabli par lit de justice du 12 novembre 1774 et d'Hornoy était entré en fonction ; cf. lettre à d'Hornoy du 20 novembre .
vii D'Etallonde, qui avait été brûlé en effigie après avoir réussi à fuir.
viii En payant sa dette de 10 000 livres ce dont V* le remerciait le 10 octobre.
Page 803 : http://books.google.be/books?id=sSsTAAAAQAAJ&pg=PA803...
ix« Fâcher » = affliger .
Le 28 novembre, V* engage Richelieu à faire paraître un Mémoire .
Cf. lettre du 5 septembre à d'Argental.
Le marquis de Vence est le père de Mme de Saint-Vincent.
x Dans l'épître à Pallu datée de Plombières en août 1729.
Page 60 : http://books.google.be/books?id=o8o_AAAAcAAJ&pg=PA63&...
xi Mignot appartenait au parlement de Maupéou et d'Hornoy à l'ancien parlement. L'ancien parlement vient d'être rétabli le 12 novembre . L'abbé Mignot redevient conseiller clerc au Grand conseil qui vient d'être restauré lui-aussi. Les Enquêtes = la Grande chambre des enquêtes .
Les chambres des requêtes viennent d'être supprimées.
xii Le public a applaudi le retour de l'ancien parlement, symbole des libertés. En rétablissant le parlement dissous par Maupéou et supprimant les Conseils supérieurs qui en réduisaient le ressort, le gouvernement a pris certaines précautions. Il donne les offices du Grand conseil rétabli aux titulaires des offices créés en 1771 et supprimés maintenant, et surtout limite les privilèges du Parlement. Si pour forcer la main au roi il suspendait la justice, le Grand conseil se substituerait à lui ; en cas de démissions concertés, les démissionnaires seraient jugés par une cour pleinière. Le parlement rétabli va d'ailleurs faire des représentations au roi dès le 8 janvier 1775 contre l'ordonnance de discipline et contre les pouvoirs accordés à la Grand'chambre qui « se trouverait seule ... être un tribunal supérieur à toute la Pairie. »
xiii Ils sont tous deux devenus ou redevenus ministres à 73 ans . Maurepas revint au gouvernement le 11 mai 1774. V* fait sans doute allusion à la lutte d'influence que Fleury dut soutenir contre le duc de Bourbon pour s'imposer. Cf. début du Précis du siècle de Louis XV :chapitre III : http://www.voltaire-integral.com/Html/15/09PREC10.html#i3
xiv 14 novembre 1774, au Théâtre Italien, Henri IV ou la bataille d'Ivry de Barnabé Farmian de Rosoy ;
le 16 novembre 1774 à la Comédie Française La partie de chasse de Henri IV de Collé ;
le 10 janvier 1775 sur le Théâtre des Grands Danseurs Le Charbonnier est maître chez lui, ou la partie de chasse de Roger TimothéeRégnard de Pleinchesne ; on joua aaussiLa Partie de chasse ou le charbonnier est maître chez lui de Nicolas Médard Audinot.
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23/11/2010
Tout ce que je vois de Russes me persuade toujours qu'Attila était un homme charmant,
Après un zéro qui ne vaut rien par définition, un Hun de paccotille :
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Un Attila du XXè siècle : jazzy !
http://www.deezer.com/listen-2854818
http://www.deezer.com/listen-2854827 : The day before
Qui peut m'indiquer le prénom d'Attila ? Vous donnez votre langue au chat (après brossage bien entendu , car Minet est très délicat pour sa nourriture) ?
Marcel ! Attila Marcel ! voici la preuve :
http://www.deezer.com/listen-5937331

Attila, pas celui des films peplum ou autres représentations grimaçantes .
Si l'herbe ne repoussait pas où était passé son cheval, en revanche son poil poussait dru où ne passait pas le rasoir !
Quant à le qualifier de "charmant", j'en laisse la responsabilité à Volti et aux dames .
« A Jean Le Rond d'Alembert
19 novembre 1773
Mon cher philosophe aussi intrépide que circonspect, et qui avez grande raison d'être l'un et l'autre, voici une petite assiette de marrons i que Raton envoie à son Bertrand. Je les avais adressés à M. de Condorcet, mais je crois qu'il est toujours à la campagne, et je vous les fais parvenir en droiture. Ces marrons sont comme les livres de mon libraire Caille, ils ne valent rien qui vaille ii; mais il est juste que je vous fasse lire ma satire contre M. de Guibert iii, qui m'a d'ailleurs paru un homme plein de génie, et ce qui n'est pas moins rare, un homme très aimable iv. Je m'intéresse à son Connétable de Bourbon v, d'autant plus que ce grand homme passa par Ferney en se réfugiant chez les Espagnols.
Tous les jésuites aujourd'hui, qui ne sont pas de si grands hommes, veulent se réfugier en Silésie, et dans la Prusse polonaise, chez le Révérend Père Fédéric vi. Riez donc, et riez bien fort.
La dédicace d'une église catholique a été faite, comme vous savez , à Berlin vii. Je ne sais si les sociniens en obtiendront une viii.
Ne croyez vous pas lire les Mille et une nuits quand vous voyez combien de millions Catherine Seconde donne aux princesses de Darmstadt et au comte Panin ix? Où prend-elle tant d'argent après quatre ans d'une guerre si vive et si dispendieuse x? tandis que M. l'abbé Terray xi ne me paye pas, après dix ans de paix, un pauvre petit argent qu'il m'avait pris chez M. Magon xii?
Mon cher philosophe, vous seriez actuellement aussi riche que M. Necker si vous aviez été en Russie xiii. C'était à la cour de France de récompenser dignement votre noble désintéressement. Mais vous en êtes dédommagé par les bontés de l'abbé Sabatier xiv, c'est toujours quelque chose.
Je ne sais où est Diderot, il était tombé malade à Duisbourg en partant de La Haye pour aller chez l'impératrice des Mille et une nuits xv.
Nous avons actuellement à Ferney l'ancien empereur Shouvaloff xvi. C'est un des hommes les plus polis, et des plus aimables que j'aie jamais vus. Tout ce que je vois de Russes me persuade toujours qu'Attila était un homme charmant, et que la sœur d'Honorius xvii fit très bien de partir en poste pour aller l'épouser. Si malheureusement elle ne s'était pas fait faire en chemin un enfant par un de ses valets de chambre, nous pourrions avoir aujourd'hui de la race d'Attila sur quelque trône de l'Europe, et peut-être sur la chaire de saint Pierre.
Bonsoir mon très cher et très illustre Bernard.
LE VIEUX MALINGRE RATON »
i A savoir une brochure de V*. Pour l'image des marrons tirés du feu par Raton pour Bertrand cf. lettres des 1er et 4 janvier 1773.
http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2009/01/02/j...
http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2009/01/04/c...
ii La Tactique, poème envoyé par V* commence ainsi : « J'étais lundi passé chez mon libraire Caille, / qui dans son magasin n'a souvent rien qui vaille. » Le libraire genevois protestera contre cette assertion.
http://www.voltaire-integral.com/Html/10/35_Tactique.html
iii Jacques-Antoine-Hippolyte de Guibert a publié un Essai général de tactique, 1772, auquel V* répond par un poème satirique, tout en écrivant à d'Argental le 15 novembre que le livre de Guibert « est plein de grandes idées » et prie d'Argental de faire parvenir à Guibert « une copie de la satire ou de l'éloge qu'il vient de faire de son métier de la guerre. »
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques-Antoine-Hippolyte_de_Guibert
http://www.archive.org/stream/essaignraldetac00guibgoog#page/n12/mode/1up
iv Guibert est allé rendre visite à V* à Ferney en revenant de Prusse où il avait assisté aux manœuvres militaires de Frédéric II.
v Tragédie du comte de Guibert qui « étincelle de beaux vers » écrit V* le 6 novembre à d'Argental.
vi Frédéric signe « Fédéric ».
Les jésuites chassés des autres États et dont l'ordre vient d'être supprimé par le pape, trouvent asile dans les États de Frédéric qui les juge utiles et capables d'améliorer l'enseignement.
vii Ce fut le 1er novembre . Dans sa lettre du 9 octobre Frédéric parlait de « cette cérémonie, étrangère pour (eux), (qui) attire un grand concours de curieux ».
viii Cf. lettre du 22 septembre à Frédéric .
ix A l'occasion du mariage de son fils Paul, -dont Panin a été le précepteur-, avec la princesse Wilhelmine de Hesse-Darmstadt.
x Guerre depuis le 6 octobre 1768 entre la Russie et la Turquie.
xiii Catherine II lui avait proposé d'être précepteur de son fils.
xiv Sabatier de Castres, auteur de l'Apologie de Spinoza et du spinozisme « accuse (Marmontel) d'Alembert, M. Thomas [V*], et tutti quanti , d'être un peu hérétiques, ou du moins d'être tombés dans des erreurs qui sentent l'hérésie » : lettre à Marmontel du 24 juillet 1773.Le 26 décembre 1772, d'Alembert a raconté à V* la vie peu honorable de ce « petit maraud » qu'il avait dû chasser de chez lui « parce qu'il imprimait des impertinences contre ce que nous avons de plus estimable dans la littérature » : cf. lettre à d'Alembert du 1er janvier .
xv Catherine II le lui avait écrit le 11/22 septembre.
Lettre 134 : http://www.monsieurdevoltaire.com/article-correspondance-...
xvi Ivan Shouvalov fut un favori de feu l'impératrice Élisabeth.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ivan_Chouvalov
http://www.batguano.com/vlbcshuvaloff.jpg
xvii V* semble faire allusion à Honoria (en réalité sœur de Valentinien III) d'une conduite peu honorable qui implora l'aide d'Attila contre sa famille ; elle voulu l'épouser, ce qu'il acceptait moyennant la moitié des provinces de l'Empire. En fait , c'est Attila qui a rencontré en chemin une autre femme, à coté de laquelle il est mort la nuit de ses noces.
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22/11/2010
C'est une chose plaisante de voir tous les efforts qu'on prépare pour faire tomber un vieillard qui tomberait bien de lui-même
"la ligue est trop forte, je serai battu. " : Ho ! surprise, je ne reconnais pas là mon Volti moqueur et combattant !
Heureusement, ce n'est qu'un moment de découragement . Volti repartira pour de nouvelles bagarres contre l'Infâme et ses représentants et contre la maladie .
Vive Voltaire et longue vie à sa pensée !
http://www.deezer.com/listen-2554386
« A Charles-Augustin Ferriol, comte d'Argental
24è novembre 1772
Mon cher ange, voici une petite addition qui m'a paru essentielle dans le mémoire de notre avocat i. Je vous prie de la mettre entre les mains du président Lekain. Elle est nécessaire , car on jouait au propos interrompu.
Je crains fort les ciseaux de la police . Si on nous rogne les ongles, il nous sera impossible de marcher. D'ailleurs le vent du bureau n'est pas pour nous. On ne veut plus que des Roméo ii et des Chérusques iii. Les beaux vers sont passés de mode. On n'exige plus qu'un auteur sache écrire . Hélas ! j'ai hâté moi-même la décadence en introduisant l'action et l'appareil . Les pantomimes l'emportent aujourd'hui sur la raison et sur la poésie, mais ce qu'il y a de plus fort contre moi, c'est la cabale. J'ai autant d'ennemis qu'en avait le roi de Prusse. C'est une chose plaisante de voir tous les efforts qu'on prépare pour faire tomber un vieillard qui tomberait bien de lui-même.
Actuellement que le congrès de Foczani est renoué iv, il n'y a plus que moi en Europe qui fasse la guerre, mais la ligue est trop forte, je serai battu. Ne m'en aimez pas moins, mon cher ange. »
i Dans les Lois de Minos dont l'auteur prétendu est un avocat du nom de Duroncel.
http://www.theatre-classique.fr/pages/programmes/edition....
http://www.livres-et-ebooks.fr/ebooks/Les_Lois_de_Minos-4...
ii Roméo et Juliette de Ducis, jouée le 27 juillet 1772.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Fran%C3%A7ois_Ducis...
http://books.google.be/books?id=pcc5AAAAcAAJ&printsec...
iii Tragédie Les Chérusques (d'abord imprimée sous le titre Arminius) de Jean-Grégoire Bauvin, représentée le 26 septembre 1772.
http://books.google.be/books?id=lbI_AAAAcAAJ&printsec...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Caius_Julius_Arminius
iv Échec des pourparlers de paix ouverts pendant l'été 1771 entre les Russes et les Turcs ; un nouveau congrès ouvert à Bucarest en 1772 échoua aussi.
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21/11/2010
tandis que quelques sacrés coquins brûlent quelques fanatiques la terre engloutit les uns et les autres.
Up to date , aujourd'hui, peut-être est-ce le 316è anniversaire de la naissance de François-Marie Arouet dit VOLTAIRE . Aussi je dis, comme le 20 février,
BON ANNIVERSAIRE VOLTI !
Bon anniversaire à LoveVoltaire et à son blog monsieurdevoltaire !!
Dédicace spéciale ...

« A Jean-Robert Tronchin
Banquier à Lyon
24 novembre [1755]aux Délices
Voilà, Monsieur, une physique bien cruelle i. On sera bien embarrassé à deviner comment les lois du mouvement opèrent des désastres si effroyables dans le meilleur des mondes possibles ii. Cent mille fourmis iii, notre prochain écrasées tout d'un coup dans notre fourmilière, et la moitié périssant sans doute dans des angoisses inexprimables au milieu des débris dont on ne peut les tirer ; des familles ruinées aux bouts de l'Europe, la fortune de cent commerçants de votre patrie abîmée dans les ruines de Lisbonne. Quel triste jeu de hasard que le jeu de la vie humaine ! que diront les prédicateurs, surtout si le palais de l'Inquisition est demeuré debout iv? Je me flatte qu'au moins les révérends pères inquisiteurs auront été écrasés comme les autres . Cela devrait apprendre aux hommes à ne point persécuter les hommes, car tandis que quelques sacrés coquins brûlent quelques fanatiques la terre engloutit les uns et les autres.
J'ai déjà vu notre ami Gauffecourt. J'irai à Montriond le plus tard que je pourrai. Je crois que nos montagnes nous sauvent des tremblements de terre. Bonjour mon cher correspondant, apprenez-moi, je vous prie, les suites de cette affreuse aventure.
V. »
i Tremblement de terre de Lisbonne le 1er novembre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tremblement_de_terre_de_Lisb...
ii Allusion à Leibnitz et à Pope ; on trouve déjà le refrain de Candide.
iii Premières estimations des victimes très amplifiées ; le 12 décembre on arrivera au chiffre de 50 à 60000 victimes et seulement le quart des maisons détruites.
iv Il était prévu un autodafé de juifs à Lisbonne précisément le 1er novembre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Inquisition_espagnole
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20/11/2010
C'est un bon alibi qu'une tragédie. On dit : « Voyez ce pauvre vieillard ! Peut-il faire à la fois cinq actes, et cela, et cela encore ?

http://www.deezer.com/listen-847723
http://www.deezer.com/listen-847714
http://www.deezer.com/listen-847717
http://www.deezer.com/listen-847715
http://www.deezer.com/listen-7020231 : mi sono innamorato di te , Volti qui utilisait l'italien dans ses lettres enflammées pour Marie-Louise allait bien au-delà de cette simple et naïve expression d'amour ... Il était encore loin de l'appeler "Maman Denis" !!
A Charles-Augustin Ferriol, comte d'Argental
et à
Jeanne-Grâce Bosc du Bouchet, comtesse d'Argental
20 novembre 1766
Divins anges, vous vous y attendiez bien, voici des corrections que je vous supplie de faire porter sur le manuscrit i.
Maman Denis, et un des acteurs de notre petit théâtre de Ferney, fou du tripot, et difficile ii, disent qu'il n'y a plus rien à faire, que tout dépendra du jeu des comédiens, qu'ils doivent jouer Les Scythes comme ils ont joué Le Philosophe sans le savoir iii, et que Les Scythes doivent faire le plus grand effet, si les acteurs ne jouent ni froidement ni à contresens.
Maman Denis et mon vieux comédien de Ferney assurent qu'il n'y a pas un seul rôle dans la pièce qui ne puisse faire valoir son homme. Le contraste qui anime la pièce d'un bout à l'autre doit servir la déclamation, et prête beaucoup au jeu muet, aux attitudes théâtrales, à toutes les expressions d'un tableau vivant. Voyez, mes anges, ce que vous en pensez . C'est vous qui êtes les juges souverains.
Je tiens qu'il faut donner cette pièce sur le champ, et en voici la raison. Il n'y a point d'ouvrage nouveau sur des matières très délicates qu'on ne m'impute. Les livres de cette espèce pleuvent de tous côtés. Je serai infailliblement la victime de la calomnie si je ne prouve l'alibi. C'est un bon alibi qu'une tragédie. On dit : « Voyez ce pauvre vieillard ! Peut-il faire à la fois cinq actes, et cela, et cela encore ? » Les honnêtes gens alors crient à l'imposture.
Je vous supplie, ô anges bienfaiteurs, de montrer la lettre ci-jointe à M. le duc de Praslin ou lui en dire la substance. Il sera très utile qu'il ordonne à un de ses secrétaires ou premiers commis d'encourager fortement M. du Clairon à découvrir quel est le polisson qui a envoyé de Paris aux empoisonneurs de Hollande son venin contre toute la cour, contre les ministres, et contre le roi même, et qui fait passer sa drogue sous mon nom iv.
Comme j'en étais là, je reçois votre lettre du 13. Je pense absolument comme M. le duc de Praslin , qu'il ne faut pas imprimer les lettres de Jean-Jacques tirées du dépôt v, avec l'authenticité d'une permission du ministère. Mais il faudra bien les imprimer et rectifier les dates, si Jean-Jacques ose nier son écriture, ce qu'il fera sans doute en se prévalant de la méprise sur ces dates, on peut avoir eu ces lettre originales des héritiers de M. du Theil vi . Elles ne sont point censées devoir être dans le dépôt des Affaires étrangères, parce qu'elles ne regardent point les affaires d'État, et que ce n'est qu'une discussion entre un maître et un valet menacé de coups de bâton.
La lettre sous mon nom au docteur Pansophe est probablement de l'abbé Coyer vi. Si je l'avais écrite, je serais bien loin de la désavouer, elle est digne des Provinciales.
Mais prenez garde que je mentirais si ayant eu le bonheur d'écrire cette lettre charmante à Jean-Jacques je disais à M. Hume que je n'ai pas écrit à Jean-Jacques depuis 7 ans.
Cela est très vrai. Je ne mens point, ma lettre à M. Hume ne contient que des faits incontestables, et des faits qu'il m'était important d'éclaircir. Ce malheureux m'avait calomnié, et il a fallu me justifier vii.
Voici la destination que je fais selon vos ordres des rôles de l'académie royale du Théâtre-Français.
Ô anges, je n'ai jamais tant été au bout de vos ailes.
V.
N.B.- Il y a pourtant dans la Lettre au docteur Pansophe, des longueurs et des répétitions, elle est certainement de l'abbé Coyer.
N.B.- Voulez-vous mettre mon gros neveu l'abbé Mignot du secret ? »

iIl a envoyé le manuscrit des Scythes la veille.
http://www.voltaire-integral.com/Html/06/04SCYTHE.htm
ii V* y jouait le rôle de Sozame, vieillard exilé dans les montagnes.
iii Pièce de Sedaine créée le 2 décembre 1765 à la Comédie Française.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Philosophe_sans_le_savoir
http://www.archive.org/stream/lephilosophesan01sedagoog#p...
iv Ce sont les Lettres de M. de Voltaire à ses amis du Parnasse,recueil de lettres « altérées » et accompagnées de « notes encore plus outrageantes » ; cf. lettre aux d'Argental du 6 octobre ; la lettre jointe était destinée à du Clairon.
http://books.google.fr/books?id=ZDEVAAAAQAAJ&printsec...
v Lettres adressées par Rousseau à du Theil quand il était à Venise en 1744 auprès de Montaigu ; cf. lettre du 7 novembre : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2009/11/07/a...
Elles furent publiées dans les Notes sur la lettre de M. de Voltaire à M. Hume en novembre 1766.
http://www.voltaire-integral.com/Html/26/04_Notes_Hume.html
http://www.editions-coda.fr/pid87-EXPOSE-SUCCINT-DE-LA-CO...
vi On l'attribue actuellement à V* qui demandera par ailleurs à Bordes de s'en reconnaitre l'auteur ; cf. lettre du 15 décembre.
vii Cf. lettre du 28 octobre à Damilaville.
http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2010/10/27/j...
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19/11/2010
mais vous ne disiez pas que vous aviez gobelotté au cabaret
Gobelottons , gobelottons !!
http://www.youtube.com/watch?v=UaFclY4FEI4
http://www.guitarsolos.com/videos-les-inconnus-le-bistro-...
http://www.dailymotion.com/video/xcqxz5_roumanoff-radio-b...

« A Nicolas-Claude Thiriot
Chez M. Baron, médecin, rue Couture Sainte-Catherine à Paris.
19è novembre 1760
Mon cher et ancien ami, vos dernières lettres sont charmantes, mais vous ne disiez pas que vous aviez gobelotté au cabaret avec M. Damilaville ; il me parait digne de boire et de penser avec vous ; embrassez pour moi l'abbé Mords-les ; c'est un grand malheur que deux ou trois lignes échappées à sa juste indignation aient arrêté sa plume i; il était en beau train : je ne connais personne qui fût plus capable de rendre service à la raison.
Quoi ! Vous ne saviez pas qu'il y a dans l'histoire de l'Académie des sciences un mémoire de M. Le Rond jeune homme de 14 ans qui promettait beaucoup ii? M. Le Rond a bien tenu parole, mais soit Le Rond, soit d'Alembert, dites-lui bien qu'il est l'espoir de notre petit troupeau, et celui dont Israël attend le plus ; il est hardi, mais il n'est point téméraire, il est né pour faire trembler les hypocrites, sans leur donner prise sur lui ; qu'il marche dans la voie du Seigneur, et qu'il ne craigne rien.
J'attends avec impatience les réflexions de Pantophile Diderot sur Tancrède, tout est dans la sphère d'activité de son génie ; il passe des hauteurs de la métaphysique au métier d'un tisserand, et de là il va au théâtre ; quel dommage qu'un génie tel que le sien ait de si sottes entraves, et qu'une troupe de coqs d'Inde soit venue à bout d'enchaîner un aigle iii!
J'ai l'orgueil d'espérer que ses idées se rencontreront avec les miennes, et que ma pièce est comme il la désire, car elle est fort différente de celle qui a plu aux comédiens de charpenter sur le théâtre (je crois vous l'avoir déjà dit).
Frère Jean des Entommeures Menoux m'épouvanterait à table, mais je ne le crains point ailleurs, et ni lui ni personne ne m'empêchera de dire la vérité iv; le Roi est content de l'Histoire de Pierre le Grand ; Mme de Pompadour pense de même, M. le duc de Choiseul, en digne ministre des Affaires étrangères en fait plus de cas que de celle de Charles XII, c'est là le cas de dire Principibus placuisse viris non ultima laus est v,et j'y ajoute Jesuitis placuisse viris non maxima laus est vi.
Ne manquez pas , s'il vous plait, de m'envoyer presto, presto le mémoire raisonné du roi du Portugal contre les révérends pères vii, et comptez que cela figurera dans La Capilotade viii. Voici une petite lettre de change pour un exemplaire de mes sottises : je vous prie de les envoyer chercher chez Robin mouton ix, de les faire relier proprement et promptement, et de donner pour ce qu'elles valent à Platon Diderot.
On me mande que la Corneille en question x descend de Thomas, et non de Pierre ; en ce cas, elle aurait moins de droit aux empressements du public ; j'avais imaginé de la donner pour compagne à Mme Denis, nous aurions joué ensemble Le Cid et Cinna, et nous aurions pourvu à son éducation, comme à sa subsistance ; mandez-moi ce que vous aurez appris d'elle, et je verrai comme je l'ai mandé à M. Le Brun xi ce qu'un pauvre soldat peut faire pour la fille de son général.
Portez-vous bien, mon cher ami. J'entre dans ma soixante et septième année, et j'ai encore assez de feu dans les intervalles de mes souffrances que je supporte assez gaiement. Vivons, et philosophons. Je vous embrasse ex tot[o cor]de. »
i L'abbé Morellet auteur de la Vision qui a scandalisé les bonnes âmes car il se moquait de Mme de Robecq, mourante, qui accordait ses faveurs à la comédie antiphilosophique Les Philosophes de Palissot.
http://www.restode.cfwb.be/francais/_ARTS/AppPeda/Encyclo...
Pages 102-103 ; page 507 : http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rh...
ii En fait d'Alembert n'a pas écrit d'ouvrage scientifique avant l'age de 22 ans . L'Histoire de l'Académie des sciences, 1741, fait mention d'un mémoire relatif au calcul intégral donné en 1739 par M. Le Rond d'Alembert (né en 1717).
Pour les amateurs des mathématiques : http://serge.mehl.free.fr/anx/diff_dd.html#Patdiff
iii Allusion à la suspension de l'Encyclopédie et à la pièce de Palissot Les Philosophes.
iv V* a su par Saint-Lambert que le roi Stanislas, a qui le père Menoux est attaché « n'était point trop content qu'il préférât le législateur Pierre au grand soldat Charles » et avait « fait réponse qu'il ne pouvait s'empêcher en conscience de préférer celui qui bâtit des villes à celui qui les détruit, et que ce n'est pas sa faute si Sa majesté polonaise elle même a fait plus de bien à la Lorraine par sa bienbfaisance que Charles XII n'a fait de mal à la Suède par son opiniatreté. »
v Avoir plu aux premiers d'entre les hommes n'est pas la dernière des gloires.
vi Avoir plu aux jésuites n'est pas la plus grande des gloires.
vii Lettre de S. M. très fidèle le roi de Portugal à Pierre Gonzalvez Cordeiro Pereira ... pour faire exécuter ses ordres touchant les jésuites du Portugal, 1759 ; ou le Manifeste du roi de Portugal contenant les erreurs impies et séditieuses que les religieux de la Compagnie de Jésus ont enseignées aux criminels qui ont été punis, 1759.
viii La Capilotade : « chant détaché d'un poème épique de la composition de Jérôme carré » sera publiée dans les Contes de Guillaume Vadé en 1764, puis incorporé à La Pucelle : chant XVIII :
http://www.voltaire-integral.com/Html/09/v_puc18.html
ix Libraire du Palais Royal ; cf . Lettre du 10 juin 1760 à d'Alembert.
x Marie-Françoise Corneille qui sera reçue à Ferney et que V* mariera en 1761 ; née le 22 avril 1742 ; en fait la descendance était plus indirecte .
Page 639 : http://books.google.fr/books?id=ZG8_AAAAcAAJ&pg=PA639...
xi Ponce-Denis Ecouchard Le Brun : le « secrétaire de M. le prince de Conti ... qui ... a encorneillé (V*). Il lui a adressé une ode au nom de Pierre » ; cf. lettre aux d'Argental du 26 novembre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ponce-Denis_%C3%89couchard-L...
http://en.wikipedia.org/wiki/Ponce_Denis_%C3%89couchard_L...
Ode à M. de Voltaire en faveur de Mlle Corneille : page 64 Ode XXIV ;
et voir aussi pages xxii, xlvi, xxiii, li : http://books.google.fr/books?id=Kz00AAAAMAAJ&printsec...

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