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02/05/2012

je vous supplie de considérer qu'on ne peut se défaire tout d'un coup de ses mauvaises habitudes

... Conclut , en toute franchise le candidat Sarkozy , après son débat !

- Eh ! Réveille - toi , James , tu entends des voix et tu prends tes désirs pour des réalités , tu n'es pas au pays des Bisounours .

- Oui, c'est vrai, l'orgueil et la mauvaise foi ne permettront jamais à cet individu de se reconnaitre quelque défaut qui soit .

- Notre purgatoire touche sans doute à sa fin et ce combinard bien plus à l'aise pour parler du Mali et de l'Afghanistan que de sa capacité à réduire les inégalités sociales en France , va débarrasser le plancher élyséen .

- Celà est bien dit , mais il faut cultiver notre jardin !

-  Ah ! toujours aussi candide, mon pauvre James, n'as-tu pas entendu sa dernière tirade de lèche-cul vis à vis de l'électorat (respectable ! bien évidemment,  ô miracle de l'urgence ) de Marine et de Bayrou ?

- Malheureusement, si ! A vomir !! Je lui dédie ceci ...

... Grande gueule réunissant le bleu (marine) au (joli) vert par le centre (blanc neutre )

 

grandegueule marine centre droite4370.JPG


 

 

 

«  A madame la duchesse de SAXE-GOTHA
A Monrion, près de Lausanne, 1er janvier 1756.

Madame, j'allais souhaiter la bonne année à Votre Altesse sérénissime et à toute son auguste famille, avec la simplicité d'un bon Suisse, tel que j'ai l'honneur de l'être. Je reçois dans le moment la lettre dont Votre Altesse sérénissime daigne m'honorer. Elle me parle de Lisbonne, elle m'avait auparavant envoyé une Ode sur la Mort 1; je suis tenté, madame, de vous croire dévote, et cela m'encourage à vous envoyer un sermon 2. Votre Altesse sérénissime y trouvera peut-être encore un peu de philosophie; mais je vous supplie de considérer qu'on ne peut se défaire tout d'un coup de ses mauvaises habitudes. J'étais fâché contre les tremblements de terre quand je fis cette homélie.
Nous autres Suisses, nous n'avons pas été engloutis le 9 décembre 3, à quelques lieues de Lausanne. Je passe mon quartier d'hiver auprès de Lausanne, dans un petit ermitage tel que celui où je me suis retiré l'été, auprès de Genève. Je partage ainsi mes hommages entre deux républiques paisibles, dans le temps que les grands royaumes sont près de se couper la gorge et de se faire une guerre plus cruelle qu'un tremblement de terre ne peut l'être 4. Le roi de Prusse cependant m'a fait écrire, par l'abbé de Prades, qu'il travaillait pacifiquement à mettre en opéra ma tragédie de Mérope. De telles occupations me plaisent plus que ses procédés guerriers à Francfort 5. A propos de la guerre, madame, on s'est avisé d'imprimer sous mon nom une Histoire de la Guerre de 1741. Ce n'est pas là certainement mon ouvrage; il s'en faut beaucoup. Je suis en tout temps la victime des libraires et de La Beaumelle 6, mais les bontés dont Votre Altesse sérénissime m'honore me consolent de tout. Je la supplie de me les continuer. Je me mets aux pieds de toute son auguste famille, je présente à Son Altesse sérénissime mon profond respect et mon inviolable attachement. »

 

1 Rédigée « De main de maître » par Frédéric II ; voir lettre du 20 novembre 1755 à Elie Bertrand : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2012/04/20/si-j-etais-plus-jeune-et-si-j-aimais-encore-la-poesie-je-ser.html

2 Un manuscrit incomplet du Poëme sur la destruction de Lisbonne est joint à cette tettre. En marge on lit le mot secret. (A. F.)

4 La Guerre de Sept Ans .

5 Les fameuses « avanies » de Francfort , quand V* fut arrêté et retenu prisonnier avec sa nièce Mme Denis lorsqu'il quitta la Prusse en juin 1753 .

 

cette Histoire, qu'on met impudemment sous mon nom, n'est point de moi

... ça reste à voir !

 

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Quel rapport avec le texte ci-dessous, me direz-vous ?

Mam'zelle Wagnière, je sais que vous trouverez .


 

 

« A M. Georg-Conrad WALTHER 1

1er janvier 1756.

Mon cher Walther, on me mande qu'on a imprimé en Hollande, et que vous voulez réimprimer en Allemagne une prétendue Histoire de la Guerre de 1741. L'amitié que j'aurai toujours pour vous m'oblige de vous avertir que cette Histoire, qu'on met impudemment sous mon nom, n'est point de moi. Vous le verrez aisément par ma lettre ci-jointe à l'Académie française. Je vous prie de faire imprimer cette lettre dans les journaux d'Allemagne, et de vouloir bien aussi faire insérer dans les gazettes le désaveu que je joins ici dans un petit papier. Vous obligerez un homme qui fera toujours profession d'être votre serviteur et votre ami.
VOLTAIRE »

 

 

... que, par votre entremise, les gazettes allemandes fassent mention du désaveu que vous trouverez joint à la lettre

... De plainte contre Wikileaks . Est-ce un appel au secours à Angela ? A suivre ...

Catch in the net !

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« A M. GOTTSCHED 1

A Monrion, près de Lausanne, 1er janvier 1756.

Monsieur, si j'écrivais autant de lettres que les libraires m'imputent de livres, vous seriez souvent importuné des miennes. Mais un pauvre malade solitaire ne peut guère écrire. Je fais trêve à tous mes maux pour vous souhaiter, aussi bien qu'à Mme Gottsched, une bonne année et toutes les prospérités que vous méritez l'un et l'autre. Je commence cette année par vous demander hardiment une grâce c'est de vouloir bien honorer d'une place dans votre journal une lettre à l'Académie française, que j'ai l'honneur de vous envoyer 2. Il est de l'intérêt de la vérité, et du mien, que cette lettre soit connue. Faites la grâce entière, je vous supplie que, par votre entremise, les gazettes allemandes fassent mention du désaveu 3 que vous trouverez joint à la lettre.
Il est honteux que les libraires se mettent en possession d'imprimer ce qu'ils veulent sous le nom d'un homme vivant 4. Tous les gens de lettres y sont intéressés et à qui la gloire des lettres doit-elle être plus chère qu'à vous, qui en êtes l'ornement et le soutien ?
Je vous aurai 5 beaucoup d'obligation, et j'ai l'honneur d'être, avec tous les sentiments qui vous sont justement dus, monsieur, votre très-humble et très-obéissant serviteur.
VOLTAIRE »


 

1   Johann Christoph Gottsched : http://fr.wikipedia.org/wiki/Johann_Christoph_Gottsched

M. Henri Beaune a réimprimé cette lettre d'après l'original ; on trouve dans Voltaire Oeuvres complètes, de Garnier : « M. Henri Beaune, ancien procureur général à la cour de Lyon, qui a apporté à la correspondance de Voltaire des parties nouvelles et curieuses » ; Voir  : http://cths.fr/an/prosopo.php?id=124

3 Je n'ai pas trouvé ce désaveu dans les journaux qui ont imprimé la lettre à l'Académie. (Beuchot.)

4 Beuchot : « d'un auteur vivant. »

5 Beuchot : « je vous en aurai. »

 

01/05/2012

je persiste à penser que cent mille hommes qui ont vu ressusciter un mort pourraient bien être cent mille hommes qui auraient la berlue

... Et à plus forte raison, un homme voyant deux cent mille personnes sur une place incapable d'en contenir la moitié, est un homme affligée de berlue, ce qui serait  grave, ou qui veut sciemment nous tromper, ce qui est impardonnable . Il me rappelle ces vantards de cours de récréation qui disent avoir "la plus grande" !

Cet homme, vous l'avez reconnu, l'agité du Trocadéro, Zébulon 1er, que le Musée de l'Homme tout proche se propose d'empailler comme modèle d'Homo sapiens mendax mendax .

Et je lui dis "chante beau merle !"

 

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« A M. D'ALEMBERT

A Monrion, 28 décembre [1755]

Voilà Figuré 1 plus correct; Force, dont vous prendrez ce qu'il vous plaira, Faveur de même Franchise et Fleuri, item. Tout cela ne demande, à mon gré, que de petits articles. Français et Histoire sont terribles. Je n'ai point de livres dans ma solitude de Monrion, je demande un peu de temps pour ces deux articles.
J'ajoute Fornication, je ne peux ni faire ni dire beaucoup sur ce mot. J'enverrai incessamment l'Histoire des flagellants 2. Que diable peut-on dire de Formaliste, sinon qu'un homme formaliste est un homme insupportable?
En général, je ne voudrais que définitions et exemples: définitions, je les fais mal , exemples, je ne peux en donner, n'ayant point de livres, et n'ayant que ma pauvre mémoire, qui s'en va comme le reste. Mes maîtres encyclopédiques, est-ce que vous aimez les choses problématiques? M. Diderot avait bien dit, à mon gré, que quand tout Paris viendrait lui dire qu'un mort est ressuscité il n'en croirait rien. On vient dire après cela que si tout Paris a vu ressusciter un mort, on doit en avoir la même certitude que quand tous les officiers de Fontenoy assurent qu'on a gagné le champ de bataille 3 . Mais, révérence parler, mille personnes qui me content une chose improbable ne m'inspirent pas la même certitude que mille personnes qui me disent une chose probable et je persiste à penser que cent mille hommes qui ont vu ressusciter un mort pourraient bien être cent mille hommes qui auraient la berlue.
Adieu, mon cher confrère; pardonnez à un pauvre malade ses sottises et son impuissance. Ce malade vous aime de tout son cœur, et Mme Denis aussi. »

 

1 Les articles FIGURÉ, FAVEUR, et FLEURI, parurent dans le tome VI de l'Encyclopédie; FRANCHISE fut inséré dans le tome VII ils sont tous dans le Dictionnaire philosophique. Quant aux articles FORCE, FRANÇAIS (ou FRANÇOIS), HISTOIRE, et FORNICATION, voir la lettre du 9 .décembre au même : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2012/04/24/a-l-egard-de-fornication-je-suis-d-autant-plus-en-droit-d-ap.html

3 Dans l'Encyclopédie, au mot CERTITUDE voir aussi ce mot dans le Dictionnaire philosophique, tome XVIII, page 117; voir : http://www.monsieurdevoltaire.com/article-34269835.html

et encore la XLVIe des Pensées philosophiques de Diderot : voir page 36 : http://books.google.fr/books?id=8XoHAAAAQAAJ&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q&f=false

 

30/04/2012

Quel intérêt ai-je à cela ?

... Dit innocemment, la main sur le coeur portefeuille, Nico Sans-foi .

Tout simplement, il a les boules de se faire battre par un meilleur que lui . Depuis qu'il est officiellement candidat, il ne s'occupe plus guère de la France, et les Français ne sont plus que des clients à convaincre que Nico peut tout, -sauf arrêter la crise,- fait tout, -sauf donner un toit et de quoi manger aux plus pauvres-. Oui, il fera tout , - d'abord pour sa pomme -.

J'ai hâte que ce roquet teigneux se taise .

Et dans le langage des fleurs, je vous le dis : ceci est un ajonc !

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« A M. le maréchal duc de RICHELIEU.

A Monrion, près de Lausanne, ce 26 décembre [1755]

Est-il bien vrai, monseigneur, que je prends la liberté de vous demander vos bontés pour Mme ou Mlle Gouet ? Quel intérêt ai-je à cela ? On dit qu'elle est jeune et bien faite; c'est votre affaire, et non la mienne. Elle veut chanter les Cantiques de Moncrif 1 chez la reine, elle demande à entrer dans la musique, et il faut que, du pied du mont Jura, je vous importune pour les plaisirs de Versailles! On s'imagine que vous avez toujours quelque bonté pour moi, et on me croit en droit de vous présenter des requêtes. Mais si Mlle Gouet est si bien faite, et si elle a une si belle voix, la liberté que je prends est très-inutile; et si elle n'avait, par malheur, ni voix ni figure, cette liberté serait plus inutile encore. Je devrais donc me borner à vous demander pour moi tout seul la continuation de vos bontés. Je ne suis plus à mes Délices; je passe mon hiver dans une maison plus chaude, que j'ai auprès de Lausanne, à l'autre bout du lac. Un village a été abîmé, à quelques lieues de nous 2, par un tremblement de terre, le 9 du mois. En attendant que mon tour vienne, je vous renouvelle mon très-tendre respect. Nous sommes ici deux Suisses, ma nièce et moi, qui regrettons de n'être pas nés en Guienne 3. »

 

1 Voir : http://groupugo.div.jussieu.fr/groupugo/05-03-12Buffard-M...

« Le poète et musicien Moncrif donne ainsi en 1755 un Choix de chansons, à commencer de celles du comte de Champagne roi de Navarre, jusques et compris celles de quelques poètes vivants, dans une démarche qui demeure peu respectueuse du texte original, souvent « corrigé » ou tronqué, voire attribué à un auteur qui n'est pas le bon. »

2    « Le tremblement de terre survenu en Valais le 9 décembre 1755 provoqua de graves dégâts aux églises de Brigue, Viège et Naters. Des secousses furent enregistrées en France, en Savoie, en Italie du Nord et, depuis l'Alsace, jusqu'à Stuttgart et Ingolstadt. Ce séisme était sans rapport avec le grand tremblement de terre du 1er novembre 1755 à Lisbonne. » : Extrait de : http://hls-dhs-dss.ch/textes/f/F7782.php

 

L'amitié d'un homme comme vous me console de ce brigandage

 

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« A M. Pierre ROUSSEAU

A Monrion, près Lausanne, 24 décembre 1755

Je vois, monsieur, par toutes vos lettres que vous pensez en philosophe, et que vous m'honorez de votre amitié; je vous dois une reconnaissance égale à mon estime. J'ai l'honneur de vous envoyer une nouvelle lettre à l'Académie française 1, et je vous supplie de lui donner place dans votre journal 2. Cette lettre vous instruira de ce que c'est que l'Histoire de la Guerre de 1741, qui parait depuis peu sous mon nom. On me vole un peu en vers comme en prose. L'amitié d'un homme comme vous me console de ce brigandage. »

 

 

 

29/04/2012

... est non-seulement un outrage fait à la vérité défigurée en plusieurs endroits, mais un manque de respect à notre nation

... Et il est juste, monsieur le futur ex-président de la France, qu'au vu des pièces disponibles, vous soyez interrogé et jugé comme le commun des mortels .

S, comme ça trompe !

Enormémént !!

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« A messieurs de l'ACADÉMIE FRANÇAISE.

Le 21 décembre [1755]

Messieurs, daignez recevoir mes très-humbles remerciements de la sensibilité publique 1 que vous avez témoignée sur le vol et la publication odieuse de mes manuscrits, et permettez-moi d'ajouter que cet abus, introduit depuis quelques années dans la librairie, doit vous intéresser personnellement; vos ouvrages, qui excitent plus d'empressement que les miens, ne seront pas exempts d'une pareille rapacité.
L'Histoire prétendue de la Guerre de 1741, qui parait sous mon nom, est non-seulement un outrage fait à la vérité défigurée en plusieurs endroits, mais un manque de respect à notre nation, dont la gloire qu'elle a acquise dans cette guerre méritait une histoire imprimée avec plus de soin. Mon véritable ouvrage, composé à Versailles sur les mémoires des ministres et des généraux, est, depuis plusieurs années, entre les mains de M. le comte d'Argenson, et n'en est pas sorti. Ce ministre sait à quel point l'histoire que j'ai écrite diffère de celle qu'on m'attribue. La mienne finit au traité d'Aix-la-Chapelle 2, et celle qu'on débite sous mon nom ne va que jusqu'à la bataille de Fontenoy 3. C'est un tissu informe de quelques-unes de mes minutes dérobées et imprimées par des hommes également ignorants. Les interpolations, les omissions, les méprises, les mensonges, y sont sans nombre. L'éditeur ne sait seulement pas le nom des personnes et des pays dont il parle, et, pour remplir les vides du manuscrit, il a copié, presque mot à mot, près de trente pages du Siècle de Louis XIV. Je ne puis mieux comparer cet avorton qu'à cette Histoire universelle que Jean Néaulme imprima sous mon nom il y a quelques années. Je sais que tous les gens de lettres de Paris ont marqué leur juste indignation de ces procédés. Je sais avec quel mépris et avec quelle horreur on a vu les notes dont un éditeur 4 a défiguré le Siècle de Louis XIV. Je dois m'adresser à vous, messieurs, dans ces occasions, avec d'autant plus de confiance que je n'ai travaillé, comme vous, que pour la gloire de ma patrie, et qu'elle serait flétrie par ces éditions indignes, si elle pouvait l'être.
Je ne vous parle point, messieurs, de je ne sais quel poëme entièrement défiguré 5, qui paraît aussi depuis peu. Ces œuvres de ténèbres ne méritent pas d'être relevées, et ce serait abuser des bontés dont vous m'honorez; je vous en demande la continuation.

Je suis avec un très-profond respect, etc. »



 

1 Voir la lettre de Voltaire à l'Académie française de novembre 1755 25/3/2012 : http://voltaireathome.hautetfort.com/archive/2012/03/25/lorsque-des-hommes-comme-vous-elevent-leurs-voix-pour-reprou.html

, et la réponse de M. Duclos : « DE M. DUCLOS, en qualité de secrétaire perpétuel de l'Académie Française
L'Académie est très-sensible aux chagrins que vous causent les éditions fautives et défigurées dont vous vous plaignez; c'est un malheur attaché à la célébrité. Ce qui doit vous consoler, monsieur, c'est de savoir que les lecteurs capables de sentir le mérite de vos écrits ne vous attribueront jamais les ouvrages que l'ignorance et la malice vous imputent, et que tous les honnêtes gens partagent votre peine. En vous rendant compte des sentiments de l'Académie, je vous prie d'être persuadé, etc.
DUCLOS, secrétaire. »

 

 

 

4 La Beaumelle.

 

5 La Pucelle d'Orléans dont circulent d'innombrables éditions frelatées .